Vendredi 31 octobre 2014, la Fête du Samain nous permet de brûler toutes les  » branches mortes  » de l’année….

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 » Le célèbre  » Samain  » est la fête celtique qui est célébrée chaque année le 31 octobre et qui est reliée aux évènements du déluge… La fête rituelle pour la nouvelle année celtique qui se situe hors du temps…A cette époque les forces de la nature se rejoignent au centre de la terre…Les deux mondes communiquent au temps de SAMONIOS ; c’est une parenthèse d’éternité, pour une prise de conscience dans la Quête de la Connaissance. Pour le rituel, il faut allumer un feu pour pouvoir percevoir notre fabuleux  » feu  » intérieur…A ce moment là l’esprit des Anciens féconde celui des Vivants…Avec notre feu nous allons tous nous débarrasser de toutes nos  » branche mortes  » au seuil de la nouvelle année…Ainsi on se retrouve dans le cycle de la vie avec l’acceptation de la Grande Loi de la Vie…Car avec la fête du Samain c’est la rupture totale avec le monde réel ; il faut se libérer avec la fête du renouveau…de plus le visage de la Grande Déesse apparaît dans la Nature, elle nous présente ses pouvoirs de transformation et de régénération… Elle nous dit de planter des graines de nos futurs projets qui germeront lors de l’année nouvelle.
– Au cours de la nuit du 31 octobre au 1er novembre, un cérémonial rigoureux dans les temps anciens était le suivant :
« – Le soir, les Celtes éteignaient tous les feux dans les âtres . Au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle : les druides étouffaient solennellement le feu sacré… Puis avec des branches du chêne sacré, ils enflammaient par frottement un nouveau feu pour honorer le Soleil et faire fuir tous les esprits maléfiques. Chaque chef recevait de la braise rouge pour allumer de nouveau le feu dans son âtre qui devait brûler jusqu’au 31 octobre suivant. »H.G.M. Ce feu protégeait du danger tout le clan tout au long de l’année il vous protégera donc vous aussi !…
 » – Quarante jours après l’équinoxe d’automne, le début de la saison sombre, aux longues nuits animées par les feux de Sortilèges et de mémoire… »
– Allumez un feu ( ou une bougie si vous ne pouvez pas faire plus ), promenez-vous pour admirer les couleurs de l’automne, fabriquez des lanternes avec des citrouilles, déguisez-vous, grimez-vous, dansez, chantez, buvez,criez, faites un bon repas avec tous vos amis, prenez des résolutions, composez de nouveaux projets , etc.

Mais laissons parler la nostalgie :  » …Je me souviens enfant, d’un rite que mes grands parents avaient… avec les gens du hameau…mais on appelait ça « faire le fougat »… une fois dans l’année, après les vendanges et proche de la fête des morts, en automne, les gens se rejoignaient à la nuit et on allumait un immense tas de branches, récoltées là depuis quelques semaines… Au milieu de nulle part, enfin là sur la terre des grands parents, et la fête pouvait commencer à la clarté et à la chaleur du feu… il y avait des chants, des danses, de la nourriture, des rires et du vin… c’était il y a longtemps… je n’avais pas 10ans…. »
… »C’est un ancien souvenir mais que j’ai profondément aimé… la période exacte, je ne pourrais plus dater maintenant mais c’était à la fin de tous les travaux de la ferme dans une année… c’est un rappel de Bonheurs, de joies, de rires… etc… je vois encore les gens en liesse autour d’un feu immense… mes grands-parents autour de moi avec les habits anciens, mes parents encore jeunes mais sans âge, des visages dont le nom s’est évaporé de ma mémoire, nous les enfants éblouis… pas apeurés du tout, le feu par sa chaleur devait nous rassurer… il me semble encore ressentir cette joie intense… la viande grillée et d’autres mets… le fromage de la ferme… un régal de souvenir… » N.F.R. Les Temps anciens, Extrait.

Vous avez tout à fait raison de citer cette fête qui avait lieu presque dans tous les villages !…ça ne s’appelait pas ni le Samain, ni Halloween, etc… mais c’était un rite qui venait des temps très lointains et c’était effectivement pour marquer le renouveau de la nouvelle année car à cette période toutes les énergies vont vers le centre de la terre….Au moins vous me confirmez par votre billet l’existence de ce fameux feu et « faire le fougat  » c’était très important… Combien de personnes ont mal au dos en cette période !..Mais la nature est si loin d’eux et comme le médecin référent est là disponible complété par toute la chimie !…

 » Du centre terrestre sort la vénus terrestre qui est ignée et de sexe masculin, et le mercure terrestre qui est aqueux et de sexe féminin. Chacun des deux s’oppose à l’autre. Du centre céleste sortent deux images vivantes, une lumière blanche et une rouge ; la blanche se pose dans l’eau, la rouge entre dans la terre. Dès que la matière ressent la chaleur, la lumière blanche s’élèvera elle-même au-dessus de l’eau et nagera alors dans son vêtement splendide comme le ciel. C’est une blancheur qui se laisse coaguler et qui grâce à une chaleur qui lui est propre est durcie pour devenir pierres et métaux. C’est une blancheur fabriquée par la nature et non pas tirée de la main des hommes. Les Sages l’appellent Lac Virginis dans lequel l’or fond comme la glace dans l’eau chaude. La nature ne distille pas en dehors du corps comme les chimistes. Elle tire l’eau de la terre et la laisse retourner sur cette même terre ; il arrive donc que par l’intermédiaire « d’imbibitiones » circulaires et venues au temps propice elle se mette à générer… Vous devez savoir d’autre part qu’elle prépare son humidité avant d’en imbiber le corps. Sa manière de procéder est, sur ce point, bien connue, elle se présente à tout le monde d’une façon manifeste et si les hommes n’étaient pas aveugles je n’aurais pas besoin d’en parler beaucoup. Elle transforme, comme nous le voyons, son eau en nuages et par ce moyen éternel étend le corps au point de soumettre toutes les parties de celui-ci à un purgatoire spirituel du vent et du feu, qui examine tout ; car son vent passe rapidement à travers les nuages et les rend clairs, puis son ciel y entre avec son feu et fixe ce vent pour en faire une substance saphirique pure. » Friedrich Christoph OETINGER

Ce n’est que le solstice d’hiver qui ouvre la phase ascendante du cycle annuel. Le symbolisme gréco-latin nous rappelle que Janus possède deux faces ( les deux portes solsticiales : celle de l’hiver est la phase lumineuse). Ainsi, le solstice d’hiver est le signe de la renaissance, de la gestation… Pour tous ceux qui ont souffert pendant cette période d’automne ; c’est fini ! …. la nature se réveille, le feu revient !… Après les Saturnales édulcorées, le reliquat de certaines cultures qui associaient le solstice d’hiver à des festivités diverses et variées, nous retrouverons intégralement notre puissance énergétique… Pour ceux qui ont une énergie en veilleuse, pourquoi ne pas chercher du chlorure de magnésium !….

http://www.onnouscachetout.com/le-chlorure-de-magnesium

La Fête du Samain nous permet à tous de brûler toutes les  » branches mortes  » de l’année au sens propre du terme comme au figuré…. Tout ce qui a été négatif, tout ce qui doit être rejeté définitivement, oublié , classé…Ces flammes au temps des Celtes permettaient de clôturer l’année car l’énergie est partie vers le centre de la terre pour commencer à remonter vers la fin du mois de décembre début janvier… Il n’y a qu’à regarder les arbres et on constate déjà la formation des bourgeons pour l’année nouvelle pendant cette période… D’ailleurs les Chrétiens fêtent une naissance à ce moment là !… Mais lorsque vous avez brûlé toutes vos branches mortes n’oubliez pas ensuite de faire un grand banquet, la bombance est de règle, boire, danser, faire l’amour,etc. tout ce que vous pourrez en invitant tous vos amis et en parlant de leurs faits heureux de l’an passé car vous ne pourrez rien changer au cours de la vie…Alors amusez-vous pour commencer l’année nouvelle celte !…Essayez de donner un aspect de l’ancien festin celtique que l’on trouve dans la légende de la Table ronde… Le Samain c’est la fête qui marque le début de l’année par sa saison sombre et l’emprise du froid hivernal très rude que le grillon champêtre peut nous signaler pour chaque hiver…Rendez-vous donc en mai pour la fête du début de la saison estivale « Belteine…. » Le jour du Samain, le Roi doit rester dans sa résidence pour organiser et présider la fête qui se prolonge par un banquet ( le festin ). » Et n’oubliez pas que le Roi c’est vous !…

Mycologie : Le reishi est mentionné dans le plus vieil écrit de la pharmacopée chinoise, l’herbier classique de Seng Nong publié en 56 avant notre ère)

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« Le reishi semble aussi favoriser une certaine lucidité, rappelant son nom latin lucidum. Ceux qui le consomment verront les divers aspects et dimensions de leur être s’harmoniser et leur propension à exprimer clairement leurs sentiments et besoins s’accroître. Il régularise aussi subtilement et profondément les systèmes nerveux, cardiaque, respiratoire ainsi que les fonctions hépatiques, protégeant par ailleurs le foie des toxines et des radiations.
Autres noms : Ganoderma lucidum (latin), Ling Zhi (plante de l’esprit, en chinois), Mannentake (japonais), Varnished conk (anglais)
Distribution : Répandu à travers toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Il se développe de Mai à Novembre sur les arbres morts, tels les chênes, les érables, les ormes, les saules et les pruniers. On le trouve sur les troncs, près du sol ou sur les racines apparentes…. » lire la suite de l’article ici : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/10/30/30864276.html

« Ce champignon jouit, depuis plus de 2 000 ans, d’une renommée peu commune en Asie. Il en est fait mention dans le plus vieil écrit de la pharmacopée chinoise (l’herbier classique de Seng Nong – publié en 56 avant notre ère) et l’on croit que les Asiatiques connaissaient le reishi depuis des siècles, voire des millénaires avant cette date.
La Médecine traditionnelle chinoise (MTC) et, à sa suite, la médecine kempo du Japon, tiennent la chair du reishi pour un précieux tonique du Qi (ou Tchi), l’énergie vitale qui soutient l’ensemble de l’organisme. De ce fait, on lui attribue une action globale de type adaptogène dans la pharmacopée traditionnelle. Pour la MTC, de telles substances ont le pouvoir de fortifier l’ensemble de l’organisme et de l’aider à maintenir un état optimal de santé et d’équilibre.
Le reishi est d’autant plus apprécié qu’il est extrêmement rare à l’état sauvage. Il ne pousse en effet que dans des forêts montagneuses profondes, généralement sur les troncs des pruniers en décomposition, et on n’en trouve que 2 ou 3 pour 10 000 pruniers morts.
Bien que les Chinois aient tenté, pendant des siècles, de cultiver le reishi, ce n’est qu’au début des années 1970 que des chercheurs japonais y sont parvenus. À partir de ce moment, le champignon est devenu facilement accessible au commun des mortels. Il était, jusque-là, réservé à quelques privilégiés qui pouvaient se payer le luxe d’une telle rareté.
Traditionnellement, on distingue 6 variétés différentes de reishi en fonction de la couleur (rouge, pourpre, bleu, jaune, noir ou blanc). On a compris beaucoup plus tard (en 1972) que ces différences de couleurs sont attribuables à des conditions de croissances spécifiques et non pas à des variations génétiques au sein de l’espèce. Il semble que les amateurs de reishi préfèrent le rouge…. » lire la suite de l’article ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=reishi_ps


Les Labours d’automne…

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1°Labour :
Le labour a pour résultat d’ameublir le sol, afin de faciliter le développement des racines, de l’aérer, ce qui favorise la nitrification, d’enfouir certains engrais et la plupart des semences, de détruire les mauvaises herbes, de ramener à la surface les couches inférieures du sol. On distingue les labours légers ( 6 à 10 centimètres de profondeur) qui se pratiquent après la moisson ou quelques jours avant les semailles de printemps ; les labours moyens ou ordinaires ( 10 à 25 cent.) et enfin les labours de défoncement ( 25 à 50 cent.). Ces derniers ont pour but de ramener à la surface le sous-sol quand il est de bonne qualité. La profondeur des labours dépend de la nature du sol et des plantes qu’on y cultive. A un autre point de vue, on distingue le labour en billons, le labour en planches et le labour à plat.
On appelle billon une surface étroite et bombée, constituée en général par deux traits de charrue adossés l’un à l’autre. Les billons sont séparés par un sillon profond ou dérayure. Le labour en billons se pratique dans les terrains humides ; l’eau se répand dans les dérayures et ne nuit pas à la végétation des plantes. Le labour en planches diffère du précédent par le plus grand nombre de traits de charrue ; la largeur des planches varie de 5 à 30 mètres ; elles sont séparées par des dérayures. Ces dérayures ont l’inconvénient de rendre inutilisable une certaine surface de terrain et plus difficile l’emploi des machines agricoles perfectionnées, telles que semoirs, houes, etc. ; aussi les labours à plat, qui n’ont pas ces inconvénients, sont-ils plus fréquemment employés que les précédents.
Quand on laboure à plat, on commence à labourer d’un côté du champ pour finir par le côté opposé, en retournant chaque bande de terre dans le même sens que la première. Pour effectuer ce genre de labour, on ne peut employer une charrue simple, laquelle ne verse la terre que d’un seul côté ; on emploie alors des charrues à deux versoirs ou à versoir mobile.
2°Instruments aratoires.Charrue:
La charrue dite araire se compose du coutre ou couteau, qui découpe la bande de terre verticalement ; du soc, qui la découpe horizontalement ; du versoir ou oreille, qui soulève, retourne et couche la bande sur la partie labourée : du sep ou talon, qui soutien le soc et sur lequel la charrue glisse au fond de la raie. Ces organes sont fixés à une barre de bois ou de fer appelée âge ou flèche, qui porte, à l’arrière, deux mancherons, destinés à diriger l’instrument, et, à l’avant, se trouve le crochet d’attelage; celui-ci est fixé directement à la flèche ou indirectement par l’intermédiaire d’un régulateur, qui permet de déterminer la largeur et la profondeur du labour en plaçant le crochet d’attelage plus à droite ou plus à gauche, plus haut ou plus bas. Pour donner plus de fixité à l’instrument, on ajoute souvent, à l’avant de l’araire et en dessous de l’âge, un support muni d’un sabot ou de deux roues ; l’instrument porte alors le nom de charrue à support. Enfin, si la tête de l’âge repose sur un essieu porté par deux roues, on a alors la charrue à avant-train, qui exige plus de traction que l’araire, mais qui est plus facile à régler et à conduire. On appelle charrues simples, celles qui n’ont qu’un versoir et n’ouvrent qu’une seule raie ; charrue multiples, celles qui sont munies de plusieurs versoirs et qui, par conséquent, ouvrent plusieurs raies à la fois.
3°Charrues pour labours à plat :
Dans le nord de la France, on emploie la charrue tourne-oreille dont le versoir mobile peut se placer à droite ou a gauche de l’âge, pour retourner la terre dans un sens ou dans l’autre. Cependant, on préfère aujourd’hui les charrues Brabant doubles, composées de deux corps complets de charrue ( coutre, soc, versoir) superposés et placés symétriquement par rapport à un âge commun autour duquel ils peuvent tourner pour entrer successivement en service.
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications,1897.

Une petite dictée pour les collectionneurs :
 » Le vieux chassa les chevaux. L’enfant enfonça le soc. Il bandait ses muscles, les mains cramponnées aux manches de frêne poli qui lui donnaient dans les épaules et dans les avant-bras des secousses terribles. Il ne voyait rien, ni la plaine brumeuses, ni les bois, ni les sillons commencés…Il marchait. La croupe des chevaux ondulait devant lui…. Un choc ébranla la charrue : une souche enfoncée dans la terre que le soc venait de trancher. Basile se raidit, tint bon, sentit le glissement du fer qui fouillait de nouveau la terre grasse. Alors il souffla à pleins poumons, tandis que le vieux arrêtait l’équipage. »E.MOSELLY, Fils de gueux, G. GABET, LA GRAMMAIRE PAR L’IMAGE, Certificat d’études, Librairie HACHETTE, 1938.

Les Lampes perpétuelles….

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« LAMPES PERPETUELLES :
Des lampes qui brillent pour l’étérnité.
De nombreux auteurs, grecs, arabes, romains et médiévaux, ont rapporté les découvertes de ces lampes au fil des siècles, dans des tombeaux la plupart du temps, mais aussi dans des temples de l’antiquité.
La description des lampes éternelles remonte à la plus haute antiquité.
La Bible, par exemple, au chapitre 27 de l’Exode, verset 20, décrit le tabernacle avec une lampe éternelle.
De nombreux auteurs, religieux, alchimistes et autres curieux, se sont intéressés à ces lampes impossibles.Pour les uns, elles étaient l’oeuvre du diable, même si des religieux eux-mêmes n’y voyaient que des lampes aux propriétés étonnantes, mystérieuses mais non magiques. Pour les autres, elles n’étaient que des supercheries, puisque si, eux, ne pouvaient fabriquer de telles lampes, elles ne pouvaient donc pas exister.
Quelques rares hérétiques, quant à eux, ont cherché une explication ou se sont mis en quête de ce savoir perdu.
Ainsi en cherchant à prouver la réalité de ces lampes impossibles, l’alchimiste allemand Brand de Hambourg découvrit en 1669, le phosphore. De nombreuses hypothèses ont été émises sur la nature de ces différentes lampes, la plupart ont besoin d’air pour se consumer, d’autres au contraire, s’éteignent au contact de l’air (?), certaines émettent une flamme, d’autres sont phosphorescentes, leurs mèches semblent être en amiante ( la laine de salamandre ) ou en métal, l’huile reste mystérieuse, pour certains elle serait bitumineuse, pour d’autres, issue de l’or par un procédé alchimique secret, ou encore d’origine végétale ( notamment l’huile tirée d’une espèce égyptienne de haricots toxiques) …
Exemples de découvertes de ces lampes impossibles dans les siècles:

Le satiriste grec, Lucian (120-180), vit au cours de l’un de ses voyages à Heirapolis, en Syrie, sur le front d’une statue d’Hera un bijoux brillant, qui la nuit illuminait tout le temple. Dans un autre temple, à Baalbek, dédié à Jupiter, il existait une autre pierre incandescente-luminescente.

Numa Pompilius, le second roi de Rome, outre sa capacité à maîtriser la foudre, possédait également une lampe éternelle dans le dôme de son temple.

Plutarque rapporte qu’à l’entrée d’un temple dédié à Jupiter-Ammon, une lampe brûlait, selon les prêtres depuis la plus haute antiquité.

Le naturaliste romain, Pliny, (Ie siècle), théorisait sur le fait qu’une lampe remplie de l’huile la plus pure avec une mèche en amiante, pourrait brûler pour toujours. Des idées similaires furent reprises par Hero d’Alexandrie, un siècle plus tard.

Pausanius, (IIe siècle), dans son « Atticus », décrit une magnifique lampe dorée dans le temple de Minerve Polias à Athènes, fabriquée par Callimachus, qui pouvait brûler pendant plus d’un an. L’autel du temple d’Apollon Carneus et le grand temple d’Aberdain en Arménie ( rapporté par Saïd Ebn Batric ), en possédaient de semblables.

St Augustin, (354-430), nous a laissé la description d’une lampe merveilleuse d’un temple dédié à Isis, en Egypte, que, ni le vent ni la pluie ne pouvaient éteindre. Cette lampe a également été décrite par Fortunius Licetus.

Durant le règne de Justinien de Byzance, en 527, en rénovant un vieux bâtiment à Edessa, en Syrie, on trouva dans une niche dissimulée et scellée, un crucifix et une lampe qui aurait brûlé pendant 500 ans.

En l’an 600, sur l’île volcanique de Nesis près de Naples, on trouva dans une tombe en marbre, un vase contenant une lampe dont la flamme brillait dans une ampoule en verre ; celle-ci s’éteignit lorsque le verre fut brisé. La tombe datait de l’ère pré-chrétienne.

Vers 1300, Marcus Grecus, écrivait dans son « Liber Ignium » (livre sur le feu), que l’on pouvait faire une lampe inépuisable avec une pâte à base de vers luisants.

Près de Rome, en 1401, on trouva le sépulcre de Pallas, fils du roi troyen Evandre, illuminé par une lanterne perpétuelle. Pour l’éteindre il fallut se résoudre à la briser, ou, suivant les versions, à renverser toute la « liqueur » de la lampe qui était restée allumée pendant 2600 ans.

L’évêque de Vérone, Ermalao Barbaro (1410-1471), connu pour ses traductions des fables d’Esope, a également décrit plusieurs découvertes de lampes et notamment celle faite en 1450 par un paysan près de Padoue ( Italie ), qui en labourant son champ, trouva une grosse urne en terre cuite avec deux petits vases métalliques, l’un en or, l’autre en argent. Dans ces derniers se trouvait un fluide clair, de composition inconnue, qualifié de « liqueur alchimique », tandis qu’à l’intérieur de l’urne, il y avait un second vase en terre cuite, dans lequel une lampe brûlait. Cette lampe fut récupérée par Franciscus Maturantius, qui l’a décrite dans une lettre à son ami Alphenus. Sur l’urne, des inscriptions en latin, exhortaient les voleurs éventuels à respecter l’offrande de Maximus Olybius à Pluton.

Sur la voie Appienne, près de Rome, en avril 1485, on ouvrit la tombe de Tullia, fille de Cicéron, décédée en 44 av. J.C.. Une lampe qui brûlait faiblement surprit les découvreurs qui la brisèrent. Elle avait brûlé pendant plus de 1500 ans. Le sarcophage était rempli d’un liquide sombre qui avait parfaitement préservé le corps qui fut exposé à Rome et vu par 20 000 personnes.

Ludovicius Vives, en 1610, dans ses notes sur St Augustin, dit que du temps de son père, en 1580, une lampe fut trouvée dans une tombe. Elle se brisa lorsqu’on essaya de la prendre. Une inscription révéla qu’elle était vieille de 1500 ans.

L’historien anglais Cambden, dans sa description du Yorkshire, en 1586, parle d’une lampe éternelle, trouvée dans la tombe de Constantius Chlorus, père de l’empereur Constantin le Grand, décédé en 306, en Angleterre. Cambden rapporte la découverte d’autres lampes trouvées à la même époque, après la dissolution de l’église catholique et des grands monastères, en 1539, par Henri VIII. Les biens de l’église furent systématiquement pillés, et ces lampes méprisées en tant que reliques de la papauté.

Le père jésuite Kirscher, dans son « Oedipus Aegyptiacus », en 1652, fait référence à de nombreuses découvertes de lampes perpétuelles trouvées dans des caveaux souterrains à Memphis, par ses contemporains.

En 1681, prés de Grenoble, un mercenaire suisse nommé Du Praz, trouva une étrange lampe en verre qui brûlait dans une tombe scellée. La lampe, toujours incandescente, fut ramenée dans un monastère proche où elle continua à brûler pendant plusieurs mois, jusqu’au jour où un moine âgé la brisa.

On trouva une autre lampe, dans une ancienne tombe romaine découverte en Espagne, près de Cordoue, en 1846.

Le père Evariste-Régis Huc (1813-1860), qui a beaucoup voyagé en Asie, a laissé la description d’une lampe perpétuelle qu’il a pu voir au Tibet. »

Sources : http://secretebase.free.fr/etrange/lampes/lampes.htm

Valeri Melnikov , photographe

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Burning apartment building in Shahtersk, August 3, 2014

http://french.ruvr.ru/news/2014_10_30/photo-Un-photographe-de-Rossiya-Segodnya-a-remporte-un-concours-international-0025/?slide-1

Le photographe de Rossiya Segodnya Valeri Melnikov a remporté le concours international Professional Photographer of the Year 2014.
Sa série intitulée Journées noires de l’Ukraine a occupé la première place dans la nomination Actualités.
Valeri Melnikov a pris ses photos lors d’une mission en Ukraine au début de juillet 2014. Il a photographié des habitants fuyant un incendie provoqué par un raid aérien des militaires ukrainiens contre le village de Louganskaïa.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_10_30/photo-Un-photographe-de-Rossiya-Segodnya-a-remporte-un-concours-international-0025/

Faire du pain à l’ancienne dans un four communal à bois à Comiac……

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« Fabrication du pain :Pétrissage. La fabrication du pain comprend : le pétrissage de la farine et la cuisson. Le pétrissage consiste dans le mélange intime de la farine avec de l’eau, du sel et du ferment ; ce dernier est de la levure de bière ou du levain, petite quantité de pâte provenant d’une opération précédente. Il faut, en général, deux tiers de farine pour un tiers d’eau et 1 p. 100 de sel. Le pétrissage se fait à bras ou par des pétrins mécaniques.
La pâte, divisée en pâtons, est mise à fermenter dans des corbeilles ou bannetons en osier et saupoudrée de petit son. Sous l’influence de la levure, la diastase, sorte de ferment existant dans la farine, transforme une partie de l’amidon en une matière sucrée appelée glucose, qui se transforme elle-même en alcool et en acide carbonique. L’acide carbonique, emprisonné par le gluten, gonfle la pâte en cherchant à s’échapper : on dit vulgairement que la pâte lève ; au bout d’une demi-heure environ, la pâte a doublé de volume.
Cuisson. La pâte levée est alors mise à cuire dans des fours portés à la température d’environ 300° par la combustion de bois sec et bien flambant. Pendant la cuisson, l’amidon se transforme en empois et devient plus digestible ; le gluten se coagule et devient plus assimilable ; l’acide carbonique tend de plus en plus à se dilater et détermine, dans la pâte, des trous nombreux appelés yeux, qui rendent le pain plus léger…. « 
Huitième leçon – Usage industriel des céréales de l’ouvrage intitulé : Leçons de Sciences Physiques et naturelles 1898.

Conférence du Professeur Henri Joyeux sur la Nutrition et la Prévention des maladies de civilisation…

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