Archive pour octobre, 2012

Nikolay Sytnikov, artiste peintre….

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

Inna Lukanova, artiste peintre…..

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

Bob Grimson, artiste peintre….

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

Petite ballade au Québec…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être, Voyages with tags , , , , on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

Le Québec (prononcé [ke.bɛk] écouter) est une province francophone du Canada. À ce titre, il constitue un État fédéré dont la capitale est la ville de Québec et dont la ville la plus peuplée est Montréal. Situé au nord-est de l’Amérique du Nord, entre l’Ontario et les provinces de l’Atlantique, le Québec partage sa frontière sud avec les États-Unis et est traversé par le fleuve Saint-Laurent qui le relie aux Grands Lacs et à l’océan Atlantique. Avec une superficie de 1 667 441 km2, c’est la plus grande province canadienne.

Le Québec compte une population de 8 millions de personnes composée de divers groupes ethnolinguistiques et socioculturels, dont les Canadiens français et les onze nations autochtones. La langue officielle est le français, comprise par 94,6 % de la population. En 2006, la proportion de Québécois de langue maternelle française était de 79 %, tandis qu’elle était de 7,7 % pour l’anglais. Par sa langue, sa culture et ses institutions distinctes, le Québec forme une nation.

De 1534 à 1763, le Québec a été, sous le nom « Canada », la région la plus développée de la colonie française de la Nouvelle-France. À la suite de la guerre de Sept Ans, le Québec est devenu une colonie de l’Empire britannique entre 1763 et 1867, d’abord à titre de la Province de Québec, puis comme province du Bas-Canada jusqu’en 1840 avant de devenir le Canada-Est (1841-1867). Elle s’intégrera finalement à la Confédération canadienne en 1867. Jusqu’au début des années 1960, l’Église catholique a joué un rôle prépondérant dans le développement des institutions sociales et culturelles du Québec. Ce qu’on a appelé la Révolution tranquille, marquée notamment par la nationalisation de l’électricité, est une époque marquée par l’accroissement considérable du rôle du gouvernement québécois dans la maîtrise du devenir politique, social et économique de la province.

Le statut politique du Québec est défini dans la constitution du Canada. Le Québec a le pouvoir de légiférer dans plusieurs domaines de juridiction exclusifs, dont l’administration de la justice, la santé et l’éducation. Le climat politique au Québec est souvent animé par le débat sur le statut particulier de la province au sein du Canada. Un mouvement souverainiste prône l’indépendance de la province, tandis que l’idéologie fédéraliste prône le maintien de l’union fédérale. Différents projets de réformes constitutionnelles ou d’indépendance ont été proposés en vain depuis les années 1960…. » Sources Wikipédia.

– Bientôt le retour de la diligence sur les terres françoyses …

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être, Voyages with tags , , , , , , on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

» La diligence était plus rassurante. Exploitée au nom de l’Etat, grâce à Turgot, surnommée pour cette raison Turgotine, elle devint plus légère, plus commode. Elle n’avait été d’abord qu’un carrosse agrandi, mais plus tard sa largeur diminua. En 1830, la nouvelle diligence était divisée en trois parties, emblèmes des trois classes de la société. Le coupé ou cabriolet, à l’avant, comprenait les trois places les plus chères. Six ou sept voyageurs s’entassaient dans l’intérieur qui s’ouvrait sur le côté par deux portes. La rotonde, un peu à l’arrière, offrait six places, à un prix inférieur aux précédentes. Trois personnes, » les singes », étaient juchées à côté du conducteur, sur une banquette recouverte d’une sorte de capote flexible. Les bagages, empilés, étaient recouverts par une grande bâche de toile cirée, soutenus par une armature de bois. Sur l’énorme machine régnait le conducteur, l’homme important, responsable de l’équipage et des voyageurs, qui répartissait les places, s’occupait des relais et gouvernait en despote. Au-dessous de lui le postillon, gai, alerte, content de lui-même, portant la livrée royale rouge et bleue, avec une plaque en fleurs de lys sur le bras gauche. Ses cheveux, étroitement liés par derrière, supportent un chapeau ciré. Il est chaussé de bottes hautes à éperons démesurés. Monté sur le cheval de gauche, le » limonier », et un autre cheval à sa droite, il guide les quatre autres attelés par paire. Sous le Consulat, un ménage anglais, Sir John Cars et sa femme, qui traversaient la Normandie en diligence, furent tout ébahis de voir les sept petits chevaux qui la traînaient trotter en faisant six milles à l’heure. Le postillon fit sur eux sensation par son accoutrement : son long fouet flexible à la main, un sale bonnet de nuit et un vieux chapeau à cocarde sur la tête, il plongeait ses jambes, en guise de bottes, dans de longs tubes rigides de bois et de fer rembourrés à l’intérieur. En avant de lui galopaient quelques chasseurs pour tenir les brigands en respect. A l’intérieur de la diligence, et après s’être arrachés, dans la cour des Messageries Laffite et Caillard qui avaient pris un vertigineux essor sous la Restauration, aux embrassements pathétiques de leurs familles, les voyageurs roulaient vers l’aventure, émerveillés par la rapidité des transports. De Paris, la diligence mettait cinq jours pour aller à Bordeaux, huit pour Toulouse, quatre pour Lyon, quatre pour Rennes. Il en coûtait, en 1832, quarante-cinq centimes par lieue. Tous les quatre kilomètres, la diligence avait un relais. A cinq cents ou six cents mètres de l’auberge, les chevaux se mettaient à galoper, le postillon faisait claquer son fouet. dans un grand bruit de grelots, soulevant un nuage de poussière, la machine apocalyptique, frémissante et fumante, surgissait avec un fracas de tonnerre, attirant sur le pas de la porte les gens du village, curieux de voir de près ces gens venus d’un autre monde. A l’auberge c’était le branle-bas : on mettait le couvert pour messieurs les voyageurs, mais il arrivait que, dès le premier plat, le conducteur fasse entendre son cri impérieux : » En voiture ! « . On repartait donc le ventre vide, tout en soupçonnant l’hôtelier de s’entendre avec le conducteur afin d’empocher le prix d’un repas qu’il n’avait pas servi !… » Pierre LABRACHERIE, Le temps des diligences, Extrait.

Mais le meilleur est à venir pour l’élimination de l’industrie automobile :  » …À force de vouloir tordre le cou au marché, il va bien finir par se venger. Le durcissement du malus, tel qu’il est présenté dans le projet de loi de finances pour 2013, est une véritable machine infernale pour le paysage automobile français. Si le système semble raisonnable, avec une taxe de 100 € à 136 g de rejets de CO2 par kilomètre, seuil de déclenchement du malus, le dispositif s’emballe dès 150 g, avec un tarif qui bondit à 1000 €, au lieu de 500 € actuellement. En fait, les montants actuels sont doublés. Le coup de massue intervient dès 200 g, avec un maximum de 6000 €….Le low-cost n’est pas épargné. Le Dacia Duster essence 1,6 l, à 13.900 €, avec 185 g, est malusé à 2600 €: près de 20 % de son prix de vente!…L’automobiliste français désirant plus d’espace pour sa famille ou plus de performance pourra toujours se consoler en se tournant vers l’occasion ou même le véhicule historique, qui ne sont pas concernés par le malus à l’achat. Voilà qui aboutira à prolonger la vie de voitures plus polluantes que celles de dernière génération. Est-ce bien l’objectif recherché?… » Sources :  http://www.lefigaro.fr/automobile/2012/10/09/03001-20121009ARTFIG00298-le-jeu-de-massacre-dusupermalus.php …et si on continue ainsi on va y arriver à construire des mini-voitures,(2) avec de tous petits moteurs de tondeuses à gazon, de plus en plus minuscules dont le but est bien de voir tous les francoys rouler en vélo sauf l’élite (1) !… C´est quand même étonnant quand les Chinois eux font l’inverse… Quand je changerai ma voiture de plus de 18 ans, j’irai certainement voir les catalogues de marques de voitures  Sud-coréennes !…

” La politique est l’art de capter à son profit les passions des autres.” Henry de Montherlant. »

Pourquoi pas pour très bientôt les Relais de Postes ?… Ici et là, tout le monde crie au loup tout en regardant les superbes voitures automobiles qui seraient susceptibles de polluer la planète !… Des voitures très chères à l’achat et impossible à entretenir pour la plupart des françoys, un seul exemple : pour un véhicule diesel de dernière mouture il faut changer à 70.000 kilomètres le fameux “Filtre à particules” dont le prix est effarant !…Entre parenthèses qui ne filtre pas grand chose ne réalité mais le mot fait beaucoup d’effet !…Comme vous le savez tous, on nous a déjà fait le coup du pot catalytique qui devait sauver la planète !… Et ne parlons pas du train électrique si rapide qu’il est devenu ainsi hors de prix de voyager aujourd’hui avec le chemin de fer et en plus il est très compliqué d’ obtenir un simple billet SNCF !…mais surtout faites suivre un équipement de survie car vous pouvez rester des heures bloqués dans votre wagon !…Alors au lieu d’inventer ce faux label VERT pour faire grossir les dividendes du Capital, instituons de nouveau les déplacements en véhicules hippomobiles fermés à quatre roues qui permettraient le transport de voyageurs et de prendre le temps de vivre !…. De Toulouse à PARIS, il faudrait pas plus de 8 jours !..oui vous avez bien lu, c’était le temps réglementaire en 1832… Le bonheur de pouvoir connaître ses compagnons de voyages, la découverte chaque soir d’un Relais de Postes différent donc aussi d’une cuisine différente et surtout de pouvoir admirer le paysage de la France, un pays qui vient du fond des âges comme l’a écrit un grand homme !…. il doit bien rigoler lui  de la chienlit qui s’installe partout !…Et puis vivre de nouveau l’aventure : une roue qui casse, descendre pour pousser le véhicule, la mouche du coche ( il y en a toujours une), stopper en pleine campagne en cas d’un besoin important d’un voyageur ou voyageuse, l’utilisation de nouveau de la feuille de châtaignier !.. Enfin quoi la vraie vie !…Et puis ce grand mammifère ongulé domestique appelé cheval, coureur remarquable et d’un usage universel ne demande qu’a reprendre du service…et avec l’obligation de récupérer toutes les crottes,   par le cocher, pour enrichir le sol des jardins communautaires nouvellement institués !…Ce serait mieux pour toutes ses races que de le faire courir en rond le dimanche après-midi sur des pistes cendrées…Voilà une belle idée révolutionnaire !…Au lieu d’entendre sur les médias toutes ces chicanes et autres litanies !…Imaginez-vous le soir dans une Auberge éclairée par des chandelles…et oui, bientôt, au prix du kilowat électrique nucléaire ( + de 100% d’augmentation nous dit un édile à la télévision) !…de nouveau la lecture à la lampe de pétrole ou à la bougie avant de vous endormir !…le feu qui crépite dans la cheminée et le sourire du (ou de la) l’aubergiste !… Et pour compléter cette idée révolutionnaire(1) il faudrait pour tous ces nombreux « chicaneurs « leur accrocher à vie une clarine car ainsi on les entendrait sonner avant de rentrer dans leur Boboland….

(1)” L’écrivain François d’Épenoux décrit les bobos comme « les nouveaux maîtres de Paris, stars des gazettes et chouchous des pubards, leaders d’opinion et des dîners en ville, nouvelle volaille qui, comme dans la chanson de Souchon, fait l’opinion. Ce sont quelques poignées de vrais bourgeois mais faux bohèmes, connus ou inconnus, fricotant dans la pub, la presse, la musique ou le cinéma, bref, dans des métiers bien, qui prônent leurs idées et prêchent leurs discours avec d’autant plus de légèreté mondaine qu’ils n’en subiront jamais les conséquences, planqués qu’ils sont dans leurs donjons bardés de digicodes. Ce sont les nouveaux gardiens de la Pensée unique qui déversent sur le moindre assaillant l’huile tiède d’une soupe idéologique ressassée, entre deux flèches trempées dans le fiel mortel de leurs propres erreurs.Diverses parodies ou déclinaisons du terme ont ponctuellement été créées comme les « bonobos » (« bourgeois non bohèmes »)…” Sources Wikipédia.
D’autre part, si on consulte également les Carnets LV,1133 de Camus, on peut aussi y lire le commentaire suivant : ” Selon Melville, les rémoras, poissons des mers du Sud, nagent mal. C’est pourquoi leur seule chance d’avancer consiste à s’accrocher au dos d’un grand poisson. Ils plongent alors une sorte de tube jusque dans l’estomac d’un requin, y pompent leur nourriture, et se propagent sans rien faire en vivant de la chasse et des efforts du fauve. Ce sont les moeurs parisiennes.”… Source Wikipédia. Il faut dire que rien n’a vraiment changé, les rémoras sont de plus en plus nombreuses, bien grasses car il est vrai que c’est aussi le temps de leur grande prolifération !… et d’ailleurs les nouvelles commencent à sortir de leur donjon et crier victoire pour la création de leur fameux Boboland tant révé !…

(2) »….La Trabant, symbole de l’échec d’un système.
Techniquement anachroniques et esthétiquement désuètes, les voitures est-allemandes sont le reflet de la faillite économique et politique de la RDA. C’est d’autant plus vrai avec la Trabant, dont la carrosserie a été conçue en tenant compte des pénuries d’acier, et dont le moteur deux-temps trouve ses racines dans les DKW des années 1930.
Si AWZ a dû maintenir la production de la Trabant 601 pendant 26 longues années, c’est essentiellement une question d’argent. L’État n’ayant pas assez de crédits pour les financer, tous les projets de remplacement de la Trabant se sont vus imposer une fin de non-recevoir, et ce dès les années 1960…. » Sources :    http://fr.wikipedia.org/wiki/VEB_Sachsenring_Automobilwerk_Zwickau

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/30/01016-20121030ARTFIG00617-delanoe-veut-un-peage-sur-les-autoroutes-autour-de-paris.php
  http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202358347511-bertrand-delanoe-veut-interdire-aux-vehicules-les-plus-polluants-de-circuler-a-paris-505899.php
  http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/30/paris-part-en-guerre-contre-la-pollution-automobile_1783123_3244.html

  » La politique. C’est un instrument de conditionnement collectif. » Bernard Lavoie.

Charles CROS  » L’automne fait les fruits froissés…. »

Posted in Actualités et politique, Aliments et boissons, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être, Voyages with tags , , , on 31 octobre 2012 by Léon Roumagnac

Les quatre saisons – L’automne

L’automne fait les bruits froissés
De nos tumultueux baisers.

Dans l’eau tombent les feuilles sèches
Et sur ses yeux, les folles mèches.

Voici les pèches, les raisins,
J’aime mieux sa joue et ses seins.

Que me fait le soir triste et rouge,
Quand sa lèvre boudeuse bouge ?

Le vin qui coule des pressoirs
Est moins traître que ses yeux noirs.
Charles CROS,1842-1888.

Claude Tillier  » Vous vous êtes substitués, vous, à la vieille noblesse….. »

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Organisations, Santé et bien-être with tags , , , , , , , , , on 30 octobre 2012 by Léon Roumagnac

» C’est vrai, Monseigneur, nous sommes débarrassés de la noblesse privilégiée. Mais qu’y avons-nous gagné ? Je n’aurais pas eu trop d’antipathie, moi, pour ces grands si seigneurs brillants, si gais, si spirituels, si galants, si magnifiques, si braves sur les champs de bataille comme sur le pré, que Dieu semblait avoir envoyés ici-bas en partie de plaisir.
Ceux-là, du moins, nous opprimaient avec élégance. J’ai connu un enfant (ceci est historique) qui se mettait au-dessus de ses camarades, parce que lui, son père le corrigeait avec une belle cravache, tandis qu’eux étaient fustigés avec une simple et vile houssine. Je suis assez de l’avis de ce petit sot et vous-même, si vous aviez un fardeau à porter, n’aimeriez vous
pas autant, poids pour poids, que ce fût des fleurs que de la boue ? Vous vous êtes substitués, vous, à la vieille noblesse. Vous avez laissé ce qu’elle avait de vaine gloire, et vous avez pris ce qu’elle avait d’avantages réels. Vous avez jeté l’habit, mais vous avez eu bien soin d’enlever ce qu’il y avait dans les poches. Vous ne vous ruinez pas, vous, en fêtes magnifiques, en meutes, en équipages, en grands laquais galonnés. Vos pères étaient d’imperceptibles bourgeois de province, des molécules de rentiers, et vous, vous laissez à vos fils des héritages de grand seigneur. Vous ne faites point bâtonner vous les huissiers par votre valetaille, vous payez exactement, et par douzième, votre part du budget ; mais le budget est pour Vous un pique-nique où vous apportez une alouette et où vous dévorez un dindon. Les mouches de l’émigration étaient rassasiées de notre sang ; mais vous, moucherons de juillet, Vous êtes venus fondre sur nous, plus après, plus dévorants, en nuages plus épais que la sixième plaie de l’Egypte. Selon vous, nous sommes des brutes qui n’avons que l’instinct de l’obéissance, d’imbéciles moutons qui viennent se prosterner d’eux-mêmes sous les vastes cisailles du budget, et n’osent bêler quand on les égorge, de stupides boeufs qui se laissent mener, par un enfant, de leur vaste prairie à l’abattoir. Ah vous ne sauriez trop nous mépriser, Monseigneur ! Nous sommes des brutes, en effet, nous qui, cependant,nous comprenons bien que le privilège dont vous jouissez tourne à notre détriment. Et si nous avions de la capacité, qu’en ferions-nous? Combien d’entre nous qui avaient de la capacité, et qui sont morts d’une longue suite de misères dans vos hospices. Combien d’entre nous qui ont de la capacité, et qui subissent les tortures de la faim dans vos greniers ? J’ai connu, moi, de jeunes hommes qui avaient de la capacité, et qui enviaient aux animaux de vos ménageries la nourriture et l’abri que vous leur donnez ! Cette capacité, elle serait pour nous un malheur de plus; notre sort serait celui de l’oiseau cloué par les ailes à une porte cochère, et qui respire en regardant le vaste ciel…. » Claude Tillier, PAMPHLETS, Lettre au système sur la Réforme électorale, Extrait,1840-1844.