Archive pour février, 2014

L’ Occident : Les 28 février, de la religion officielle au pape émérite obéissant au suivant…

Posted in Actualités et politique, Aliments et boissons, Au comptoir., Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être, Voyages on 28 février 2014 by Léon Roumagnac

Le 28 février 2013, je cite :  » Le pape Benoît XVI devient le premier pape émérite. À 20 h 00 (19h00 GMT), le siège pontifical entre en période de vacance (sede vacante) à la suite de la renonciation de Joseph Ratzinger, qui redevient « simple pèlerin ». Il est le premier pape à renoncer à sa charge de son plein gré, des scellés sont posés, son anneau sera brisé… L’ex-pape promet « obéissance inconditionnelle » au prochain Saint-Père, et se sépare de ses mocassins rouges. Toutefois il revêtira toujours la tenue blanche. Le prochain souverain pontife devra recueillir les deux tiers des voix des cardinaux réunis en conclave pour être élu et ce, quel que soit le nombre de scrutins. » Sources Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_nucl%C3%A9aire_de_Fukushima
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9t%C3%A9ore_de_Tcheliabinsk
https://mirabel81.wordpress.com/2013/02/28/le-28-fevrier-380-le-fameux-edit-de-thessalonique/

Entre le 28 février 380, le baptême de Théodose Ier, qui bannit par un édit tous les cultes païens et la doctrine d’Arius. Le catholicisme devient la seule religion officielle de l’empire romain et celui de 2013 quand le pape Benoît XVI devient le premier pape émérite, il n’y a que 1633 ans d’écart…
http://www.reseauinternational.net/2013/12/17/les-usa-veulent-la-guerre/
http://www.claireseveracrebellion.com/info-desinfo/item/380-effondrement-economie-americaine
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/02/28/29330405.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames
http://youtu.be/Qr1yOsN4q7w
http://youtu.be/akb1DVdgEzs
http://youtu.be/DmkDv6KFd1U

Franz-Anton Mesmer  » Un fluide physique subtil emplit l’univers….. »

Posted in Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être on 28 février 2014 by Léon Roumagnac

« Franz-Anton Mesmer (23 mai 1734 – 5 mars 1815) est un médecin allemand, fondateur de la théorie du magnétisme animal, aussi connue sous le nom de mesmérisme. Les thèses principales de ce Mémoire sont les suivantes:
Un fluide physique subtil emplit l’univers, servant d’intermédiaire entre l’homme, la terre et les corps célestes, et entre les hommes eux-mêmes;
La maladie résulte d’une mauvaise répartition de ce fluide dans le corps humain et la guérison revient à restaurer cet équilibre perdu;
Grâce à des techniques, ce fluide est susceptible d’être canalisé, emmagasiné et transmis à d’autres personnes, provoquant des « crises » chez les malades pour les guérir…
Selon Mesmer, le magnétisme animal est la capacité de tout homme à guérir son prochain grâce à un fluide naturel dont le magnétiseur serait la source, et qu’il diffuserait grâce à des passes, dites « passes mesmériennes », sur tout le corps.
En 1780, ayant plus de patients qu’il n’en peut traiter individuellement, Mesmer introduit la méthode de traitement collectif dite du baquet. C’est notamment lors de ces traitements collectifs que se manifestent des phénomènes contagieux de « crises magnétiques » au cours desquelles les femmes de la meilleure société parisienne perdent leur contrôle, éclatent d’un rire « hystérique », se pâment, sont prises de convulsions…
En 1784, Louis XVI nomme deux commissions pour étudier la pratique du magnétisme animal, l’une de l’Académie des Sciences, l’autre de la Société royale de Médecine. Les commissaires, l’astronome Jean Sylvain Bailly, le médecin Joseph-Ignace Guillotin(1), le chimiste Antoine Lavoisier, l’ambassadeur des États-Unis Benjamin Franklin et le botaniste Antoine Laurent de Jussieu se fondent sur l’observation du travail de Charles Deslon. Jean Sylvain Bailly conclut que « l’imagination sans magnétisme produit des convulsions… le magnétisme sans imagination ne produit rien », il déclare aussi, dans un rapport secret que « le traitement magnétique ne peut être que dangereux pour les moeurs ». En revanche, Antoine Laurent de Jussieu déclare que « l’influence physique de l’homme sur l’homme doit être admise ». Source WIKIPEDIA

Le génie de la vallée ne meurt pas.
Là réside la femelle obscure.
Dans l’huis de la femelle obscure,
Réside la racine du ciel et de la terre.
Sultil et ininterrompu, il paraît durer.
Sa fonction ne s’épuise jamais.
Lao-tseu, Tao-tö king.

 » Le concept de méridien vient des techniques de la médecine chinoise traditionnelle comme l’acupuncture et l’acupression. La théorie des ambas dit que l’énergie vitale du corps (氣 qi en chinois mandarin) circule à travers le corps par des canaux spécifiques, appelés méridiens. Les différents méridiens sont interconnectés. Les méridiens partent en général d’entrailles (6 organes et 6 viscères). Cette médecine traditionnelle chinoise s’appuie sur la théorie du yin et du Yáng ainsi que sur les cinq éléments ou encore cinq mouvements….
En acupuncture traditionnelle, on distingue plusieurs types de méridiens, bien que ces explications soient très variables, parfois même contradictoires en fonction du cadre référentiel historique, il est possible d’en recenser les grandes lignes : les méridiens liés à un organe ou des entrailles (au nombre de 12) et les méridiens ayant une existence propre, précédant le développement des organes et des entrailles.
La médecine chinoise s’appuie sur les déséquilibres observés sur les méridiens et y répond via un large éventail de méthodes : acupuncture, acupressure, moxibustion, massage, amma, diététique, exercices énergétiques (qi gong, taiji quan, kungfu…), pharmacopée… qui ont chacun, selon leurs promoteurs, une action précise sur les méridiens….. »…. » lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ridien_(m%C3%A9decine_traditionnelle_chinoise)

 » L’acupuncture est une des branches de la médecine traditionnelle chinoise, basée sur l’implantation et la manipulation de fines aiguilles en divers points du corps à des fins thérapeutiques.
L’acupuncture traditionnelle se base sur des concepts pré-scientifiques et vitalistes en élaborant son raisonnement diagnostic et thérapeutique sur une vision énergétique taoïste de l’homme et de l’univers : l’homme, microcosme, organisé à l’image du macrocosme universel, se trouve donc soumis aux mêmes règles, qui devront inspirer son mode de vie, et serviront de trame à l’élaboration de l’acte médical.
Des études scientifiques n’ont pas réussi à s’accorder sur la preuve d’efficacité de l’acupuncture dans le cadre de la gestion de la douleur sauf dans le cas de cervicalgies où plusieurs études méthodologiquement fiables semblent atteindre un consensus. Des cas d’infections et de pneumothorax ont été rapportés. Sur les 57 travaux publiés après l’an 2000 inclus dans une méta-analyse de 2011, seuls 4 ont une méthodologie considérée comme excellente.
L’acupuncture a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO le 16 novembre 2010… » lire la suite l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Acupuncture

 » En résumant, nous pouvons dire : d’après la théorie de la relativité générale, l’espace est doué de propriétés physiques ; dans ce sens, par conséquent un éther existe. Selon la théorie de la relativité générale, un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n’y aurait même aucune possibilité d’existence pour les règles et les horloges et par conséquent aussi pour les distances spatio-temporelles dans le sens de la physique. Cet éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables, c’est-à-dire comme constitué de parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée. « Albert Einstein, L’éther et la théorie de la Relativité Générale  » pour lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ther_(physique)

– Et vous qu’attendez-vous pour tester votre fluide que l’on appelle aussi le fameux charme émanant d’une personne…. En restant concentré prenez un pendule dans votre main droite et tenez le sans le faire bouger. Approchez ensuite les doigts de votre main gauche sur votre tempe gauche et si votre pendule tourne cela prouve que votre fluide magnétique circule… Vous pouvez composer votre pendule avec une bague, un morceau de bois, de liège,etc. tout simplement accrochés à un simple fil de coton….

https://mirabel81.wordpress.com/2013/04/03/lilith-se-cacha-donc-au-milieu-de-larbre-du-jardin-a-cause-deux/

(1) en ce qui concerne ce médecin, il avait trouvé la solution pour guérir beaucoup de personnes et qui est encore considérée par ce bon peuple de Gaule !…. Il y a peine quelques dizaines d’années elle était de très bonnes moeurs, on assistait en foule à l’ administration du traitement à la belle époque, on pourrait dire des bacchanales…sans la veuve point de Révolution : elle fut l’outil essentiel.
(2) »Le magnétisme est un phénomène physique, par lequel se manifestent des forces attractives ou répulsives d’un objet sur un autre, ou avec des charges électriques en mouvement. Ces objets, dits magnétisables, sont susceptibles de réagir au champ magnétique par une réaction d’orientation et/ou de déplacement dépendante de la force et de l’orientation. Cette force s’effectue par l’intermédiaire du champ magnétique, et est produite par des charges en mouvement ou des aimants…. » lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Magn%C3%A9tisme

Renée Vivien  » Les amantes jetaient des mots las et brisés, tu mêlais tes odeurs de roses et de pêches…. »

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Santé et bien-être, Voyages on 28 février 2014 by Léon Roumagnac

ParisBordonPortrait

En débarquant à Mytilène

Du fond de mon passé, je retourne vers toi,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
T’apportant ma ferveur, ma jeunesse et ma foi,
Et mon amour, ainsi qu’un présent d’aromates,
Mytilène, à travers les siècles disparates,
Du fond de mon passé, je retourne vers toi.

Je retrouve tes flots, tes oliviers, tes vignes,
Et ton azur où je me fonds et me dissous,
Tes barques, et tes monts avec leurs nobles lignes,
Tes cigales aux cris exaspérés et fous,
Sous ton azur, où je me fonds et me dissous,
Je retrouve tes flots, tes oliviers, tes vignes.

Reçois dans tes vergers un couple féminin,
Île mélodieuse et propice aux caresses,
Parmi l’asiatique odeur du lourd jasmin,
Tu n’as point oublié Psappha ni ses maîtresses,
Ile mélodieuse et propice aux caresses,
Reçois dans tes vergers un couple féminin.

Lesbos aux flancs dorés, rends-nous notre âme antique,
Ressuscite pour nous les lyres et les voix,
Et les rires anciens, et l’ancienne musique
Qui rendit si poignants les baisers d’autrefois,
Toi qui gardes l’écho des lyres et des voix,
Lesbos aux flancs dorés, rends-nous notre âme antique,

Évoque les péplos ondoyant dans le soir,
Les lueurs blondes et rousses des chevelures,
La coupe d’or et les colliers et le miroir,
Et la fleur d’hyacinthe et les faibles murmures,
Évoque la clarté des belles chevelures
Et les légers péplos qui passaient, dans le soir,

Quand, disposant leurs corps sur tes lits d’algues sèches,
Les amantes jetaient des mots las et brisés,
Tu mêlais tes odeurs de roses et de pêches
Aux longs chuchotements qui suivent les baisers,
À notre tour, jetant des mots las et brisés,
Nous disposons nos corps sur tes lits d’algues sèches,

Mythilène, parure et splendeur de la mer,
Comme elle versatile et comme elle éternelle,
Sois l’autel aujourd’hui des ivresses d’hier,
Puisque Psappha couchait avec une immortelle,
Accueille-nous avec bonté, pour l’amour d’elle,
Mytilène, parure et splendeur de la mer !

Renée Vivien, A l’heure des mains jointes.

Histoire : c’est le 27 février 1594 à la cathédrale de Chartres qu’Henri IV est sacré Roi de France…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être, Voyages on 27 février 2014 by Léon Roumagnac

Grand Royal Coat of Arms of France & Navarre

C’est le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres qu’Henri IV est sacré Roi de France : il est l’un des trois rois de France sacrés ailleurs qu’à Reims et Paris…

 » Henri IV naît dans la nuit du 12 au 13 décembre 1553 à Pau, alors capitale de la vicomté souveraine de Béarn (située aujourd’hui dans la région Aquitaine), dans le château de son grand-père maternel le roi de Navarre. Henri d’Albret désirait depuis longtemps que sa fille unique lui donnât un héritier mâle. Selon la tradition rapportée par les chroniqueurs (Jean-Baptiste Legrain, André Favyn), Henri, aussitôt né, est donc remis entre les mains de son grand-père qui l’emmène dans sa chambre, lui frotte les lèvres avec une gousse d’ail et lui fait respirer une coupe de vin, sans doute de Jurançon, où le roi de Navarre possédait une vigne achetée en 1553. Ce « baptême béarnais » est une pratique courante avec les nouveau-nés, dans le but de prévenir les maladies. Henri d’Albret lui offre une carapace de tortue, qu’on montre encore dans une pièce du château de Pau qu’une tradition incertaine donne pour être la « chambre d’Henri IV » qui faisait partie de l’appartement de Jeanne d’Albret. Suivant l’usage de la couronne de Navarre, il reçoit en tant que fils aîné le titre de prince de Viane.
Le futur Henri IV est baptisé dans la religion catholique quelques semaines après sa naissance, le 6 mars 1554, dans la chapelle du château de Pau, par le cardinal d’Armagnac. Ses parrains sont le roi de France Henri II et Henri II de Navarre (d’où le choix du prénom Henri Page d’aide sur l’homonymie), ses marraines sont la reine de France Catherine de Médicis et Isabeau d’Albret, sa tante, veuve du comte de Rohan. Pendant la cérémonie, le roi de France Henri II est représenté par le cardinal de Vendôme, frère d’Antoine de Bourbon…. » pour lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_IV_de_France

King Henry IV of France

« Les protestants lui reprochent de ne pas leur donner la liberté de culte : en juillet 1591, il rétablit par l’Édit de Mantes (à ne pas confondre avec l’Édit de Nantes de 1598) les dispositions de l’édit de Poitiers (1577), qui leur donnait une liberté très limitée du culte. Le duc de Mayenne, alors en guerre contre Henri IV, convoque les États généraux en janvier 1593, dans le but d’élire un nouveau roi. Mais il est déjoué : les États négocient avec le parti du roi, obtiennent une trêve, puis sa conversion. Encouragé par l’amour de sa vie, Gabrielle d’Estrées, et surtout très conscient de l’épuisement des forces en présence, tant au niveau moral que financier, Henri IV, en fin politique, choisit d’abjurer la foi calviniste. Le 4 avril 1592, par une déclaration connue sous le nom d’« expédient », Henri IV annonce son intention d’être instruit dans la religion catholique.

Henri IV abjure solennellement le protestantisme, le 25 juillet 1593 en la basilique Saint-Denis. On lui a prêté, bien à tort, le mot selon lequel « Paris vaut bien une messe » (1593), même si le fond semble plein de sens41. Afin d’accélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplie les promesses et les cadeaux, pour un total de 25 000 000 de livres. L’augmentation des impôts consécutive (multiplication par 2,7 de la taille) provoque la révolte des croquants dans les provinces les plus fidèles au roi, Poitou, Saintonge, Limousin et Périgord.

Au début de 1594, Henri IV assiège avec succès Dreux puis il est sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Chartres : il est l’un des trois rois de France sacrés ailleurs qu’à Reims et Paris, qui étaient en effet tenus par l’armée de la Ligue. Son entrée dans Paris le 22 mars 1594, l’expression de son pardon royal et, pour finir, l’absolution accordée par le pape Clément VIII le 17 septembre 1595, lui assurent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel ce Jean Châtel qui tente d’assassiner le roi près du Louvre le 27 décembre 1594. Il bat de manière définitive l’armée de la Ligue à Fontaine-Française… » voir lien supra…

Chartres Cath+Gare

 » Henri IV fut le seul roi de France sacré dans cette cathédrale et non pas à Reims, comme le voulait la coutume. Reims et Paris étaient en effet tenus par l’armée de la Ligue catholique, qui opposaient leur résistance au roi à cause de sa religion protestante. Il annonce sa conversion lors des conférences de Suresnes en mai 1593, abjure la foi protestante et se convertit dans l’abbatiale de Saint-Denis le 25 juillet 159319. Arrivé le 17 février à Chartres où il passe ses journées en prières et en recueillement, il se fait sacrer roi de France dans la cathédrale de Chartres le 27 février 1594 : après s’être vêtu d’une chemise blanche, ouverte devant et derrière pour permettre l’onction, et d’une cape en satin cramoisi, il entre solennellement dans la cathédrale, non pas selon la légende sur son cheval, mais à pied.
La cérémonie se déroule dans le chœur, le peuple ne pouvant la voir à cause du jubé. Invité à prononcer les serments solennels, l’un à l’Église l’autre au peuple, il subit les rituels de l’adoubement avec les éperons et l’épée, puis celui de l’onction avec la Sainte Ampoule. Celle de la cathédrale de Reims nécessaire au sacre, étant non accessible, elle fut substituée par l’ampoule de l’Abbaye de Marmoutier, près de Tours. Les évêques le revêtent de la tunique représentant le sous-diacre, de la dalmatique représentant le diacre, puis l’officiant lui remet les regalia. À la fin de ce rituel, le roi et l’évêque s’installent sur le jubé afin que le prélat célèbre la messe et que le peuple puisse y participer. Après la messe du sacre, un cortège se dirige vers l’évêché, sous les « Vive le Roi » de la foule, pour un immense banquet… » pour lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Chartres

Gabrielle de Estrees6

« Gabrielle d’Estrées, née au château de la Bourdaisière ou au château de Cœuvres probablement vers 15731, et morte à Paris dans la nuit du 9 au 10 avril 1599, devient la maîtresse et favorite d’Henri IV en 1591.
Elle est la fille d’Antoine d’Estrées, baron de Boulonnois, vicomte de Soissons et Bersy, marquis de Cœuvres, gouverneur de l’Île-de-France (Grand-maître de l’artillerie sur une très courte période) et de Françoise Babou de La Bourdaisière.
Le 18 juin 1590, le siège de Paris s’étirant en longueur, Roger de Bellegarde, grand écuyer de France, veut présenter sa maîtresse Gabrielle d’Estrées au roi, ils partent tous deux au château de Cœuvres où habite Gabrielle (son père, Antoine d’Estrées, est marquis de Cœuvres).
Henri IV conçoit pour elle une vive passion. Gabrielle lui résiste plus de six mois, mais finit par lui céder le 20 janvier 1591 au siège de Chartres. Il la marie par souci des conventions à Nicolas d’Amerval de Liancourt, baron de Benais, puis demande à ce que le couple divorce pour la rendre libre, l’appelle à la cour, crée pour elle le duché de Beaufort et comble d’honneurs tous ses parents. Elle reçoit de Henri IV les titres de marquise de Montceaux, puis de duchesse de Beaufort. Au château de Montceaux, à Montceaux-lès-Meaux (Seine-et-Marne), elle construit de nouveaux bâtiments, notamment les quatre pavillons d’angle.
Le projet de mariage qu’entretient Gabrielle d’Estrées avec Henri IV, est empêché par le Pape Clément VIII plutôt hostile à la répudiation de Marguerite de Valois, épouse du roi depuis 1572. Cette dernière s’y oppose également, même si elle est séparée du roi de longue date. Sachant que cette décision entraînerait le mariage d’Henri IV avec la belle Gabrielle, au passé sulfureux, et dont la liaison adultère a déjà produit trois enfants, le Saint-Siège s’inquiète des possibles problèmes de succession qui pourraient se présenter entre la descendance adultérine, que le Pape aurait dû légitimer sans trop savoir comment, et celle issue du futur mariage du roi. La morale de l’Église se voit aussi sérieusement mise à mal dans cette affaire, d’autant plus que le 23 février 1599 lors d’une fête au Louvre, il annonce son intention d’épouser Gabrielle en lui offrant l’anneau de son sacre. « La presque reine » est détestée aussi bien par le peuple que par l’aristocratie à cause de ses nombreuses dépenses (robes, bijoux, hôtel de Schomberg en face du Louvre). Elle est l’objet de nombreux pamphlets qui lui valent le surnom de « duchesse d’ordure » et de « putain ».
La mort surprenante de la favorite du roi met un terme au problème. Enceinte de quatre mois du quatrième enfant d’Henri IV, elle est prise de terribles convulsions dans la nuit du 9 au 10 avril 1599, après avoir copieusement dîné chez le financier Sébastien Zamet (il est parfois fait allusion à une citronnade bue par Gabrielle). On soupçonne qu’elle a été empoisonnée. Mais l’hypothèse la plus probable est qu’elle aurait été victime d’apoplexie foudroyante ou d’éclampsie puerpérale4. Certains affirment même qu’elle a été étranglée par le Diable5 tant son agonie est terrible et son apparence physique épouvantable. Les témoins racontent que son visage révulsé noircit au point de la rendre totalement méconnaissable. Son aspect est tel que l’on arrête le roi à Villejuif alors qu’il accourt pour la voir de Fontainebleau, où il séjourne, afin de lui éviter un spectacle si horrible. Ses obsèques sont célébrées dans l’église Saint-Germain-l’Auxerrois avec les honneurs liés à son rang. Elle est enterrée dans le chœur de l’église de l’abbaye de Maubuisson, dirigée par sa sœur Angélique d’Estrées.
Après sa mort, Henri IV rachète le domaine à ses héritiers et l’offre à Marie de Médicis à l’occasion de la naissance du futur Louis XIII…. » pour lire la suite de l’article ici :http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabrielle_d’Estr%C3%A9es

 » « C’est une merveille, comment cette femme de laquelle l’extrême beauté ne sentait rien de lascif, a pu vivre en reine plutôt qu’en concubine tant d’années et avec si peu d’ennemis. Les nécessités de l’État furent ses seules ennemies ».Agrippa d’Aubigné.

Christian BOBIN  » Et même les sociologues ont fini par désigner les mendiants comme  » jetables « ….. »

Posted in Actualités et politique, Aliments et boissons, Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être, Voyages with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 27 février 2014 by Léon Roumagnac

« – L’image était dans le journal. C’est en lisant l’article que vous aviez pu la voir, pas avant : on ne touche pas le monde avec les yeux mais avec la langue. Et que disait l’article ? Il disait une chose de la fin du vingtième siècle dans un pays comme partout. Partout est l’argent, partout est le monde ruiné par l’argent. Dans ce pays comme partout, peut-être un peu plus ruiné que les autres, le journaliste décrivait la journée d’une famille de mendiants – leur journée de travail. Ils habitent un quartier pauvre d’une ville immense, une de ces villes-monde, vingt, trente millions d’habitants, une de ces villes gorgées de marchandises et d’âmes, de sang, d’or et de boue. On voyait cette famille marcher sur des dizaines de kilomètres, aller d’un quartier déshérité à un quartier riche en poussant devant eux une carriole remplie au fur et à mesure du contenu des poubelles. C’est le mot qui avait attiré votre attention. C’est le mot qui vous avait donné à voir : le mot  » jetable « . Ce mot , désignant d’abord le contenu des poubelles, avait peu à peu contaminé ceux qui trouvaient là leur nourriture. dans ce pays, disait l’article, les journalistes, les gens de police et même les sociologues ont fini par désigner les mendiants comme  » jetables « . Et, parce qu’un mot ne vient jamais seul, on parlait, à propos des opérations de police contre ces fantômes et leurs carrioles, des biens-faits d’un  » nettoyage social « . Rigueur de la langue, effrayante rigueur de la langue et de la loi : que faire en effet des  » jetables « , sinon « nettoyer  » le monde de leur présence indigne, peu favorable à l’argent, à la gaieté aseptique de l’argent ?. »Christian BOBIN, Le Trés-Bas, Extrait.

« Serges Latouche, estime qu’il y a aussi une dimension anthropologique sous-jacente, et pas seulement d’intérêt commercial au caractère non durable de nombreux biens commercialisés. Elle serait liée à une propension des êtres humains à la dépense voire au gaspillage. Cette propension est selon lui aujourd’hui utilisée et encouragée par la publicité, alors que certains courants de pensée (puritanisme notamment) défendaient plutôt un système basé sur la durabilité et limitant le gaspillage, même aux États-Unis d’où les stratégies de marketing basées sur le jetable semble avoir émergé.
L’Amérique du Nord aurait en effet inauguré dès les années 1850 un système commercial basé sur des produits jetables avec des cols et manchettes de papier jetables destinés aux représentants. En 1903, 8 ans après avoir déposé un brevet pour un rasoir de sécurité à lame interchangeable (1895)2, l’entreprise Gillette Company commercialise des rasoirs à lames interchangeables (brevetées en 1904 par le canadien d’origine française King Camp Gillette). L’utilisateur n’était pas invité à jeter le rasoir, mais à changer les lames (interchangeable et pouvant être aiguisées). L’année suivante, en 1906, Gilette se lance dans la fabrication de lames interchangeables à bas coût, et donc plus facilement jetables.
L’entreprise BiC tablera également sur la commercialisé de nombreux produits jetables, dont le stylo à bille Bic Cristal en 1950…. » pour lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jetable

On voit bien que cette dimension anthropologique va beaucoup plus loin et si le Capital supprime des centaines d’ouvriers et ferme les usines ce n’est que par le désir de faire des profits mais d’utiliser le groupe pour accaparer les techniques de fabrication de l’entreprise et de la fermer ensuite mettant sur le carreau tous les employés…l’ouvrier lui aussi est donc devenu  » jetable  » et les responsables politiques disent mais c’est à cause de la crise alors que l’on pille le pays…et cela ne va pas s’améliorer au contraire à la lecture de l’article suivant, je cite : « Pour convaincre les investisseurs, reconnaissons que le pacte de responsabilité n’est encore qu’un concept vide : ni contenu précis, ni calendrier, ni objectifs, ni même de consensus puisque de nombreux députés de la majorité le récusent. La confiance ne se décrète pas, les embauches non plus : pas d’embauches si les licenciements sont trop difficiles. Il faudra beaucoup d’habileté et d’énergie, tant au patronat qu’au gouvernement, pour vaincre les conservatismes….. » pour lire la suite de l’article ici : http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/analyses-opinions/inversion-de-la-courbe-du-chomage-953296.php

« Les enfants des rues en Colombie sont appelés « les jetables », ils vivent et parfois meurent dans les rues. Ces enfants sont chassés, repoussés, et subissent des mauvais traitements à de nombreux niveaux. Les Colombiens sont des gens bons et généreux, mais la criminalité liée au trafic de cocaïne a fait des villes comme Medellin, une ville des plus violentes dans le monde. Survivre dans les rues est une entreprise difficile. Les enfants dès l’âge de six ans tombent dans la prostitution et nombreux sont ceux qui échappent aux tourments de leur existence en sniffant de la colle. »- Stuart Tanner, directeur : http://youtu.be/7eyjMFyn6CA

Comme les enfants pauvres jetables au Maroc : http://youtu.be/hMkYBtwJ_cQ
Où ceux qui sont jetés dans les rues d’ El Alto dans le village poubelle au-dessus de La Paz : http://youtu.be/Rb7RpvAgmXU

Tout comme tous ces humains jetables qui travaillent à la Centrale de Fukuschima ,je cite  » Combien sont-ils à passer à travers les mailles du filet sanitaire ? Dur à dire. En juillet, Tepco a indiqué que 9 640 travailleurs avaient été exposés à des doses de 5 millisieverts et plus entre mars et décembre 2011. A ce titre, ils peuvent demander une indemnisation s’ils développent un cancer dans l’année qui suit. Mais combien sont-ils à connaître l’existence d’un tel dispositif ? «C’est terrible. Au départ, tu as peur pour 10 microsieverts. Après, tu t’habitues à toutes ces normes, tu oublies, conclut Tetsuya Hayashi. Mais il ne faut pas s’habituer. Et puis, si tu es normal tu arrêtes vite ce travail et tu t’en vas.» …. » pour lire la suite de l’article ici : http://www.liberation.fr/monde/2013/10/11/leshumains-jetables-de-fukushima_938923

La production de l’homme jetable : http://exil-ciph.com/htdocs/ressources_dwnld/textes/O/Ogilvie_jetable.pdf

« En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »Anders G., L’Obsolescence de l’homme, t. 1, trad. Christophe David, Editions Ivrea , Paris, 2002, Extrait. »

René-François Sully Prudhomme  » Que ta bouche entr’ouverte baise, ne l’avait pas sentie humecter si souvent…. »

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Santé et bien-être on 26 février 2014 by Léon Roumagnac

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La colombe et le lis

Femme, cette colombe au col rose et mouvant,
Que ta bouche entr’ouverte baise,
Ne l’avait pas sentie humecter si souvent
Son bec léger qui vibre d’aise.

Elle n’avait jamais reçu de toi tout bas
Les noms émus que tu lui donnes,
Ni jamais de tes doigts, à l’heure des repas,
Vu pleuvoir des graines si bonnes.

Elle n’avait jamais senti ton coeur frémir
Au vivant toucher de son aile,
Ni ses plumes trembler sous ton jeune soupir,
Ni tes larmes rouler sur elle.

Tu la laissais languir captive dans l’osier,
Et vainement d’un sanglot tendre,
D’un sanglot suppliant elle enflait son gosier :
Tu ne daignais jamais l’entendre.

Jamais les fleurs du vase où rêve le printemps
Ne furent si bien arrosées ;
Jamais, sur le lis pur et grave, si longtemps
Tes lèvres ne s’étaient posées.

Quel ancien souvenir ou quel récent amour,
Quel berceau, femme, ou quelle tombe,
A fait naître en ton coeur ce suprême retour
Vers ton lit et vers ta colombe ?

René-François Sully Prudhomme, Les solitudes

Dominique Walter  » Le coton… »

Posted in Actualités et politique, Divertissement, Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être, Voyages on 25 février 2014 by Léon Roumagnac