Archives de avril, 2011

– Cette bestiole épineuse : Monsieur Albert !…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Hobbies, Livres, Santé et bien-être on 29 avril 2011 by Léon Roumagnac

– Par hasard !…Non !…Je ne dirai pas ainsi !… C’est une écrivaine, Angel ENEMUS qui a su me faire découvrir le philosophe Michel ONFRAY et voilà que dans son livre  » – Théorie du corps amoureux – Pour une érotique solaire.  » Le Livre de Poche 2000 , j’ai découvert qu’il adore comme moi cette bestiole épineuse !…. J’ai toujours aimé et protégé, autant que faire se peut, cette petite bête et dans chaque jardin qui était de mon affaire il y avait toujours dans un coin un tas de souches et de vieux bois pour qu’un clan d’Alberts s’installe confortablement…. J’ai même osé en capturer pour ajouter au groupe qui réside actuellement dans mon grand jardin…. Un jardin sans un hérisson ce n’est pas un jardin !…. De plus j’ai toujours appelé le hérisson  » Monsieur Albert « !.. Je ne savais pas pourquoi j’avais autant de sympathie pour cet animal maintenant je le sais : il existe la haine chrétienne du hérisson !… Mais écoutons attentivement le discours de Michel ONFRAY :  » – Sa technique de l’évitement du négatif procède du repli, du renfermement, de la fermeture des écoutilles par laquelle le monde pénètre habituellement la chair, donc l’âme….Pour sa part, le hérisson refuse tout autant le mimétisme avec les parages que la violence du prédateur car il préfère une sagesse véritablement hédoniste : éviter le déplaisir, se mettre dans la position de n’avoir pas à subir le désagrément, s’installer dans la retraite ontologique. Ni disparaître, ni attaquer, mais se structurer en forteresse à partir d’un pli dans lequel il préserve son identité… Dans le corpus catholique, l’animal équivaut très rapidement au pécheur. Pour quelles raisons le christianisme déteste-t-il le hérisson ? Les prophètes, toujours perspicaces en diable, remarquent qu’il habite de préférence les villes en ruine et qu’il manifeste un prédisposition dommageable pour les cités désertée par les hommes, donc maudites parce que touchées par la peste, la famine, la maladie, la guerre et autres catastrophes de mauvaises factures… Les pères de l’église lui reprochent l’hypocrite insolence de qui se renferme avec orgueil sur soi, se refuse l’ouverture aux autres, au monde. Pire : ces théologiens fossoyeurs de philosophie fustigent son désir d’être autonome et d’apparaître à lui-même sa propre loi, indépendamment de toute référence à Dieu. Replié, roulé en boule, solipsiste par son vouloir délibéré, le hérisson faute gravement en revendiquant et en réalisant le souveraineté, l’indépendance, sans aucun souci du recours divin. Péché mortel pour les vendeurs d’arrières-mondes, impardonnable erreur : on ne saurait exister indépendamment de son prochain, car la vie se justifie pour lui, par lui. Les sectateurs chrétiens s’emballent contre le hérisson qui stigmatise aussi la passion pour les choses de ce monde et la dilection pour les biens temporels… Voilà, me semble-t-il, d’excellentes raisons pour aimer le hérisson : sa stratégie de l’évitement, sa passion des déserts brûlés, son goût pour l’autonomie, son autosuffisance démontrée, son art de la prudence, son ingéniosité avisée, sa prévoyance avérée, ajoutons : sa fonction de victime émissaire et propitiatoire chez les chrétiens – tout contribue au portrait d’un animal qui mérite grandement l’affection….. » Achetez et lisez cet ouvrage si vous êtes contre une vie mutilée et tout simplement pour vous diriger vers une vraie érotique solaire entièrement indexée sur vos pulsions de vie…. Vive et longue vie, à tous ces Messieurs Alberts !…
 » – Hérisson est un nom vernaculaire qui désigne en français divers petits mammifères insectivores disposant de poils agglomérés, durs, hérissés et piquants. Ce nom dérive du latin ericius. Les espèces les plus connues des francophones sont le Hérisson commun (Erinaceus europaeus) et le Hérisson oriental (Erinaceus concolor) mais il existe d’autres « hérissons » sur divers continents y compris en Asie un genre apparenté mais dont les représentants sont dépourvus de piquants : les gymnures. Plusieurs espèces comme les hérissons de Madagascar ou « tangues » sont encore consommées dans l’océan Indien, y compris à la Réunion, d’autres sont au contraire protégées….. » Source Wikipédia

– Rares sont ceux !….

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Hobbies, Livres, Organisations, Voyages on 29 avril 2011 by Léon Roumagnac

 

 » – S’il n’est pas donné à tout le monde de voir des cygnes s’ébattre dans les nues, rares sont ceux qui ne se sont jamais trouvés en présence de leur carcasse ; leur dépouille permet de les imaginer en plein vol. C’est pourquoi on donne le nom de  » signe » aux symboles qui figurent l’image d’une chose. » Le Tao du Prince
 » – La Voie que l’on peut nommer
N’est pas une voie constante.
Le nom qui peut nommer
N’est pas un nom constant. »
Le Tao

– Un autre chanteur des campagnes et jardins…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé & bien-être, Santé et bien-être, Voyages on 28 avril 2011 by Léon Roumagnac

 » – Le rossignol philomèle (Étymologie : Lat. Philomela, du grec, chant; qui aime le chant) (Luscinia megarhynchos) habite la forêt, de préférence proche de l’eau, mais on peut le trouver aussi dans les jardins, les bosquets ou vergers. Son chant est des plus mélodieux mais aussi des plus complexes, on dit qu’il chante, gringotte, quiritte ou trille, de jour comme de nuit. Il a fasciné les chercheurs qui ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes, elles durent en général de 2 à 4 secondes. Le jeune mâle apprend à chanter en écoutant les plus expérimentés et marque ainsi son territoire, ou tente de séduire les femelles. Dès qu’ils sont appariés, les mâles s’arrêtent généralement de chanter la nuit. Ceci laisse supposer que le célèbre chant nocturne sert avant tout à attirer les femelles. Les trilles du rossignol étaient jadis réputées calmer la douleur, accélérer les guérisons et adoucir la mort comme l’évoque le conte de Hans Christian Andersen l’empereur de Chine et le rossignol. La nidification a lieu de mai à juin. Son nid est peu ordonné et bas (rarement au-dessus de 30 cm), voire à même le sol. La femelle pond 4 ou 5 œufs qui sont bleutés ou verdâtres, un peu tachetés. L’incubation dure environ 14 jours. L’émancipation dure 11 à 12 jours et le vol suit peu après. La première nidification se passe au printemps suivant et les rossignols philomèles vivent jusqu’à 6 ans… » Source Wikipédia
Rossignol
Comme un vol criard d’oiseaux en émoi,
Tous mes souvenirs s’abattent sur moi,
S’abattent parmi le feuillage jaune
De mon coeur mirant son tronc plié d’aune
Au tain violet de l’eau des Regrets,
Qui mélancoliquement coule auprès,
S’abattent, et puis la rumeur mauvaise
Qu’une brise moite en montant apaise,
S’éteint par degrés dans l’arbre, si bien
Qu’au bout d’un instant on n’entend plus rien,
Plus rien que la voix célébrant l’Absente,
Plus rien que la voix -ô si languissante!-
De l’oiseau qui fut mon Premier Amour,
Et qui chante encor comme au premier jour;
Et, dans la splendeur triste d’une lune
Se levant blafarde et solennelle, une
Nuit mélancolique et lourde d’été,
Pleine de silence et d’obscurité,
Berce sur l’azur qu’un vent doux effleure
L’arbre qui frissonne et l’oiseau qui pleure.
Paul Verlaine, Poèmes saturniens

– Actuellement il illumine la campagne par son chant lumineux !… Sortez !… Promenez-vous !… et écoutez son merveilleux chant….

– Le Gryllus campestris chante…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Musique, Santé et bien-être, Voyages on 28 avril 2011 by Léon Roumagnac

– Depuis quelques jours le grillon champêtre donne de la voix nuit et jour !…C’est la grande saison des amours !…

Ce chanteur champêtre : le Gryllus campestris !…

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Jeux, Santé et bien-être, Voyages on 28 avril 2011 by Léon Roumagnac

 » – Le grillon champêtre (Gryllus campestris) est un orthoptère appartenant à la famille des Gryllidae. Le grillon a un corps très rond et trapu. Mis à part la base de ces élytres qui est un peu plus claire et quasi jaune, il est presque totalement noir. Le prothorax du grillon champêtre est bien visible mais contrairement au grillon provençal Gryllus bimaculatus il est plus étroit que la tête. Vue de face, cette dernière ressemble à un casque et est brillante. Le grillon champêtre est pourvu d’ailes mais vit exclusivement au sol et se déplace très rapidement en préférant la course au saut. Les femelles se distinguent des mâles par leur oviscapte bien visible. Les mâles atteignent la taille de 18 à 26 millimètres, les femelles de 19 à 27 mm. Les cerques à l’extrémité de l’abdomen sont longs et filamenteux aussi bien chez le mâle que la femelle. Le biotope du grillon champêtre est un terrain ensoleillé, sec et peu pourvu de végétation. Dans son aire de répartition septentrionale ce grillon est presque exclusivement présent dans des prairies oligotrophes et les plaines de bruyère. Le grillon champêtre aime la chaleur et son habitat naturel se situe sur le sol. Il ne vole ni ne grimpe. Pour se protéger, il se construit lui-même un terrier qui consiste en un conduit cylindrique de 15 mm de diamètre. À l’extrémité de ce conduit qui a souvent une longueur de 20 à 30 cm, est une chambre un peu plus spacieuse où le grillon se réfugie lorsqu’il est en danger, les jours de pluie et de froid, et pour y passer l’hiver. Après sa dernière mue, à partir du mois d’avril, le mâle se fabrique une sorte de plate-forme, juste devant l’entrée du souterrain, où la terre est battue et débarrassée de tout obstacle. Si la présence de la végétation environnante est plus importante, cette plate-forme se prolonge souvent par un couloir, caché entre les herbes, à droite ou à gauche. C’est sur cette plate-forme que le grillon se chauffe au soleil et chante pour attirer les femelles. Ces dernières creusent aussi une galerie, mais ne tardent pas à la quitter au premières chaleurs printanières, afin d’aller à la rencontre des mâles. Après la parade nuptiale la ponte a lieu généralement en juin, parfois encore en juillet. La femelle enfonce son oviscapte dans la terre meuble et y dépose une trentaine d’œufs. Elle répète cette opération plusieurs fois. Après deux semaines, ces œufs donnent naissance à de petites nymphes d’un millimètre de long, semblables pour la couleur et la forme aux adultes, et qui restent d’abord plus ou moins en troupe, se dissimulant ici ou là dans des trous, sous les pierres ou les feuilles. Comme les grillons meurent tous pendant l’été, les nouveaux venus issus de la ponte de l’année et grandissant rapidement, trouvent à leur disposition de nombreux trous préparés par leurs prédécesseurs. Chaque année cependant, d’autres se creusent un nouveau terrier, se servant pour cela de leurs mandibules grosses et robustes. Le grillon adulte s’observe de mai à juillet. Le mâle chante par stridulation dès que la température le lui permet, bien souvent entre onze heures du matin et une heure de la nuit. Pour ce faire il soulève soudain ses deux ailes supérieures et les referme rapidement en frottant les deux bords internes l’un sur l’autre pour les ouvrir encore et recommencer. L’élytre droit chevauche toujours sur la gauche. Contrairement aux criquets, le grillon n’emploie donc pas ses pattes pour striduler. Le bord externe des élytres étant replié à angle droit de la partie supérieure, il forme, avec cette dernière et l’abdomen, une boîte de résonance faisant un cri.. cri.. cri.. caractéristique. Le grillon champêtre se nourrit de racines et de végétaux de tout genre, mais il complète volontiers son menu de protéines sous forme d’autres arthropodes rencontrés au hasard, comme par exemple des pucerons ou même un petit animal mort. En Belgique et en France l’espèce est en régression et n’est plus commune comme autrefois à cause de la disparition de son biotope, essentiellement menacé par la fragmentation écopaysagère et l’eutrophisation du sol dû à un engraissage trop copieux provoquant une végétation plus haute qui empêche la chaleur du soleil de pénétrer jusqu’au sol…. » Source Wikipédia

– Le grand silence de Bent-CHORYL….

Posted in Actualités et politique, Aliments et boissons, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Organisations, Santé et bien-être on 26 avril 2011 by Léon Roumagnac

– C’est un roman de science fiction !…Une utopie !… On peut en faire un film, il y a tous les ingrédients !… Il y a vingt cinq ans un cuisinier possédant un ego démesuré a fait exploser une grosse marmite dans une cuisine très particulière qui contenait l’ équivalent de 200 bidons, pas de crème, mais de divers produits très toxiques qui a causé une pollution très importante et étendue !… Ce qui veut dire que tout le monde entier a profité largement de ce premier dessert servi par un pur hasard par la voie des airs !…Mais seul un pays super équipé technologiquement a réussi par la mise en place en direct d’un panneau spécifique où il y avait écrit Stop d’arrêter le nuage de poussières de crèmes : c’était en direct sur sa télévision publique !… Un sacré atout !..La nourriture n’a pas été contaminée, nous avons eu tous beaucoup de chance ! …
– Comme me le répète très souvent mon voisin : »- Avec Bent-CHORYL nous aurons de la crème pour très très longtemps !.. »

– Hugh Laurie  » All We Gotta Do « ….

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Musique, Organisations, Santé et bien-être, Voyages on 25 avril 2011 by Léon Roumagnac