Archives de mai, 2007

– La Lumière et l’Amour…

Posted in Santé et bien-être on 31 mai 2007 by Léon Roumagnac

Si l'oeil n'était pas solaire, il ne pourrait jamais apercevoir le soleil ; s'il n'y avait pas en nous la force propre de la Quintessence Cosmique, comment le divin pourrait-il nous ravir ?...

 
  La lumière et l’amour s’enflamment
Là où la rigueur et la douceur se rencontrent.
La colère et les ténèbres se mettent à brûler
Là où la douceur et les ténèbres se séparent.
 
Franz von Baader

– Les Insectes nuisibles…

Posted in Actualités et politique on 31 mai 2007 by Léon Roumagnac

 
Hanneton :
Le hanneton est, de tous les insectes, le plus nuisible à l’agriculture : on estime à 10 millions de francs, au moins, les pertes qu’il cause annuellement. Les hannetons sortent de terre au printemps, dès l’apprition des premières feuilles. Ils vivent sept ou huit jours, au bout desquels les femelles creusent dans les terrains meubles des trous profonds qu’une quinzaine de centimètres, et y déposent de 20 à 40 oeufs d’un blanc jaunâtre ; de ces oeufs sortent, en juillet, des larves ou vers blancs, qui s’engourdissent pendant l’hiver pour se réveiller au printemps suivant et s’attaquer aux racines des végétaux. Armés de fortes mandibules, ils causent des dégâts bien plus considérables que le hanneton à l’état parfait. Au commencement de l’hiver de la troisième année, ils s’enfoncent de 40 à 50 centimètres en terre, se transforment en nymphes ou chrysalides, pour devenir insectes parfaits au printemps suivant.L’insecte parfait s’attaque aux feuilles des arbres et les dévore. c’est pendant la nuit qu’il exerce ses ravages ; il reste immobile pendant le jour, accroché aux feuilles. L’agriculteur n’a que deux moyens pratiques pour diminuer les dégats des vers blancs : ramasser ceux-ci pendant les labours, ou recueillir les insectes à leur apparition. Le hannetonnage, ou chasse aux hannetons, est le moyen le plus efficace. parmi les ennemis du hanneton, et surtout du ver blanc, il faut citer : le hérisson, la taupe, l’engoulevent, le moineau, le corbeau.
 
Insectes s’attaquant aux céréales :
Charançons ou calandres – La larve du charançon, qui naît d’un oeuf déposé par l’insecte à l’intérieur du grain de blé, se nourrit de la farine et ne laisse que l’écorce. Pour s’en débarrasser, il faut tenir les greniers dans un grand état de propreté et conduire immédiatement au moulin le tas de blé suspect.
 
Taupin ou maréchal-ferrant :
Le taupin ou maréchal-ferrant est un petit insecte de couleur foncée ; sa larve reste cinq années en terre et ronge les racines du blé, de l’avoine, de l’orge.
 
Alucite :
Petit papillon gris aux ailes étroites et frangées. la femelle dépose ses oeufs dans la masse es tas de grains ou même dans les épis sur pied. Sa larve, comme celle du charançon, se nourrit de la farine.
 
Pucerons :
Ce sont de petits insectes au corps ovale et de couleur verdâtre qui déposent leurs oeufs sur les tiges et les bourgeois des végétaux. On en connaît de nombreuses espèces. Certaines variétés de pucerons souterrains s’attaquent aux racines du blé et de l’avoine.
 
Insectes des plantes potagères :
Bruches – Les bruches exercent de grands ravages sur les légumineuses. Leur larve vit dans les graines des plantes potagères : pois, lentilles, etc.
 
Piéride du chou :
Les chenilles de ce grand papillons aux ailes blanches tachées de noir sur les extrémités vivent en société sur le chou et les autres crucifères, qu’elles dévorent.
 
Courtilière :
La courtilière ou taupe-grillon est remarquable par la conformation de ses pattes antérieures qui rappellent celles de la taupe. Au printemps, les courtilières creusent des galeries dans le jardins potagers et coupent toutes les racines qui s’opposent à leur passage. Citons encore la forficule ou perce-oreilles, qui ronge les jeunes plantes et les fruits.
 
Insectes s’attaquant aux arbres :
Lucane – La larve du lucane ou cerf-volant vit pendant cinq ans dans de profondes galeries qu’elle se creuse dans le tronc des arbres.
 
10° Rhynchites :
Les rhynchites sont de petits coléoptères qui détruisent les bourgeons du poirier, du pommier, du bouleau.
 
11° Bombyx du chêne :
Les chenilles ce cet insecte causent des dégâts parfois importants sur les chênes de nos forêts, dont elles dévorent les feuilles.
 
12° Insectes de la vigne :
Les principaux sont, après le phylloxéra, l’altise qui cause également de grands ravages dans les potagers, la pyrale, la cochylis.
 
13° Insectes parasites des animaux :
Oestres – L’oestre du boeuf et l’oestre du cheval sont des mouches qui pondent leurs oeufs sur le corps des animaux. la larve de l’oestre du boeuf s’introduit dans les tissus de la peau et y détermine une tumeur sans danger ; celle de l’oestre du cheval pénètre dans la bouche, l’estomac et l’intestin où elle continue son développement ; elle est rejetée avec les excréments pour devenir un insecte parfait.
 
14° Taon :
Les taons sont de grosses mouches : le plus commun est le taon des boeufs, qui cause à ces animaux de douloureuses piqûres par où l’insecte aspire le sang.
 
15° Sauterelles :
La plus répandue  en France est la sauterelle verte. Les sauterelles déposent leurs oeufs dans le sol, et se nourissent de toutes sortes de végétaux. la chaleur et la sécheresse favorisent leur dissémination. On protège les récoltes en les apergeant d’une solution faite à chaud de savon noir et d’huile de pétrole.
 
16° Guêpes :
Les guêpes vivent généralement en société composées de mâles, de femelles et de neutres( ouvrières) vivant dans des nids où elles construisent des rayons formés de matières végétales triturées. La mère dépose, dans les cellules de ces rayons, des oeufs, d’où sortiront des larves. Toutes les guêpes font le plus grand tort aux fruits.
 
17° Fourmis :
Les fourmis vivent également en sociétés composées de mâles ailés, d’une ou plusieurs femelles ailées, et d’un grand nombre d’ouvrières sans ailes. les fourmis se nourissent de matières liquides ou demi-liquides animales ou végétales ; elles sont trés friandes de matières sucrées et particulièrement des sécrétions de certains pucerons, qu’elles poursuivent avec acharnement. Leurs larves, improprement appelées oeufs de fourmis, sont nourries par les ouvrières qui les gorgent de liquides sucrés en leur donnant la becquée comme les oiseaux à leurs petits.
 
18° Chenille :
On donne le nom de chenilles aux larves des papillons. Très voraces, armées de forte mandibules, elles causent d’énormes pertes à la végétation. L’échenillage, rendu obligatoire pour les propriétaires ou fermiers, consiste dans la destruction au printemps des nides de chenilles qu’on trouve sur les arbres fruitiers, forestiers et sur les haies vives ; mais le destructeur par excellence des chenilles, c’est l’oiseau.
 
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications.
Conformes à l’arrêté ministériel de 1897.

– La Coupe du Graal…

Posted in Santé et bien-être on 31 mai 2007 by Léon Roumagnac

C'est pourquoi le principe masculin doit tout d'abord préparer le terrain pour que le principe féminin soit en état de pureté parfaite et que les entités nocives ne puissent pas pénétrer. Il faut donc travailler d'abord avec le principe masculin, c'est-à-dire apprendre, se développer, et une fois seulement arrivé à un certain degré de maîtrise, changer de polarité, s'abandonner pour recevoir la Quintessence Cosmique...

 
 La tradition rapporte que la coupe du Graal était une émeraude. L’émeraude est une pierre précieuse de grande valeur dont la couleur verte est, par excellence, celle du principe féminin, Vénus. Cela signifie que l’Esprit du Christ (1) ne peut descendre dans n’importe quelle coupe sale ou taillée dans une matière grossière ; il vient seulement habiter chez une femme céleste ( symboliquement parlant ) c’est-à-dire un corps purifié de toute souillure. Le sang du Christ contenu dans la coupe est un symbole du principe masculin ; le rouge étant la couleur de Mars. Vous voyez, la science des symboles permet de faire des découvertes très intéressantes concernant la vie intérieure. Le rouge et le vert sont deux couleurs complémentaires. Si vous fixez du vert pendant un long moment, vous voyez apparaître du rouge : ces deux couleurs s’attirent. Un vert sale attirera donc un rouge sale…Et une coupe sale, c’est-à-dire un être humain impur, attirera des entités diaboliques… Voilà donc quelques mots au sujet du symbolisme de la coupe du Graal. Ce symbole contient tout un enseignement ; il nous apprend qu’avant d’entreprendre un travail, il faut toujours commencer par préparer les conditions…Les humains doivent trouver des méthodes convenables pour se développer. Mais beaucoup ne veulent pas s’instruire, ils ne veulent pas de Maître : pour être libres ! Et souvent je leur dis : " Vous qui voulez être libres, pourquoi acceptez-vous l’autorité de votre ventre, de votre sexe ? Quand vous avez faim, pourquoi vous dépêchez-vous de vous soumettre à votre estomac ? Puisque vous ne voulez pas accepter aucune autorité, cela n’est pas logique."
O.M.A.
                     (1) La Quintessence Cosmique.

– La Puissance…

Posted in Actualités et politique on 29 mai 2007 by Léon Roumagnac

Certains humains sont mêmes pires que les animaux, car ceux-ci suivent leur instinct naturel et seulement à des périodes bien déterminées de l'année, tandis que les humains sont obsédés jour et nuit par leur sensualité jusqu'à lui donner des formes dévergondées et vicieuses que la nature elle-même n'avait pas prévues.On saccage son avenir, sa beauté, son honneur ou sa situation, peu importe, pouvu qu'on assouvisse sa faim.O.M.A 

 Le garçon se dira : "J’aime cette fille, c’est entendu, mais que lui apportera mon amour ? Vais-je l’aider à progresser, à être plus libre, ou bien lui compliquer l’existence ?" Mais il ne réfléchit pas, et quand un enfant arrive, le garçon la quitte et c’est elle qui doit se débrouiller toute seule pour l’élever. C’est ce qui se produit quand on ne se pose pas de questions ; on dit : " J’ai faim ", et c’est tout. Et une fille de son côté, pense-t-elle souvent à l’avenir du garçon ? Elle va déchaîner en lui les instincts les plus inférieurs – car les femmes ont des pouvoirs magiques qui arrivent à réveiller même les plus froids – et ensuite le pauvre, il ne sera plus jamais tranquille. Mais ça lui est bien égal : elle est fière de son triomphe, cela lui prouve qu’elle a du charme ! Souvent les femmes s’amusent à vérifier leur pouvoir sur les hommes, et comme ils sont bien plus faibles qu’elles dans ce domaine, elles n’ont aucune peine à réussir. Quand elles sentent qu’elles possèdent des charmes auxquels les hommes peuvent difficilement résister, au lieu d’utiliser tous ces pouvoirs pour les inspirer, leur montrer le chemin, les rendre plus nobles, plus honnêtes, elles en profitent pour les faire tomber. Même les saints, même les prophètes, même les Inités, elles seraient tellement heureuses de les faire tomber ! Pas par méchanceté, non, mais elles ont besoin de voir jusqu’où s’étend leur royaume. Elles sont fières de sentir que dans les rues ou dans les théatres tout le monde braque les yeux sur elles. Mais elles font cela mine de rien, avec la plus grande candeur, la plus parfaite innocence ; elles se débrouillent toujours pour sauver les apparences, c’est formidable ! En réalité, elles ont le même désir de jouissance, de plaisir et de satisfaction que les hommes, mais elles ne le montrent pas. Les hommes sont plus naïfs : à peine sentent-ils quelque chose que le monde entier est au courant ! Les humains doivent donc apprendre à penser davantage à leurs partenaires. D’ailleurs, comme on leur a enseigné les lois de la réincarnation et du karma, ils savent que s’ils n’agissent pas bien dans cette vie, ils seront obligés de revenir sur la terre pour réparer leurs fautes, et souvent dans de grandes souffrances…
O.M.A.

– L’Organe, proprement dit…

Posted in Santé et bien-être on 29 mai 2007 by Léon Roumagnac

Si au demeurant l'on songe que lumière et chaleur ne sont telles que pour et par celui qui les voit et les sent, que cette vision et cette sensation sont un savoir particulier, et que tout savoir n'est que savoir de soi-même : alors lumière et conscience sont identiques et ainsi l'esprit est surpris par l'intuition solennelle de sa grandeur infinie...J.W.Ritter 

 L’oeil reste l’organe proprement dit de l’amour. Quand deux regards disparaissent l’un dans l’autre, l’amour est là. D’où également toute contemplation artistique. La lumière est l’amour le plus pur. Aussi l’amour cherche-t-il la nuit. Tout amour est transparent comme la lumière même. C’est pourquoi toutes les indifférences sont transparentes. Ce qui est le plus transparent, et voilà la plus belle image de l’amour, c’est le diamant – de même que l’or, par sa couleur, est le plus belle image de la femme aimée.
Johann Wilhelm RITTER

– Plantes industrielles…

Posted in Actualités et politique on 28 mai 2007 by Léon Roumagnac

 
Plantes oléagineuses : Les principales plantes oléagineuses, c’est-à-dire celles dont les graines ou les fruits fournissent de l’huile, sont : l’olivier, l’oeillette, le colza, la navette, le noyer, la cameline, etc.
 
Olivier : L’olivier est un arbre qui ne réussit bien que dans le midi de la France ; il se plante en massif et se taille tous les ans ou tous les deux ans, pour régulariser la production des fruits. Après la récolte, on pratique un labour de 25 centimètres ; enfin on irrigue au printemps. Les fruits destinés à être mangés verts, confits, se récoltent en septembre ; ceux destinés à l’extraction de l’huile, en novembre. L’olive fournit une huile comestible estimée, puis des huiles employées à l’éclairage et à la fabrication des savons. L’olivier, qui peut atteindre jusqu’à 10 mètres de haut, croit lentement ; sa récolte n’est intéressante qu’à partir de l’âge de quinze ans ; mais, là où la gelée ne peut atteindre, cet arbre vit des siècles.
 
Oeillette : L’oeillette se sème en lignes en avril, et se récolte en août-septembre. Elle demande une terre légère, bien ameublie et bien fumée. La graine, très petite, renfermée dans une capsule, donne une huile blanche comestible très estimée. Le rendement est de 20 à 25 hectolitre de grains par hectare.
 
Colza : On distingue le colza de printemps, qui se sème sur place en mars ou avril, et le colza d’hiver, qui se sème en juillet, en pépinière, et se repique en septembre-octobre. Le colza demande une terre riche, fraîche et bien fumée. On récolte en juin, un peu avant maturité complète. Le rendement atteint une moyenne de 25 à 30 hectolitres par hectare. L’huile de colza est plus particulièrement employée pour l’éclairage et dans la fabrication des savons. Les résidus de la fabrication de l’huile, ou tourteaux de colza, constituent un bon engrais ; ils sont employés également pour l’alimentation des bovidés. 
 
Navette : On distingue la navette d’hiver, qui se sème à la volée en septembre, et la navette de printemps, en mai ; elle réussit très bien dans les sols calcaires, même peu fertiles. Son rendement est d’environ 15 hectolitres par hectare. L’huile de navette est employée aux mêmes usages que l’huile de colza.
 
Noyer : Le noyer se cultive particulièrement dans le centre de la France ; la noix donne une huile employée pour la cuisine et en peinture.
 
Cameline : La cameline est une plante rustique, qui réussit bien dans les terres peu fertiles. Elle se sème en mai et se récolte en août. Son huile est employée à l’éclairage. La culture des plantes oléagineuses a bien diminué d’importance par suite de l’emploi du pétrole dans l’éclairage, et des huiles exotiques ( arachide et sésame ) dans la fabrication des savons.
 
Plantes tinctoriales : L’importance des plantes tinctoriales, dont les produits sont employés en teinture, est devenue presque nulle depuis la découverte des couleurs tirées du goudron provenant de la houille. Nous ne ferons qur citer : la garance, dont la racine fournit une belle couleur rouge ; la gaude, espèce de réséda, qui contient un principe colorant jaune ; le safran, sorte d’oignon dont les étamines fournissent une couleur rouge-orange foncé ; le pastel, dont les feuilles donnent une couleur analogue à l’indigo.
 
Plantes textiles : Les principales plantes textiles , dont les fibres peuvent être tissée, sont le chanvre et le lin.
 
10° Chanvre : Le chanvre, cultivé un peu partout en France, mais particulièrement dans l’Ouest, est une plante dioïque, c’est-à-dire que les fleurs mâles et les fleurs femelles sont portées par des pieds différents. Il donne une filasse commune employée dans la confection des cordages et des toiles ordinaires ; sa graine ou chènevis fournit une huile siccative, employée en peinture et qui sert aussi de nourriture aux oiseaux de basse-cour. Le chanvre se sème en avril-mai dans une terre de consitance moyenne, bien ameublie, profonde, fraîche, fertile, ayant reçu une fumure abondante, à raison de 1 à 3 hectolitres par hectare. On récolte le chanvre mâle en août ; puis, trois semaines après, les pieds femelles. le rendement peut atteindre 1000 kilogrammes de filasse et 10 hectolitres de graines par hectare. les tourteaux de chanvre sont estimés comme engrais.
 
11° Lin : Le lin, cultivé principalement dans le nord et le nord-ouest de la France, demande aussi un sol profond, frais, et de fortes fumures . Le lin d’hiver se sème en septembre, et le lin de printemps, plus important, en avril-mai. On récolte en août ; le rendement peut être évalué à 4 ou 500 kilogrammes de filasse employée dans la confection des toiles fines et des dentelles, et à une quantité égale de graines à l’hectare. La graine de lin donne une huile siccative ; réduite en farine, elle est employée en cataplasmes.
 
12° Autres plantes utilisées par l’industrie :
Le houblon est une plante vivace, dioïque, à tige grimpante, dont les pieds femelles produisent des cônes employés pour aromatiser la bière. Le houblon exige un terrain profond, frais, riche en terreau et abondamment fumé. La plantation se fait par boutures, dans la houblonnière défoncée à environ 50 centimètres, et à une distance d’environ 2 mèetres en tous sens. La troisième année, on place à chaque pied de longues perches de 8 à 12 mètres, autour desquelles s’enroulent les tiges. Chaque année, en mars-avril, on procède à la taille ; la récolte, qui a lieu en août-septembre, peut produire un rendement d’environ 3000 kilogrammes par hectares. Une houblonnière peut produire pendant quinze à vingt ans.
 
13° Tabac : Le tabac se sème en février-mars dans les départements où sa culture est autorisée. on repique en lignes daprès les presciptions des arrêtés préfectoraux. Les feuilles mûres sont détachées au fur et à mesure qu’elles jaunissent, desséchées, classées et livrées à la Régie.
 
14° Chicorée à café : La chicorée est une plante vivace cultivée dans le nord de la France ; elle se sème en avril et se récolte en septembre. Ses racines, torréfiées et réduites en poudre, sont employées mélangées au café.
 
15 ° Moutarde noire : La moutarde noire est une plante annuelle qui demande un sol légèrement calcaire. Sa graine fournit une huile pour l’éclairage. Le résidu aromatisé et traité avec du vinaigre donne la moutarde de table. La farine de moutarde est employée pour faire des sinapismes.
 
16° Cardère : La cardère ou chardon à foulon est une plante à tige ramifiée dont les têtes recouvertes de piquants servent au cardage des étoffes de laine.
 
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications.
Conformes à l’arrêté ministériel de 1897.

– Feu et Air….

Posted in Santé et bien-être on 28 mai 2007 by Léon Roumagnac

 L'être doit s'enflammer... 

 Le feu est le lien des éléments,
Le feu est nulle part, il est partout,
Il créé, anéantit sans fin, le feu mène dans le cercle de Tout.
Et le corps éthérique du feu,
Et la femme de l’esprit de la flamme,
Et le parfum de la fleur ignée
N’est d’autre que l’air ;
Airs qui donnent naissance à l’éclair,
Et qui nourrissent les enfants de la flamme.
Enfin de s’enrouler en cercles,
Le feu doit s’associer à l’air,
A cela seulement le feu aspire,
A s’étendre jusqu’à l’éther,
Pour découvrir l’origine,
Et dans une saisie de soi-même se sonder
L’être doit s’enflammer.
 
Franz von Baader.