Archive pour juin, 2007

– Le Vin des Secrets…

Posted in Non classé on 30 juin 2007 by Léon Roumagnac

Son âme est un miroir qui reflète la beauté de Dieu... 

Son âme est un miroir qui reflète la beauté de Dieu.

 
Ses yeux sont un verre révélant les mystères
 
De la rencontre de deux être qui s’aiment.
 
Quiconque boit dans ce verre le vin des secrets
 
S’annihilera dans l’union avec le Bien-Aimé.
 
Avec extase, il ira au-delà de lui-même.
 
RÛMÎ

– Le Bois de chauffage et le Charbon….

Posted in Actualités et politique on 30 juin 2007 by Léon Roumagnac

– Le bois est la matière la plus employée pour le chauffage. Il provient des arbres ou arbrisseaux des forêts. Les bûcherons le livrent au commerce sous trois formes : les fagots, les bûches et les souches.
Les fagots sont fournis par les branches les plus fines, réunies et attachées par du fil de fer ou une branche de coudrier tordue.
Les bûches sont des tronçons de branches plus grosses ; on en obtient également en fendant, à l’aide de coins de fer, des portions de troncs d’arbres. Les bûches brûlent moins vite que les fagots, même quand elles sont sèches, et dégagent plus de chaleur.
Les souches proviennent des racines. Lorsque les bûcherons abattent un arbre, il le scient ordinairement à la base, à ras de terre. Ils creusent ensuite la terre pour enlever les racines les plus fortes, qu’ils débitent à la scie, à la hache ou avec des coins. Le bois qui en résulte est en fragments irréguliers ; on en fait des tas qu’on laisse exposés à l’air pour faire sécher les souches. Celles-ci, une fois sèches, brûlent lentement, mais dégagent encore plus de chaleur que les bûches.
Tout le bois des forêts n’est pas employé pour le chauffage direct ou les constructions ; une partie sert à fabriquer le charbon, de la manière suivante.
Dans la forêt même, les charbonniers débitent les branches et les bûches en morceaux ou rondins de 30 à 40 centimètres de longueur. Ils plantent en terre cinq ou six brins plus longs de façon à former un espèce de cheminée autour de laquelle ils rangent les rondins, par couches successives ; le tas obtenu est recouvert de terre ou de morceaux de gazon. Des copeaux enflammés sont ensuite introduits dans la cheminée pour allumer la meule. Le bois brûle lentement et incomplètement. Quand les charbonniers jugent que la combustion est suffisante, ils bouchent les évents de la cheminée et laissent refroidir la meule, après quoi ils la démolissent. Le charbon fabriqué de cette manière renferme souvent des fumerons, morceaux de bois incomplètement carbonisés et qui brûlent en donnant de la fumée ; aussi les charbonniers trient leur charbon avant de le mettre en sacs.
 On fabrique aussi du charbon, dans certaines usines, en distillant du bois dans des cornues chauffées dans es fours. Il est plus pur que le charbon des meules et ne renferme jamais de fumerons. C’est ainsi qu’on prépare le charbon qui sert à la fabrication de la poudre.
 Le charbon est surtout utilisé pour faire cuire les aliments. C’est un corps léger, cassant, souvent poreux. Un morceau de charbon allumé, plongé dans l’eau, fait entendre un bruit particulier, et la décompose en donnant du gaz carbonique et de l’hydrogène.
Le charbon a des propriétés décolorante assez fortes. En mêlant du charbon pilé à du vin rouge et en filtrant ensuite le mélange, le liquide qui  passe est incolore ou, tout au moins, sa couleur est devenue très pâle.
Beaucoup de gaz sont absorbés par le charbon, et, comme la plupart des mauvaises odeurs sont dues à des gaz, il s’ensuit que le charbon est un désinfectant. Ses propriétés décolorantes et désinfectantes le font employer dans les filtres dits au charbon. Les plus simples comprennent un réservoir en bois à double fond dont le supérieur est percé de trous. Au-dessus de ce premier fond est une couche de fragments de charbon surmontés d’une couche de sable. L’eau traverse le sable et le charbon et elle se rassemble entre les deux fonds après avoir perdu toute coloration et toute mauvaise odeur. Mais le charbon n’arrête pas les microbes.
Lorsqu’on fait brûler dans les fourneaux, le charbon se combine avec l’oxygène de l’air et forme un gaz appelé oxyde de carbone ; c’est un gaz délétère, et, si on le respire, il produit une rapide asphyxie. Il faut donc avoir soin de ne jamais allumer de réchaud au milieu des chambres ; pour éviter tout accident, il faut toujours faire brûler le charbon sous la hotte d’une cheminée qui tire bien. Un autre composé important du charbon est le sulfure de carbone. On ‘obtient en chauffant ensemble dans une cornue en grès du charbon concassé et du soufre. Le sulfure s’écoule par une tubulure latérale. C’est un liquide incolore, de consistance un peu huileuse, à odeur forte et très désagréable. On en consomme des quantités considérables pour combattre le phylloxera.
 Beaucoup de corps contiennent du charbon combiné avec d’autres substances ; dans ce cas on l’appelle carbone. Toutes les plantes, le corps de tous les animaux en renferment. Il en est de même du pain, du sucre ; en les faisant brûler, ils noircissent et se transforment en charbon.
Il y a aussi du carbone dans la flamme d’une bougie ou d’un bec de gaz. Si on place dans cette flamme un corps froid et blanc, une assiette par exemple, elle se recouvre d’une couche de noir de fumée. Dans l’industrie, on fabrique de grandes quantités de noir de fumée ; on l’emploie en peinture et il entre dans la composition des encres d’imprimerie. Le noir animal est une variété de charbon provenant de la calcination des os. Il a des propriétés décolorantes encore plus énergiques que celles du charbon ordinaire.
Leçons d’Enseignement Scientifique 1880-1890.

– Comme la Tulipe….

Posted in Santé et bien-être on 29 juin 2007 by Léon Roumagnac

Avec une belle aux joues de tulipe, dès que tu auras un moment bois du vin gaîment....

 
 Comme la tulipe, brandis la coupe, au Jour de l’An,
 
Avec une belle aux joues de tulipe, dès que tu auras un moment
 
Bois du vin gaîment, car cette vieille sphère,
 
Te rabrattras soudain dans la poussière !
 
Omar Khayyam.

– Le Royaume de L’Union…

Posted in Santé et bien-être on 29 juin 2007 by Léon Roumagnac

L'idée selon laquelle le seuil de l'union est, d'une certaine manière, éloigné de l'endroit où nous sommes assis et où nous nous trouvons maintenant est une conception fausse. Les éléments qui constituent la réalité de l'instant présent et du monde- les formes, les sons, les sensations, les odeurs, les saveurs et même les pensées qui y sont associées - sont eux-mêmes la porte que nous devons franchir si nous souhaitons quitter  le monde de la séparation et pénétrer dans le domaine de l'union.W.JOHNSON  

  Une infinie miséricorde ne cesse d’affluer
Mais tu es endormi et ne peux la voir.
Le vêtement du dormeur s’imprègne constamment de l’eau de la rivière
Pendant que lui poursuit désespérément des mirages en rêve
 Et court continuellement de-ci de-là en criant :
" Il y a aura de l’eau un peu plus loin, je le sais ! "
C’est cette pensée erronée qui lui barre
Le chemin le conduisant à lui-même.
En disant toujours " Plus loin ! "
" Ici " lui devient étranger.
A cause d’un rêve illusoire,
La réalité lui échappe.
 
RÛMÎ.

– Un Mot interdit …

Posted in Actualités et politique on 27 juin 2007 by Léon Roumagnac

Cette guerre du bruit, dont les jeunes, a des conséquences infinies que le soupçonnent par les taupes adultes. Ces bombardements du vacarme ont précipité la ruine des rapports entre les sexes...L'extase mutuelle s'épanouit dans le silence des regards, la grâce des attitudes, le déroulement romanesque des propos.Dans ce déchaînement d'explosions, comment se parler, se regarder, s'effleurer des yeux et des mots, comment tisser les subtiles dentelles du flirt, héritier des cours d'amour ?P.Guth

 
 " Jacques " : ancien sobriquet du paysan français. A travers toi, je parle à tous les Français. Ils descendent presque tous de paysans, même si, comme toi, à Paris, ils sont devenus de la poussière d’asphalte. " Faire le Jacques " : comme le peuple, le niais, la dupe, le cocu. Quand des meneurs attisent sa colère de bétail des révolutions, c’est une " jacquerie". " Jacquot, Jacquot " : slogan des perroquets. Pour quoi t’avoir choisi pour parler à tous les français ? Parce que tu es l’avenir. L’école, lieu capital de la société. En cas de troubles, on garde militairement les centraux électriques et téléphoniques, les gares, les aéroports, la radio, la télévision. On devrait garder les écoles. Les voilà, les vraies centrales nucléaires ! Dès qu’une fissure d’un milliardième de cheveu se déclare dans une centrale atomique, on crie à l’Apocalypse. Si les murs psychologiques de l’école s’effrondent, personne ne bouge. Nous remuons ciel et terre pour chercher des économies d’ énergie, des énergies de remplacement. Or, l’école est le condensateur suprême d’énergie. Les autres sources d’énergie actionnent les machines, les trains, les avions, les bateaux, les voitures, ici et maintenant. L’école fabrique l’énergie de l’avenir. La France de demain sera ce que la fait l’école d’aujourd’hui. Les princes qui nous gouvernent nous invitent à regarder non plus " la ligne bleue des Vosges ", mais l’horizon de l’an 2000. C’est de la fenêtre d’une école que je veux le découvrir. De l’observatoire le plus haut, de la cime qui alimente tous les affluents du futur. De ce belvédère je hurle de terreur. Vers ceux qu’on appelait jadis " les Français ". De glissements en dissolutions, de rongements en écroulements, nous avons été minés, creusés, grignotés. Poussés par les ennemis de la liberté, les taupes françaises ont foui leur propre chair. Leur cerveau, leur moelle épinière, leurs nerfs, leurs muscles, leur sexe. Cinquante millions de taupes vides, aveugles, anesthésiées, poursuivent, hallucinées, les activités pour lesquelles on les a programmées : conduire leur voiture, travailler au champ, au bureau, à l’usine, " métro-boulot-dodo ", manger, copuler, se reproduire, ressasser les slogans de leur cassette idéologique. Le soir, un cercle de muets boit au Léthé de la Télé. Veillées criminelles, où tes parents, Jacques, te coupent la langue : " Chut !… Bouche cousue : Télé ! " Jadis, autour de la soupière fumante du dîner, ils racontaient leur journée. Sur le mode rieur, sans le vouloir, ils initiaient leurs enfants au vocabulaire français, en déroulant la chanson de geste de la vie. Aujourd’hui, il y a des bretons, des basques, des Alsaciens, des catalans, des occitans, des Corses, des communistes, des socialistes, des radicaux, des UDF, des RPR, des auditeurs, des téléspectateurs, des lecteurs, des usagers, des supporters, des syndicalistes, des contribuables, des consommateurs… Plus de Français. 
Paul Guth, Lettre ouverte aux futurs illettrés, Extrait.

– La Pomme …

Posted in Actualités et politique on 26 juin 2007 by Léon Roumagnac

Par sa forme sphérique, la pomme signifie globalement les désirs terrestres ou la complaisance en ces désirs. L'interdit  divin prononcé met en garde l'homme contre la prédominance de ces désirs qui l'entrainent vers une vie matérialiste par une sorte de régression, à l'opposé d'une vie spirituelle ( évolution). Ainsi par le symbole de la connaissance il y a la  ise en présence d'une nécessité, celle de choisir.P. Diel 

  Le symbolisme de la pomme lui vient de ce qu’elle contient en son milieu, formée par les alvéoles qui renferment les pépins, une étoile à cinq branches… C’est pour cela que les initiés en ont fait le fruit de la connaissance et de la liberté. Et donc, manger la pomme cela signifiait pour eux abuser de son intelligence pour connaître le mal, de sa sensiblité pour le désirer, de sa liberté pour le faire. Mais comme il est toujours arrivé, la foule du vulgaire a pris le symbole pour la réalité. L’enclosement du pentagramme, symbole de l’homme-esprit, à l’intérieur de la chair de la pomme symblise, en outre, l’involution de l’esprit dans la matière charnelle….
Abbé E.BERTRAND

– L’Alcool…

Posted in Actualités et politique on 26 juin 2007 by Léon Roumagnac

 
L’alcool, ses propriétés :
L’alcool  est un composé de carbone, d’oxygène et d’hydrogène obtenu par la distillation d’une matière sucrée fermentée. L’alcool pur est un liquide incolore, très fluide d’une saveur brûlante, plus léger que l’eau et bouillant à la température de 78°.
L’alcool dissout les résines et les corps gras ; cette propriété est utilisée dans l’industrie pour dissoudre les résines et les colorants qui entrent dans la préparation des vernis à l’alcool ; en pharmacie, pour préparer les alcoolats et les teintures ( teinture d’iode, d’arnica, etc.) ; en parfumerie, il est la base de la plupart des eaux de toilette. Il est probable qu’on l’emploiera d’ici peu, comme le pétrole, pour l’éclairage et la production de la force motrice ( machines, automobiles, etc.).
 
Sources d’alcool :
On retire l’alcool des vins, des marcs, des fruits, des betteraves, des céréales, des pommes de terre, etc.
Les alcools obtenus par la distillation des vins, des marcs et des fruits, ne sont jamais purs ; ils contiennent toujours une  certaine quantité d’eau ( 40 à 50 % ) et renferment des essences aromatiques qui constituent ce qu’on appelle le bouquet. Ces alcools portent le nom d’eau-de-vie.
Les propriétaires qui distillent eux-mêmes le produit de leur récolte sont appelés bouilleurs de crû.
 
Eau-de-vie de vin :
Le vin destiné à être distillé est versé dans un alambic dont la pièce essentielle est une chaudière en cuivre appelée cucurbite. L’alcool, qui bout à 78° , c’est-à-dire avant l’eau existant dans le vin, se dégage en vapeurs, qui se liquéfient en passant dans un tuyau appelé serpentin, refroidi par un courant d’eau froide ; on obtient ainsi des eaux-de-vie à 40 ou 50°, contenant des essences parfumées  qui leur donnent leur bouquet.
 
Eau-de-vie de marc. Eau-de-vie de fruits :
On distille de la même manière les marcs de raisin, de pommes, de poires sortant du pressoir, les lies de vin qui contiennent un jus sucré susceptible de fermenter spontanément, et les fruits, après fermentation, dans un local tempéré.
Dans le premier cas, on obtient l’eau-de-vie de marc ; dans le second, le kirsch, le marasquin (merises), le quetch (prunes), ou le karsch (abricots).
 
Alcool de betteraves :
Les betteraves, après avoir été lavées, sont découpées en fines lanières appelées cossettes et mises dans des cuves appelées macérateurs, mélangées à de l’eau chaude ou des jus déjà un peu sucrés, qui dissolvent le sucre contenu dans les cossettes. Le liquide sucré que l’on obtient, refroidi à 25°, est mis à fermenter.
La fermentation du jus de betterave n’est pas spontanée. Pour l’obtenir, on ajoute de la levure de bière, qui déterminera la transformation du sucre de betterave en alcool et en acide carbonique.
 
Alcool de mélasses :
On retire également de l’alcool des mélasses de sucrerie, c’est-à-dire des sirops qui proviennent du turbinage des sucres. On provoque la fermentation en ajoutant aux mélasses de l’eau acidulé d’acide sulfurique et environ 500 grammes de levure de bière pour 100 kilogrammes de mélasses. On procède ensuite à la distillation.
 
Alcool de grains :
L’alcool de grains se retire le plus souvent du seigle, mais on y ajoute aussi de l’orge, du maïs et des blés avariés.
Le grain est d’abord concassé, puis on ajoute environ 25% en poids d’orge germée ou malt. la diastase que contient le malt additionné d’eau à 60 ou 65°, transforme l’amidon des céréales en sucre ; le liquide obtenu ou moût, refroidi à 25°, est mis en fermentation par l’addition de levure de bière, puis distillé.
 
Alcool de pommes de terre :
Les pommes de terre sont cuites et réduites en pulpe, à laquelle on ajoute de l’orge germée ( malt ) ; on porte le mélange à la température de 65°. La fécule se transforme en glucose qui se dissout. On refroidit le liquide à 25°, on ajoute de la levure de bière, qui détermine la fermentation, puis on distille.
 
Appareil à distiller :
Dans l’industrie, la distillation ne se fait pas à l’aide d’alambics ; on emploie des colonnes à distiller, à fonctionnement continu.
 Une colonne à distiller se compose en principe d’une série de plateaux percés chacun d’un trou et placés au-dessus d’une chaudière reposant sur un fourneau. Le liquide à distiller est amené par un tuyau qui le déverse à la partie supérieure de la colonne où, dès son introduction, il ressent les effets de la chaleur et abandonne ses principes les plus volatils. Il descend en ruisselant de plateau en plateau, et, sa température s’élevant au fur et à mesure qu’il approche du foyer, il abandonne tout l’alcool qu’il contenait. Le liquide tombe enfin dans la chaudière où subissant un dernier coup de feu, il devient vinasse ou liquide complètement épuisé en alcool. Les vapeurs d’alcool montent à la partie supérieure de la colonne, où un tuyau de dégagement les conduit dans un serpentin réfrigérant dans lequel elles passent à l’état liquide.
 
10° Rectification de l’alcool :
Les alcools d’industrie contiennent des essences et des huiles qui sont de véritables poisons ; on les désigne sous le nom d’alcool de mauvais goût.
Pour les débarrasser de ces essences et de ces huiles, on les rectifie, c’est-à-dire qu’on les chauffe de nouveau dans des colonnes à rectifier, analogues aux colonnes à distiller.
Au début de l’opération, se dégagent les principes les plus volatils, les essences dangereuses qui constituent ce que l’on nomme les goûts de tête ; l’alcool pur ou coeur se dégage ensuite, et enfin les huiles ou goûts de queue. Ces trois produits sont recueillis séparément.
 
11° Eaux-de-vie artificielles :
Les eaux-de-vie et les liqueurs vendues sous le nom d’apéritifs ont pour base l’alcool industriel, auquel on ajoute ce qu’on nomme la sauce, mélange de sucre et de matières aromatiques : kirsch , camomille, iris, figues, dattes, essences diverses, qui donnent le bouquet et qui dissimulent le plus souvent la mauvaise qualité de l’alcool.
 L’abus des liqueurs  alcooliques conduit à l’alcoolisme.
 
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications.
Conformes à l’arrêté ministériel de 1897.