Archive pour avril, 2007

– L’Amour vient du Soleil….

Posted in Santé et bien-être on 30 avril 2007 by Léon Roumagnac

Ce n'est que si vous êtes allé très haut, dans la superconscience,à ce moment là, rien ne peut vous nuire ou vous salir, vous ne pouvez commettre aucun péché. C'est cela justement que l'on appelle joindre les deux bouts, c'est-à-dire le haut et le bas, le supérieur et l'inférieur. Mais si vous n'avez pas pu arriver jusqu'au monde supérieur et que vous descendiez, le monde inférieur vous anéantira, parce que nous n'êtes ni protégé ni armé ; voilà le mystère du mal et de l'Enfer.O.M.A  

 – L’amour est une énergie qui est partout propagée dans la nature ; cet amour vient du soleil, c’est lui qui le distribue dans l’air, les arbres, les montagnes, les océans, les fruits…Quelques gouttes de cette rosée sont aussi déposées quelque part chez l’homme et chez la femme, mais tellement peu ! Malheureusement, c’est là que les humains cherchent l’amour et toutes les complications viennent de cette pauvreté, de cette limitation. Et ils souffrent, ils pleurent, ils s’arrachent les cheveux, ils font des bêtises et des crimes en cherchant le grand amour. Tous cherchent le grand amour, un amour qui va les disloquer, qui va les rendre malheureux, criminels. Toutes les créatures qui l’ont trouvé ont fini dans les tragédies. Ce n’est pas la peine de vous donner des exemples dans l’histoire. Les humains cherchent un amour qui les brûle, qui ne laisse d’eux que des cendres, sans avoir qu’il existe un autre amour, un autre feu, un feu qui non seulement ne détruit pas, mais qui ressucite. Quand le Créateur nous a construits dans Ses ateliers, IL a placé en nous des appareils, des instruments pour trouver cet amour et vivre cet amour, mais il faut le chercher plus haut, dans le soleil, d’où il se déverse ensuite sur toutes les créatures…Bien sûr, l’origine de l’amour n’est pas le soleil ; le soleil est seulement une station où il s’arrête un peu pour quelques minutes. L’amour vient de beaucoup plus haut, de beaucoup plus loin, mais il passe par le soleil où il prend certaines formes, s’habille dans certains vêtements et descend ensuite vers notre univers, vers les hommes. Et c’est cela " la force forte de toutes les forces " dont parle Hermès Trismégiste. Cette force forte de toutes les forces, c’est l’amour divin, la vie divine, la lumière divine…Peu importe le nom qu’on lui donne, c’est toujours la même force manifestée sous différents aspects : chaleur, lumière, mouvement, et il faut penser à elle, il faut aller la puiser chaque matin au lever du soleil. Mais au lieu de puiser cette force forte de toutes les forces que le soleil propage partout dans la nature, les humains pensent toujours pour quelqu’un, ou pour quelqu’une, et le soleil qui est là, ils n’y font pas attention. Parce qu’ils ont besoin de souffrir, ils ont besoin d’avoir des complications, ils ont besoin de s’arracher les cheveux. Au lieu de puiser tout d’abord les richesses du soleil et ensuite de rencontrer les femmes et les hommes pour les leur distribuer, ils se jettent sur eux pour leur prendre les quelques petites particules qu’ils possèdent et c’est dommage, car il ne leur reste plus rien. Evidemment, c’est quand même de l’amour, mais un amour animal ; les humains cherchent seulement cet amour, parce qu’il leur procure des sensations bouleversantes, mais il est toujours très coûteux. Pour pouvoir plonger dans l’amour physique sans danger, sans qu’il y ait de dégats, il faut être très évolué. Comme ces yogis tibétains qui sont allés tellement loin dans la maîtrise grâce à la pratique des techniques de sublimation de la force sexuelle que l’on appelle, dans l’Inde, le Tantra-Yoga, qu’ils peuvent oser se plonger, sans danger, dans le domaine de la subconscience, où sont les instincts, les passions, la sensualité, l’océan des plaisirs…Parce qu’ils sont trés forts, parce qu’ils sont trés purs, ils osent se plonger dans les profondeurs de leur nature, et grâce à leur audace ils rapportent des perles précieuses comme les pêcheurs qui plongent dans l’océan pour amener des huitres perlières sans rester prisonniers des algues ou être mangés par les requins. Mais ces expériences ne sont pas à conseiller à tous. Il faut être maître de cette force formidable pour oser l’affronter, et je ne vous le conseille pas. Je vous explique seulement….
O.M.A.

– Humble maison de pêcheur…

Posted in Divertissement on 28 avril 2007 by Léon Roumagnac

 Des filets de pêcheur sont accrochés au mur. Au fond , dans l'encoignure où quelque humble vaisselle Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,... 

 Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
 Le logis est plein d’ombre, et l’on sent quelque chose
 Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
 Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
 Au fond, dans l’encoignure où quelque humble vaisselle
 Aux planches d’un bahut vaguement étincelle,
 On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants.
 Tout près, un matelas s’étend sur de vieux bancs,
 Et cinq petits enfants, nid d’âmes, y sommeillent.
 
Victor HUGO.

– En voyant certains vases antiques…

Posted in Actualités et politique on 28 avril 2007 by Léon Roumagnac

Sans les disciples aveugles, jamais encore l'influence d'un homme et de son oeuvre n'est devenue grande. Aider au triomphe d'une idée n'a souvent d'autre sens que : l'associer si fraternellement à la sottise que le poids de la seconde emporte aussi la victoire pour la première... 

 – Combien de sentiments sont perdus pour nous, on peut le voir, par exemple, dans l’union de la farce, même de l’obscénité, avec le sentiment religieux : le sentiment de la possiblité de ce mélange disparaît, nous ne comprenons plus qu’historiquement qu’il a existé, dans les fêtes de Déméter et de Dionysos, dans les Jeux de Pâques et les mystères chrétiens : mais enfin nous reconnaissons encore le sublime allié au burlesque et choses analogues, le touchant combiné au ridicule : c’est ce que peut-être un âge postérieur ne comprendra même plus.
Friedrich NIETZSCHE,La Vie religieuse, Extrait.

– Le Paradis….

Posted in Santé et bien-être on 27 avril 2007 by Léon Roumagnac

Luce intelletual piena d'amore, Amor di vero ben pieno di letizia, Letizia che trascende ogni dolzore. Paradiso.XXX,40 

  – La rencontre de Béatrice, tranfigurée en son essence divine, a été pour le poète le couronnement de sa longue et douloureuse épreuve. Parvenu au seuil du ciel, dont les premiers rayons frappent son visage, le pèlerin se retourne un instant et jette un coup d’oeil en arrière, dans le profond abîme dont il émerge, et un autre coup d’oeil, en avant, dans les sphères célestes qu’il entrevoit. Allégé du poids terrestre, armé d’une vue nouvelle, il comprend maintenant seulement, la raison et le sens des trois mondes qu’il est en train de parcourir. Ils lui révèlent la structure intime, les dessous de l’univers, mais ils lui révèlent aussi l’essence de son propre être, qui reproduit et reflète ces trois mondes comme en un cristal limpide. L’ Enfer, avec ses ténébres, ses luttes et ses horreurs, correspond au monde de la matière. Le Purgatoire, avec son jour tamisé, ses repentirs et ses épreuves, répond au monde astral de l’âme déjà affranchie des chaînes matérielles. Le Paradis, avec ses splendeurs, ses joies et ses extases, répond au monde divin de l’Esprit pur. C’est le royaume de la Lumière incréée et de l’Amour souverain. Car ici l’Amour rayonne de Lumière et la Lumière regorge d’Amour. Confondues en une seule puissance, ces deux forces primordiales se manifestent comme la Vérité même et comme la Parole créatrice,….
Edouard Schuré, Dante et le génie de la Foi, Extrait.
" – Lumière intellectuelle pleine de joie, amour du vrai bien plein de joie, joie qui surpasse toute douceur. " Paradis.XXX,40.

– La batteuse au travail….

Posted in Actualités et politique on 26 avril 2007 by Léon Roumagnac

Jusqu'à la nuit tombée, la batteuse ronflait...elle m'apparaissait...nimbée de poudre d'or par les reflets obliques du soleil...  

 Jusqu’à la nuit tombée, la batteuse ronflait dans quelque champ. Elle m’apparaissait, au détour de quelque boqueteau, nimbée de poudre d’or par des reflets obliques du soleil dans les poussières de blé. Debout, dans les caissons de leur wagons, les fermiers s’en revenaient, la pipe à la bouche, après avoir mené à l’élévateur le plus proche la charge de blé charroyée au profit du voisin. Grant et Cambell aidaient O’Molloy à conduire à la machine les fourragères chargées de gerbes rousses, à les dépiquer dans l’engrenage automatique, à recueillir dans des sacs la sortie du grain, à le mener au grenier ou à l’élévateur.
M.Constantin-Weyer.

– Sensitive plant,…..

Posted in Santé et bien-être on 25 avril 2007 by Léon Roumagnac

Pour l'amour, la beauté, la joie, il n'y a ni mort ni changement. Leur puissance excède nos organes, qui ne supportent point la lumière, étant eux-mêmes obscurs.Schelley 

 Le perce-neige et puis la violette se levèrent de terre sous une pluie chaude, et leur souffle se mêlait à la fraîche saveur du sol comme la voix se mêle à l’instrument.
 
Alors on vit éclore les liserons bigarrés et la haute tulipe et le narcisse, la plus belle d’entre les fleurs, qui regarde ses yeux dans le miroir du fleuve jusqu’à ce qu’elle meure de sa propre beauté.
 
Et la fleur des vallées ( le muguet ) semblable à la naïade si belle de jeunesse, si pâle de passion, fendit de ses clochettes lumineuses et tremblantes ses pavillons vert tendre.
 
La jacinthe pourpre, tendre et bleue égrena de ses clochettes une douce sonnerie d’une musique si délicate et si intense qu’on la sentait au-dedans de soi-même comme un parfum.
 
La rose, comme une nymphe qui se dépouille pour le bain, découvrit la profondeur de son sein embrasé jusqu’à ce qu’elle eût dévoilé feuille à feuille à l’air voluptueux l’âme de sa beauté et de son amour.
 
Et le lys pâle éleva comme une ménade sa coupe couleur de lune, jusqu’à ce que l’étoile de feu qui est son oeil aperçut à travers la claire rosée le tendre azur.
 
           Shelley

– Quelques mots d’actualité…

Posted in Actualités et politique on 25 avril 2007 by Léon Roumagnac

 
"- Mener les Français à la réalité par les songes, c’est ce qu’ils aiment ."
Chateaubriand
 
"- L’ambition dont on n’a pas les talents est un crime . "
Chateaubriand
 
" – Un acte politique ne se juge pas aux victimes qu’il fait, mais aux maux qu’il évite . " Joseph de Maistre
 
" – Le peuple donne sa faveur, jamais sa confiance ."
Rivarol
 
" – Celui qui compte sur un appui étranger trouvera un maître dans son défenseur. " Machiavel
 
" –  Presque toujours, en politique, le résultat est contraire à la prévision . " Chateaubriand
 
" – La foule met toujours , de ses mains dégradées , quelque chose de vil sur les grandes idées . " Victor HUGO