Archive pour décembre, 2009

– Voeux pour l’année 2010…

Posted in Actualités et politique on 31 décembre 2009 by Léon Roumagnac

  
– Au seuil de l’an nouveau, je vous souhaite à vous toutes et tous beaucoup de Bonheur, de Douceurs et une grande Sérénité  pour la Nouvelle Année 2010 et que tous vos projets les plus chers se réalisent…
 
Bonne et Heureuse Année 2010.
 

– Un peu de Soleil….

Posted in Musique on 29 décembre 2009 by Léon Roumagnac

– Combien d’étoiles compte notre Galaxie…

Posted in Actualités et politique on 29 décembre 2009 by Léon Roumagnac

 
" – La pluie, le vent, la neige, rien ne peut décourager le promeneur solitaire… La lampe tempête éclaire le sentier… Dans le lointain s’élevent des hurlements de chiens…Je scrute la voûte illuminée !…Combien d’étoiles compte notre galaxie !… Qui peut le dire !… Quel voyage aimeriez-vous faire vous !… La lune brille d’une faible lumière !…Je continue pourtant à lever la tête, pourquoi ?…Malgré cette froidure sèche de la bise que le bison d’Europe a connue la beauté du ciel m’invite aux rêves !…Dans une autre dimension les Chevaliers-Planificateurs agissent…"

– Intermède….

Posted in Musique on 26 décembre 2009 by Léon Roumagnac

– Ces signes typiques…

Posted in Actualités et politique on 26 décembre 2009 by Léon Roumagnac

Il ne faut qu'un peu d'imagination paléontologiques pour se représenter les propriétaires de ces crânes du temps de leur existence, avec des oreilles tombantes et une fourrure tachetée... 

" – C’est Schopenhauer qui a constaté le premier, et cela n’est pas sans intérêt, que l’homme aussi présente de véritables symtômes de domestication. Il déclare sans ambages que le teint clair et les yeux bleus de l’Européen n’ont absolument " rien de naturel ", mais sont comparables " aux souris blanches ou pour le moins aux chevaux blancs ". On notera ici l’intuition biologique très fine qui réside dans ce " pour le moins ". Il y a trés longtemps déjà que Eugen Fischer a attiré l’attention sur le fait que la répartition de la pigmentation, que l’on touve dans un oeil humain bleu ou gris n’apparaît chez aucun animal vivant à l’état sauvage, mais que de la même façon elle se manifeste chez presque tous les animaux domestiques. Il est inutile d’entrer dans la casuistique des signes typiques de domestication chez l’homme moderne. Tous ceux qui savent regarder ce genre de choses les considèrent comme une évidence, et il ne viendrait à l’idée de personnes de douter de leur analogie fondamentale avec ceux qui marquent les animaux domestiques."  Konrad Lorenz.

– L’Occident en péril d’identité…

Posted in Actualités et politique on 26 décembre 2009 by Léon Roumagnac

L'immense succès populaire des Beatles dans les années soixante  ne leur vaut pas un iota de plus de valeur culturelle : tout leur oeuvre demeurera pour toujours inférieur en qualité à ceux d'un Prokofiev ou d'un Stravinski...Lussato 

" – La vertu enrichissante de la culture, la " complexification " évoquée plus haut, est donc étroitement liée à la qualité de l’évènement culturel " consommé ". Voire, il n’y a enrichissement personnel que dans la culture de qualité. Et c’est pour avoir feint de l’ignorer pendant plusieurs décennies que l’Occident se trouve actuellement en péril d’identité et en passe de perdre son rayonnement. Telle une douairière fascinée par l’irruption de voyous dans son appartement, dont le dynamisme brutal est mépris pour une force régénératrice, il s’est laissé saisir par des idéologies qui ne convenaient ni à ses vertus, ni à ses capacités. Les conséquences de ce dévoiement ont largement dépassé les frontières de la culture pour atteindre celles de l’industrie et de la technique. L’Occident aborde mal le virage du troisième millénaire." LUSSATO- MESSADIE – Bouillon de culture, Extrait,1986.

– Hiver toi qui te fais la barbe…

Posted in Actualités et politique on 26 décembre 2009 by Léon Roumagnac

Et j'entends revenir mes pas, le long des sentiers bancs que personne n'a parcourus j'entends mes pas à toute heure ils passent la-bas lents et pressés ils vont ou viennent..

Hiver toi qui te fais la barbe
Il neige et je suis malheureux
J’ai traversé le ciel splendide
Où la vie est une musique
Le sol est trop blanc pour mes yeux  
Habituez-vous comme moi
A ces prodiges que j’annonce
A la bonté qui va régner
A la souffrance que j’endure
Et vous connaître l’avenir  
C’est de souffrance et de bonté
Que sera faite la beauté
Plus parfaite que n’était celle
Qui venait des proportions
Il neige et je brûle et je tremble.
 Apollinaire.