Archive pour juin, 2014

Le bonheur est dans le pré, pas dans l’usine à vaches ! …..

Posted in Actualités et politique, Aliments et boissons, Au comptoir., Hobbies, Organisations, Santé et bien-être with tags on 30 juin 2014 by Léon Roumagnac

« …Cette action symbolique précède le procès de neuf militants convoqués au tribunal correctionnel d’Amiens le 1er juillet à 9h. Ils sont appelés à comparaitre pour refus de prélèvement ADN, dégradation en réunion et incitation à la dégradation en réunion. Comme le relatait Basta ! ici, des militants de la Confédération paysanne ont participé à une action de démontage de la salle de traite des « 1000 vaches » le 28 mai. « Nos actions sont légitimes, assure la Confédération paysanne dans un communiqué. Nous ne pouvons laisser Michel Ramery mener à bien son projet qui ouvrira la porte à une industrialisation débridée de l’agriculture. » Le syndicat entend profiter de cette journée « pour faire le procès des 1000 vaches ». Deux tables rondes sont prévues devant le Palais de Justice d’Amiens dans la matinée du 1er juillet…. » lire la suite de l’article ici : http://www.bastamag.net/De-l-enterrement-symbolique-au

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Un nouvel appel à se servir dans les comptes bancaires des épargnants pour payer les dettes des Etats…..

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Hobbies, Organisations, Santé et bien-être on 30 juin 2014 by Léon Roumagnac

Cadran marine " Stop"

« Le quotidien allemand Die Welt rapportait hier que le Fonds monétaire international (FMI) a publié le 22 juin un nouvel appel à se servir dans les comptes bancaires des épargnants pour payer les dettes des Etats (une fois que ceux-ci auront bien entendu renfloué les produits dérivés des banques).
« Le FMI prépare une nouvelle ronde d’expropriation pour les épargnants », titrait Die Welt hier. Le journal décrit l’opération ainsi :
Un plan du Fonds monétaire international prévoit que la réorganisation des dettes sera plus rapide et appliquée de manière plus radicale à l’avenir. Ceux qui seront affectés seront, en premier lieu, les détenteurs d’assurance-vie et les fonds de retraites.
Même si les « experts en obligations de la Société Générale » cités par le quotidien s’avancent en affirmant que « l’on reviendra sur ce document du FMI au cours des dix ans à venir », l’intention n’en n’est pas moins claire. « Le point fondamental est qu’une approche plus flexible sera adoptée. Ceci peut sembler une bonne chose a priori. Mais la conséquence sera qu’à l’avenir les créditeurs seront mis à contribution plus tôt et seront forcés de renoncer à des réclamations. En Europe, cependant, ces créditeurs sont essentiellement des détenteurs de polices d’assurance-vie et autres formes de fonds de retraite. »
Die Welt explique, pour ceux qui auraient du mal à reconnaître la nouvelle réalité, que le FMI entend à l’avenir « fournir son aide financière » que si la réorganisation de la dette d’un pays en difficulté implique une décote, et non pas si on se contente d’un seul rééchelonnement. Le journal ajoute que selon le FMI, le risque d’infection à d’autres pays ne sera plus un argument valable (comme pour le cas de la Grèce) pour empêcher qu’une réorganisation de ce type ne soit mise en œuvre.
Les conseils de Die Welt : investissez directement dans les entreprises, plutôt que dans des fonds de retraite et des plans d’assurance-vie, car vous ne pourrez pas empêcher le FMI de mettre sa menace à exécution. Autrement dit, fini l’épargne et l’assurance ! Il ne reste plus que la spéculation boursière…
Puisque la faillite d’un Etat découle le plus souvent d’une tentative de renflouer les banques en faillite, mobilisons-nous dès maintenant pour couper les banques en deux, avant qu’il ne soit trop tard.
Solidariteprogrès
Sources : http://www.chaos-controle.com/archives/2014/06/29/30164056.html

Guy de Maupassant  » Mais un parfum si doux le frappa tout à coup qu’il releva les yeux…. »

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Santé et bien-être, Voyages on 30 juin 2014 by Léon Roumagnac

Norman_Lindsay_Nancy

Une conquête

Un jeune homme marchait le long du boulevard
Et sans songer à rien, il allait seul et vite,
N’effleurant même pas de son vague regard
Ces filles dont le rire en passant vous invite.

Mais un parfum si doux le frappa tout à coup
Qu’il releva les yeux. Une femme divine
Passait. A parler franc, il ne vit que son cou ;
Il était souple et rond sur une taille fine.

Il la suivit – pourquoi ? – Pour rien ; ainsi qu’on suit
Un joli pied cambré qui trottine et qui fuit,
Un bout de jupon blanc qui passe et se trémousse.
On suit ; c’est un instinct d’amour qui nous y pousse.

Il cherchait son histoire en regardant ses bas.
Élégante ? Beaucoup le sont. – La destinée
L’avait-elle fait naître en haut ou bien en bas ?
Pauvre mais déshonnête, ou sage et fortunée ?

Mais, comme elle entendait un pas suivre le sien,
Elle se retourna. C’était une merveille.
Il sentit en son coeur naître comme un lien
Et voulut lui parler, sachant bien que l’oreille

Est le chemin de l’âme. Ils furent séparés
Par un attroupement au détour d’une rue.
Lorsqu’il eut bien maudit les badauds désoeuvrés
Et qu’il chercha sa dame, elle était disparue.

Il ressentit d’abord un véritable ennui,
Puis, comme une âme en peine, erra de place en place,
Se rafraîchit le front aux fontaines Wallace,
Et rentra se coucher fort avant dans la nuit.

Vous direz qu’il avait l’âme trop ingénue ;
Si l’on ne rêvait point, que ferait-on souvent ?
Mais n’est-il pas charmant, lorsque gémit le vent,
De rêver, près du feu, d’une belle inconnue ?

De ce moment si court, huit jours il fut heureux.
Autour de lui dansait l’essaim brillant des songes
Qui sans cesse éveillait en son coeur amoureux
Les pensers les plus doux et les plus doux mensonges.

Ses rêves étaient sots à dormir tout debout ;
Il bâtissait sans fin de grandes aventures.
Lorsque l’âme est naïve et qu’un sang jeune bout,
Notre espoir se nourrit aux folles impostures.

Il la suivait alors aux pays étrangers ;
Ensemble ils visitaient les plaines de l’Hellade
Et comme un chevalier d’une ancienne ballade
Il l’arrachait toujours à d’étranges dangers.

Parfois au flanc des monts, au bord d’un précipice,
Ils allaient échangeant de doux propos d’amour ;
Souvent même il savait saisir l’instant propice
Pour ravir un baiser qu’on lui rendait toujours.

Puis, les mains dans les mains, et penchés aux portières
D’une chaise de poste emportée au galop,
Ils restaient là songeurs durant des nuits entières,
Car la lune brillait et se mirait dans l’eau.

Tantôt il la voyait, rêveuse châtelaine,
Aux balustres sculptés des gothiques balcons ;
Tantôt folle et légère et suivant par la plaine
Le lévrier rapide ou le vol des faucons.

Page, il avait l’esprit de se faire aimer d’elle ;
La dame au vieux baron était vite infidèle.
Il la suivait partout, et dans les grands bois sourds
Avec sa châtelaine il s’égarait toujours.

Pendant huit jours entiers il rêva de la sorte,
A ses meilleurs amis il défendait sa porte ;
Ne recevait personne, et quelquefois, le soir,
Sur un vieux banc désert, seul, il allait s’asseoir.

Un matin, il était encore de bonne heure,
Il s’éveillait, bâillant et se frottant les yeux ;
Une troupe d’amis envahit sa demeure
Parlant tous à la fois, avec des cris joyeux.

Le plan du jour était d’aller à la campagne,
D’essayer un canot et d’errer dans les bois,
De scandaliser fort les honnêtes bourgeois,
Et de dîner sur l’herbe avec glace et champagne.

Il répondit d’abord, plein d’un parfait dédain,
Que leur fête pour lui n’était guère attrayante ;
Mais quand il vit partir la cohorte bruyante,
Et qu’il se trouva seul, il réfléchit soudain

Qu’on est bien pour songer sur les berges fleuries,.
Et que l’eau qui s’écoule et fuit en murmurant
Soulève mollement les tristes rêveries
Comme des rameaux morts qu’emporte le courant ;

Et que c’est une ivresse entraînante et profonde
De courir au hasard et boire à pleins poumons
Le grand air libre et pur qui va des prés aux monts,
L’âpre senteur des foins et la fraîcheur de l’onde ;

Que la rive murmure et fait un bruit charmant,
Qu’aux chansons des rameurs les peines sont bercées,
Et que l’esprit s’égare et flotte doucement,
Comme au courant du fleuve, au courant des pensées.

Alors il appela son groom, sauta du lit,
S’habilla, déjeuna, se rendit à la gare,
Partit tranquillement en fumant un cigare,
Et retrouva bientôt tout son monde à Marly.

Des larmes de la nuit la plaine était humide ;
Une brume légère au loin flottait encor ;
Les gais oiseaux chantaient ; et le beau soleil d’or
Jetait mainte étincelle à l’eau fraîche et limpide.

Lorsque la sève monte et que le bois verdit,
Que de tous les côtés la grande vie éclate,
Quand au soleil levant tout chante et resplendit,
Le corps est plein de joie et l’âme se dilate.

Il est vrai qu’il avait noblement déjeuné,
Quelques vapeurs de vin lui montaient à la tête ;
L’air des champs pour finir lui mit le coeur en fête,
Quand au courant du fleuve il se vit entraîné.

Le canot lentement allait à la dérive ;
Un vent léger faisait murmurer les roseaux,
Peuple frêle et chantant qui grandit sur la rive
Et qui puise son âme au sein calme des eaux.

Vint le tour des rameurs, et, suivant la coutume,
Leur chant rythmé frappa l’écho des environs ;
Et, conduits par la voix, dans l’eau blanche d’écume
De moment en moment tombaient les avirons.

Enfin, comme on songeait à gagner la cuisine,
D’autres canots soudain passèrent auprès d’eux ;
Un rire aigu partit d’une barque voisine
Et s’en vint droit au coeur frapper mon amoureux.

Elle ! dans une barque ! Étendue à l’arrière,
Elle tenait la barre et passait en chantant !
Il resta consterné, pâle et le coeur battant,
Pendant que sa Beauté fuyait sur la rivière.

Il était triste encore à l’heure du dîner !
On s’arrêta devant une petite auberge,
Dans un jardin charmant par des vignes borné,
Ombragé de tilleuls, et qui longeait la berge.

Mais d’autres canotiers étaient déjà venus`
Ils lançaient des jurons d’une voix formidable,
Et, faisant un grand bruit, ils préparaient la table
Qu’ils soulevaient parfois de leurs bras forts et nus.

Elle était avec eux et buvait une absinthe !
Il demeura muet. La drôlesse sourit,
L’appela. – Lui restait stupide. – Elle reprit :
“Çà, tu me prenais donc, nigaud, pour une Sainte ?”

Or il s’approcha d’elle en tremblant ; il dîna
A ses côtés, et même au dessert s’étonna
De l’avoir pu rêver d’une haute famille,
Car elle était charmante, et gaie, et bonne fille.

Elle disait : “Mon singe”, et “mon rat”, et “mon chat”,
Lui donnait à manger au bout de sa fourchette.
Ils partirent, le soir, tous les deux en cachette,
Et l’on ne sut jamais dans quel lit il coucha !

Poète au coeur naïf il cherchait une perle ;
Trouvant un bijou faux, il le prit et fit bien.
J’approuve le bon sens de cet adage ancien :
“Quand on n’a pas de grive, il faut manger un merle.”

Guy de Maupassant, Des vers.

Les Chevaliers du Fiel  » Le premier chanteur nucléaire…. »

Posted in Divertissement, Organisations, Santé et bien-être, Voyages on 29 juin 2014 by Léon Roumagnac

Les Bonimenteurs en pleine improvisation….

Posted in Divertissement, Santé et bien-être on 29 juin 2014 by Léon Roumagnac

Chanson Plus Bifluorée  » Marionnette humaine ….. »

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Santé et bien-être on 29 juin 2014 by Léon Roumagnac

Etienne de La Boétie  » Vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir…. »

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Hobbies, Livres, Santé et bien-être on 29 juin 2014 by Léon Roumagnac

Allegorie-de-la-naissance-de-Frederik-Hendrik-1650-Caesar-van-Everdingen1

« ..Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort. Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ?… » pour lire la suite de l’article ici : http://diktacratie.com/soyez-resolus-a-ne-plus-servir-et-vous-voila-libres/
Une bonne lecture pour les vacances…