Archive pour août, 2010

– Intermède avec Mado la Nicoise  » La mairie de Nice « …

Posted in Actualités et politique on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

– Garder sa Force…

Posted in Santé & bien-être on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

" – Supprimer par exemple un ennemi qui vous dérange n’est pas une solution, il faut le laisser vous déranger, mais trouver le moyen de devenir vous-même tellement fort, tellement puissant que vous arriviez à le dépasser et à faire de lui ce que vous voulez. Mais il ne faut pas le supprimer, parce qu’en le supprimant, vous supprimez aussi quelque chose en vous."O.M.A

– Ces images vivantes….

Posted in Actualités et politique on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

 Mais la guerre, qui réunit tous ces dons, nous vient de l'imagination de trois ou quatre cents personnes répandues sur la surface de ce globe sous le nom de princes ou de ministres ; et c'est peut-être pour cette raison que dans plusieurs dédicaces on les appelle les images vivantes de la Divinité

" – La famine, la peste et la guerre sont les trois ingrédients les plus fameux de ce bas monde. On peut ranger dans la classe de la famine toutes les mauvaises nourritures où la disette nous force d’avoir recours pour abréger notre vie dans l’espérance de la soutenir. On comprend dans la peste toutes les maladies contagieuses, qui sont au nombre de deux ou trois mille. Ces deux présents nous viennent de la Providence. Mais la guerre, qui réunit tous ces dons, nous vient de l’imagination de trois ou quatre cents personnes répandues sur la surface de ce globe sous le nom de princes ou de ministres ; et c’est peut-être pour cette raison que dans plusieurs dédicaces on les appelle les images vivantes de la Divinité…. Des peuples assez éloignés entendent dire qu’on va se battre, et qu’il y a cinq ou six sous par jour à gagner pour eux s’ils veulent être de la partie : ils se divisent aussitôt en deux bandes comme des moissonneurs, et vont vendre leurs services à quinconque veut les employer. Ces multitudes s’acharnent les unes contre les autres, non seulement sans avoir aucun intérêt au procès, mais sans savoir même de quoi il s’agit. Il se trouve à la fois cinq ou six puissances belligérantes, tantôt trois contre trois, tantôt deux contre quatre, tantôt une contre cinq, se détestant toutes également les unes les autres, s’unissant et s’attaquant tour à tour ; toutes d’acccord en un seul point, celui de faire tout le mal possible. Le merveilleux de cette entreprise infernale, c’est que chaque chef des meurtriers fait bénir ses drapeaux et invoque Dieu solennellement avant d’aller exterminer son prochain. Si un chef n’a eu que le bonheur de faire égorger deux ou trois mille hommes, il n’en remercie point Dieu ; mais lorsqu’il y en a environ dix mille d’exterminés par le feu et le fer, et que, pour comble de grâce, quelque ville a été détruite de fond en comble, alors on chante à quatre parties une chanson assez longue, composée dans une langue inconnue à tous ceux qui ont combattu, et de plus toute farcie de barbarismes. La même chanson sert pour les mariages et pour les naissances, ainsi que pour les meurtres : ce qui n’est pas pardonnable, surtout dans la nation la plus renomnée pour les chansons nouvelles. La religion naturelle a mille fois empêché des citoyens de commettre des crimes. Une âme bien née n’en a pas la volonté ; une âme tendre s’en effraye ; elle se repréente un Dieu juste et vengeur. Mais la religion artificielle encourage à toutes les cruautés qu’on exerce de compagnie, conjurations, séditions, brigandages, embuscades, surprises de villes, pillages, meurtres. Chacun marche gaiement au crime sous la bannière de son saint….Misérables médecins des âmes, vous criez pendant cinq quarts d’heure sur quelques piqûres d’épingle, et vous ne dites rien sur la maladie qui nous déchire en mille morceaux ! Philosophes moralistes, brûlez  tous vos livres. Tant que le caprice de quelques hommes fera loyalement égorger des milliers de nos frères, la partie du genre humain consacrée à l’héroïsme sera ce qu’il y a de plus affreux dans la nature entière….Ce qu’il y a de pis, c’est que la guerre est un fléau inévitable…." VOLTAIRE

http://www.legrandsoir.info/rubrique.php3?id_rubrique=88

– Son contact est vivifiant…

Posted in Santé & bien-être on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

nous pouvons toujours y parvenir, - que lorsque nous gardons solidement les pieds sur le physique.

" – Le contact de la terre est toujours revivifiant pour le fils de la Terre, même quand il cherche une Connaissance supra-physique. On peut même dire que le supra-physique ne peut être véritablement possédé dans sa plénitude, – quand à ses sommets, nous pouvons toujours y parvenir, – que lorsque nous gardons solidement les pieds sur le physique. " La Terre est Son support, dit l’Upanishad, chaque fois qu’il met en image le Soi qui se manifeste dans l’univers." Sri Aurobindo

– Intermède infos sur le climat…

Posted in Actualités et politique on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

…pour connaître le but de toute cette affaire !…

– Cette rupture d’équilibre…

Posted in Actualités et politique on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

Stoskopff- Vanité.

 » – De même que, pour se faire un nom, chacun s’emploie à devancer les autres, de même, dans ses commencements, l’homme dut connaître l’envie confuse d’éclipser les bêtes, de s’affirmer à leurs dépens, de briller coûte que coûte. Une rupture d’équilibre, source d’ambition sinon d’énergie, s’étant produite dans son économie vitale, il s’en trouva projeté dans une compétition avec tous les vivants, en attendant d’entrer en compétition avec soi par cette folie du dépassement qui, aggravé, allait le définir en propre. Lui seul, dans l’état de nature, se voulut important, lui seul, au milieu des animaux, haïssat l’anonymat et s’évertua à en sortir. Se faire valoir, tel était, tel demeure son rêve. Il est difficile de croire qu’il ait sacrifié le paradis par simple désir de connaître le bien et le mal ; en revanche on l’imagine parfaitement risquant tout pour être quelqu’un. Corrigeons la Genèse : s’il gâcha son bonheur initial, ce fut moins par goût de la science que par appétit de la gloire. Dès qu’il en subit l’attrait, il passa du côté du diable. Et elle est vraiment diablolique, dans son principe comme dans ses manifestations. A cause d’elle, le plus doué des anges a fini en aventurier et plus d’un saint en saltimbanque. Ceux qui l’ont connue ou simplement approchée ne peuvent plus s’en éloigner et, pour rester dans ses parages, ne reculeront devant aucune bassesse, devant aucune vilénie. Quand on ne peut sauver son âme, on espère du moins sauver son nom. L’usurpateur qui devait s’assurer une position privilégiée dans l’univers, y serait-il parvenu sans la volonté de faire parler de soi, sans l’obsession, sans la manie du tapage ? Si cette manie s’emparait de n’importe quel animal, si « arriéré » fût-il, cet animal brûlerait les étapes et rattraperait l’homme. »CIORAN,  La Chute dans le Temps, Extrait, 1964.
 
– Restez  » hérétiques  » s.v.p.  !…visionner absolument l’ infra :
 

– Ce liquide naturel incolore…

Posted in Santé & bien-être on 31 août 2010 by Léon Roumagnac

Herbeumont-Semois

 » – L’eau est un liquide incolore, qui existe en grande abondance, non seulement à la surface de la terre ( lacs, rvières, océans ), mais encore dans l’épaisseur de la croûte terrestre ( sources et nappes). Pendant très longtemps, on a cru que l’eau était un corps simple, c’est-à-dire indécomposable. Mais, en 1783, un célèbre chimiste français, Lavoisier, montra que l’eau est un corps composé de deux éléments, deux gaz, l’hydrogène et l’oxygène. Le gaz hydrogène ne se trouve que très rarement libre dans la nature ; mais il en existe de grandes quantités en combinaison avec d’autres corps. Ainsi , tous les végétaux et les organes de tous les animaux contiennent de l’hydrogène. On le prépare facilement en versant de l’acide sulfurique ou vitriol sur du zinc en morceaux, dans un appareil spécial. C’est un gaz incolore et dans odeur. Il est beaucoup plus léger que l’air : 1 litre d’hydrogène pèse 0,089 gramme, tandis que 1 litre d’air pèse 1,293 gramme. Cette grande légèreté l’a fait employer quelquefois au gonflement des ballons ; mais on a dû y renoncer, parce que la gaz hydrogène traverse trop rapidement l’enveloppe, et peut occasionner de graves accidents. L’hydrogène brûle avec une flamme très pâle, mais très chaude. En le faisant brûler sous une cloche de verre ou dans une éprouvette, on voit des gouttes d’eau se déposer sur les parois. L’oxygène existe dans l’air, mélangé à un autre gaz, et dans beaucoup de corps, à l’état de combinaisons : la plupart de nos organes en contiennent, ainsi que toutes les plantes ; les minéraux en renferment également. On peut préparer l’oxygène pur de plusieurs façons : la plus simple consiste à chauffer dans un ballon de verre un mélange d’une poudre blanche nommée chlorate de potasse et d’une poudre noire, le bioxyde de manganèse : l’oxygène produit est recueilli dans des éprouvettes. L’oxygène comme l’hydrogène, est un gaz incolore et sans saveur, mais il est plus lourd que l’air : il pèse 1,430 gramme par litre. Il est facile de faire avec l’oxygène une expérience curieuse. On enflamme un morceau de bois, on l’éteint en soufflant dessus, et on plonge dans l’oxygène pendant que son extrémité est encore rouge ; il se rallume et donne de nouveau de la flamme. Un morceau de charbon allumé, plongé dans un bocal plein d’oxygène, brûle vivement, en lançant de tous côtés des étincelles brillantes. Ces deux expériences sont une preuve que l’oxygène est un gaz qui fait brûler : on a constaté, par d’autres expériences, que sans oxygène aucun corps ne peut brûler. La connaissance de l’hydrogène et de l’oxygène permet de prouver que l’eau est bien un composé de ces deux gaz : en en mélangeant des quantités convenables dans une éprouvette épaisse et enflammant le mélange, on obtient en effet de l’eau. On peut faire l’expérience inverse, c’est-à-dire décomposer l’eau. Pour cela, on se sert d’un appareil appelé volta-mètre. C’est une espèce de grand verre à pied dont le fond est traversé par deux fils de platine. On verse de l’eau dans le verre et on recouvre les deux fils intérieurs avec deux petites éprouvettes renversées et pleines d’eau. On attache ensuite aux extrémités extérieures des fils de platine les fils de cuivre d’une pile électriqe : le courant décompose l’eau et on voit s’accumuler du gaz au sommet de chaque éprouvette ; dans l’une, c’est de l’hydrogène ; dans l’autre, c’est de l’oxygène. De plus, le volume de l’hydrogène est double de celui de l’ oxygène. Cette dernière observation montre que, en volume, l’eau contient deux fois plus d’hydrogène que d’oxygène. Il n’en est plus de même en poids, puis que l’oxygène est beaucoup plus lourd que l’hydrogène ; les chimistes ont calculé que 1.000 grammes d’eau ( 1 litre) sont formés de 111,111 grammes d’hydrogène et 888,888 grammes d’oxygène. » Leçons d’Enseignement Scientifique,1888-1890.
N°B° : – Avec toutes ces données il est quand même curieux que l’on se retrouve aujourd’hui sans moteur à eau !…Pourtant, j’avais à peine dix ans et je me rappelle encore de la photographie  d’un moteur à eau sur cette  fameuse revue que recevait mon oncle et que je consultais en cachette dans le grenier où il y en avait des centaines : Sciences et Vie….Où est-il passé ce fameux moteur ?….Il est vrai que le pouvoir financier mondial a du faire ce qu’il fallait pour que l’on oublie cette possibilité d’avoir une énergie à volonté et qui ne pollue pas, extraordinaire, mais pas chère du tout !…. Donc pas de possiblité de remplir les caisses et les coffre-forts de deniers comme on  peut le faire encore aujourd’hui par une propagande inique… Mauvaise vision !.. Heureusement que les Chinois vont trouver la solution avant  que tous ces petits profiteurs de courte vue nous ramènent aux temps des cavernes… ces donneurs de leçons, les bonimenteurs-ventilateurs qui font du vélo la semaine et du 4×4 à pneus de tracteur les fins de semaine pour aller compter les crottes d’ ours….