Archive pour juillet, 2007

– Le Potier….

Posted in Santé et bien-être on 31 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 

J’ai vu, au bazar un potier :

Il piétinait l’argile, sans répit !

Et l’argile disait en son propre langage :

Holà doucement ! J’ai été comme toi jadis !

Omar KHAYYAM

 
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– La Basse – Cour…

Posted in Actualités et politique on 31 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 
Les oiseaux de basse-cour :
Les oiseaux de basse-cour constituent une ressource importante pour le cultivateur ; ils sont élevés pour leurs oeufs, pour leur chair estimée, et pour leurs plumes. Ils donnent en outre un fumier riche en azote.
 Les principaux oiseaux de basse-cour sont : la poule, le canard, l’oie, le dindon, la pintade, les pigeons.
 
Races de poules :
Les principales races de poules sont : la race de Crèvecoeur ( Oise) généralement noire et huppée, renommée pour la qualité de sa chair ; la race de Houdan ( Seine-et-Oise), noire et blanche, quelquefois jaunâtre, tête huppée, chair trés délicate, grande pondeuse ; la race de la Bresse ( Ain), petite, noire, à chair délicate, remarquable par la grosseur de ses oeufs et son aptitude à l’engraissement ; la race de la Flèche, très répandue dans le Maine où l’on se livre à son engraissement ; la race de Barbezieux.
Parmi les races étrangères, citons : la Cochinchinoise, grande, au plumage doré, bonne pondeuse, mais à chair médiocre ; la Dorking ( Angleterre), une des meilleures races connues, et la race de la Campine ( Belgique), très féconde.
La poule pond de un à cinq ans à raison d’une centaine d’oeufs par année. Elle couve, en général, au printemps ; l’incubation dure de vingt à vingt et un jours.La poule couveuse doit être installée dans un endroit obscur, calme, sec et chaud. on ne la dérange qu’une fois par jour pour lui donner sa nourriture.
 
Couveuse artificielle :
Dans les grandes exploitations on fait éclore les oeufs dans des couveuses artificielles, sortes de boîtes munies de tiroirs contenant des oeufs ; ceux- ci sont maintenus à une température constante d’environ 40° par le moyen de réservoir à eau chaude.
 
Alimentation :
Les poussins, au sortir de l’oeuf, sont nourris de mie de pain mélangée à des oeufs durs émiettés, de salade hachée ; puis, au bout de quatre à cinq jours, de grains de millet, de chènevis, de froment, de pâtés de farine, etc. les adultes recherchent surtout le sarrasin, l’orge, le froment, les pommes de terre cuites.
 
Maladies :
Les principales maladies de la poule sont : la mue ou chute des plumes ; la pépie  , caractérisée par une pellicule jaunâtre et cornée sur l’extrémité de la langue, et le choléra, qui cause une forte diarrhée et un affaiblissement général.
 
Poulailler :
Le poulailler doit être tenu très proprement, bien aéré, élevé sur un terrain sec, et blanchi de temps en temps au lait de chaux.
 
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs applications,1897.
 
 
 

– Brèves de comptoir….

Posted in Au comptoir. on 30 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 
" – Même s’il n’y a pas d’argent pour la Sécu , on achète  des ourses ménopausées." 
 
" – Les nouveaux adhérents du Chaudron rose ont de socialiste que le clic de leur mulot ."
 
" – Il faut privatiser la sécu pour sauver de l’indigence les classes moyennes."
 
 

– Les Sirènes d’Ulysse…

Posted in Actualités et politique on 28 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 
Le navire d’Ulysse doit passer dans des parages fréquentés par des Sirènes : " Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou qui relâche pour entendre leurs chants ! jamais en son logis, sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le pré, leur séjour, est bordé d’un rivage tout blanchi d’ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent." Ainsi prévenu par Circé, le rusé Ulysse ne fait cnfiance ni à ses compagnons ni à lui même pour résister aux enjôleuses. Quand il approche des lieux dangereux, voici ce qu’il fait : " De mon poignard en bronze, je divise un grand gâteau de cire ; à pleines mains , j’écrase et pétris les morceaux. La cire est bientôt molle entre mes doigts puissants. De banc en banc, je vais leur boucher les oreilles ; dans le navire alors, ils me lient bras et jambes et me fixent au mât, debout sur l’emplanture."  S’il leur commande de desserrer les noeuds, ils devront aussitôt donner un tour de plus ! Ulysse et ses compagnons n’ont pas dit : " tout le monde se laisse désinformer, mais nous, nous sommes lucides. " Ils se sont mis en position de défense. Cette défense, ce qui rend possibe, c’est " la cohésion de leur groupe " pour reprendre les termes de Mucchielli. Les fonctions sont réparties : les rameurs rament parce qu’ils n’entendent rien, le capitaine entend, mais il a été ligoté par les rameurs et ne peut donc céder à l’appel des belles mauvaises. Les Sirènes se mettent à chanter : " Viens ici ! viens à nous !… Arrête ton croiseur : viens écouter nos voix ! jamais un noir vaisseaux n’a doublé notre cap sans ouïr les doux airs qui sortent de nos lèvres ; puis on s’en va content et plus riche en savoir." Ulysse, le seul à n’avoir pas les oreilles bouchées de cire, obéirait volontiers à ces voix admirables qui lui " remplissent le coeur du désir d’écouter " il voudrait bien être " plus riche en savoir". Il fronce les sourcils pour donner à ses gens l’ordre de le libérer. Mais, tandis que la plupart font force de rames, deux se lèvent pour " mettre un tour de plus "  à ses liens. Le stratagème réussit : " Nous passons et, bientôt, l’on entend plus les cris ni les chants des Sirènes. Mes braves gens alors se hâtent d’enlever la cire que j’avais pétrie dans leurs oreilles, puis de me détacher ." Cette réussite suppose lucidité, humilité, confiance mutuelle et ascèse dans la consommation de l’information à l’intérieur d’un groupe donné. Sommes-nous capables de ces vertus ?
Vladimir VOLKOFF, Petite histoire de la désinformation, Extrait,1999.
 
NB:-Un ouvrage à lire impérativement car la désinformation reste bien une donnée majeure aujourd’hui…..tellement d’actualité.

– Le Règne supérieur….

Posted in Santé et bien-être on 28 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 

Chaque règne de la nature ( minéral, végétal, animal, humain…)tend à s’approcher du règne supérieur. Les pierres sont les plus anciennes sur la terre, elles sont inertes, insensibles, sans aucune possibilité de se mouvoir ou même de croître. C’est pourquoi leur idéal est de devenir des plantes. L’idéal des plantes est de devenir des animaux. Elles sont enracinées et ne peuvent ni se déplacer ni éprouver des sentiments comme les animaux, c’est pourquoi elles désirent s’arracher du sol et se mouvoir. Mais c’est en entrant dans le corps d’un animal que leurs cellules pourront évoluer. Pour elles il n’y pas d’autres moyen d’évolution que de se sacrifier en se laissant manger ou brûler. L’idéal des animaux est de devenir des hommes, l’idéal des hommes est de devenir des anges, et celui des anges de devenir archanges ou des divinités. Chaque catégorie d’êtres possède des qualités que la précédente ne possède pas. Chacun tente donc de s’approcher de la suivante, de dépasser le degré déjà atteint. Avant de devenir un ange, l’homme doit d’abord devenir un Maître car le Maître fait le lien entre le monde des hommes et le monde des anges. Quand je vous ai dit il ya quelques jours que l’idéal de l’homme n’est pas d’accomplir la volonté de l’Essence cosmique, vous étiez étonnés car cela semblait contredire tout ce que je vous avais dit jusque-là. En réalité, la prédestination de l’homme est d’abord d’étudier, de connaître, de comprendre. Seuls les anges savent accomplir la volonté du Créateur. Accomplir cette volonté est donc notre idéal lointain ; notre idéal actuel, immédiat est d’étudier : c’est la première chose que l’on nous demande….Mais on n’a pas encore compris le véritable sens du sacrifice qui représente la manifestation la plus haute, la plus noble, la plus divine. Vous ne trouverez nulle part dans l’univers un acte qui dépasse le sacrifice ; c’est l’Oméga, la dernière lettre, il n’y en a pas d’autre…

O.M.A.

– Jacquard…

Posted in Actualités et politique on 28 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 
Jacquard, né à Lyon en 1752, mort en 1834, était fils de simples ouvriers tisseurs. Dès sa plus tendre enfance, il connut les difficultés de la vie. Placé, par raison de santé, chez un relieur, il s’efforça, par la lecture, d’acquérir l’instruction élémentaire qu’on n’avait pu lui donner ; il entra ensuite dans une fonderie de caractères, où sa merveilleuse aptitude pour la mécanique se révéla. Il établit d’abord une fabrique d’étoffes façonnées qui ne réussit point. Il s’enrôla pendant quelques temps dans les armées de l’époque ; mais il chercha toujours à mûrir ses idées de fabrication et à créer une machine destinée à remplacer les appareils défectueux dont il avait fait usage dans sa jeunesse. En 1801, il présenta un premier modèle, qui lui valut d’être placé par Carnot au Conservatoire des Arts et Métiers de Paris ; mais, en 1804, il revint à Lyon diriger des ateliers et monta le métier qui porte son nom et que la ville lui acheta moyennant une pension. Ce métier fut d’abord mal accueilli par le conseil des pru’hommes, qui le brisa en place publique, et par les ouvriers, qui ne voyaient en lui qu’un moyen de leur enlever leur travail : éternelle histoire des inventions inutiles. Le métier Jacquard, dans tous les pays où l’industrie des tissus est florissante, s’est considérablement multiplié, mais s’est aussi enrichi d’améliorations si nombreuses que celui qui lui donna son nom aurait probablement de la peine à le reconnaître actellement.
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications,1897. 

– La tablette du Destin…

Posted in Santé et bien-être on 28 juillet 2007 by Léon Roumagnac

 

Si j’avais en main la tablette du destin,

J’aurai gravé dessus l’objet de mon désir !

J’aurai effacé du monde entier le chagrin,

Portant haute au ciel, ma tête en délire !

Omar KHAYYAM