Archives de mars, 2007

– Les Septs Anges….

Posted in Actualités et politique on 31 mars 2007 by Léon Roumagnac

Et les deux hommes m'enlevèrent et m'emportèrent de là dans le septième ciel.Je vis une grande lumière, et toutes les milices de feu des incorporels, archanges, anges, et les Ophanins qui se dressaient, brillants, et j'eus peur et je tremblai. Et les deux hommes m'emmenèrent au mileiu d'eux, et ils me dirent : Courage, Hénoch, n'aie pas peur! Et ils me montrèrent de loin le Seigneur assis sur son trône. Et toutes les milices du ciel, groupés par degré, s'avançaient et s'inclinaient devant le Seigneur.Hénoch  

 En ce temps-là, dit Hénoch, quand j’eus accompli trois cent soixante-cinq ans, dans le premier mois, dans le jour notable du premier mois, j’étais dans ma maison, seul, pleurant de mes yeux et me désolant. Comme je reposais sur mon lit, dormant, deux hommes m’apparurent, très grands, comme jamais je n’en ai vus sur la terre : leur visage était comme le soleil qui luit, leurs yeux étaient comme des lampes qui brûlent, de leur bouche un feu sortait, leurs vêtements étaient de plumes variées, et leurs bras étaient comme des ailes d’or au chevet de mon lit. Et ils m’appelèrent par mon nom. Je m’ éveillais, et les deux hommes se tenaient réellement près de moi. Je me hâtai de me lever, et je me sens de glace. Et les hommes me dirent : " Courage, Hénoch, n’aie pas peur ! Le Seigneur éternel nous a envoyés à toi, et voici, toi aujourd’hui tu montes avec nous au ciel. Dis à tes fils et aux gens de ta maison tout ce qu’il sdoivent faire sur terre, et de chez toi que personne ne te recherche, jusqu’à ce que le Seigneur t’ait envoyé à eux." Je leurs obéis, et j’allais appeler mes fils Mathusalem et Regim, et je leur racontai tout ce que les deux hommes m’avaient dit…. Et les hommes m’emmenèrent et me firent monter de là au sixième ciel. Et là je vis un groupe de sept anges, trés brillants et glorieux, et leur visage resplendit comme un rayon de soleil, et il n’y a pas de différence dans le visage ou les dimensions du corps, ou de changement de vêtement. Ce sont eux qui règlent et enseignent le bon ordre du monde, la marche des étoiles et du soleil et de la lune, à leurs guides, les anges, et les anges des cieux, et ils mettent l’accord dans toute la vie des cieux. Ils règlent également des commandements et les instructions et le douce voix des chants et toute louange de gloire. Et il ya les anges qui sont sur les saisons et les années, et les anges qui sont sur les rivières et sur les mers, et les anges qui sont sur les fruits et l’herbe et tout ce qui foisonne, et les anges de tous les peuples. Et ce sont eux qui règlent toute la vie et l’écrivent devant la face du seigneur. Et au milieu d’eux il ya sept Phénix et sept Chérubins et sept ( Séraphins ) à six ailes, leurs voix et leurs chants à l’unisson les uns des autres. Leur chant est indescriptible, et le Seigneur se réjouit de ses marchepieds….
Livre des Secrets d’Hénoch,Extrait.
 
 
 
 
 

– Les abeilles…

Posted in Actualités et politique on 31 mars 2007 by Léon Roumagnac

Le miel est un aliment sucré fabriqué par les abeilles. Celles-ci sont des insectes utiles vivant en société dans les ruches.... 

  Le miel est connu de tout le monde. C’est un aliment sucré : il renferme environ 90% de sucre, mais il contient aussi des matières grasses et des subtances albuminoïdes. Il a longtemps remplacé le sucre, avant que la découverte de l’Amérique ait fait connaître la canne à sucre. Le miel est fabriqué par les abeilles, insectes vivant en sociétés. Chaque société comprend trois sortes d’abeilles : des ouvrières, des mâles et une reine. Les ouvrières sont les plus petites de toutes ; leur bouche est munie de fortes mandibules remplissant le rôle de mâchoires ; les cuisses de leur derrière paire de pattes sont creusées d’une fossette garnie de poils, et leur abdomen présente, à la face inférieure, des glandes spéciales appelées glandes cirières. Les mâles , ou faux-bourdons, sont plus gros que les ouvrières ; ils ont une grosse tête, ne participent à aucun travail, et sont tués par les ouvrières vers la fin du mois d’août. La reine n’a d’autre fonction que celle de pondre les oeufs qui donneront naissance aux jeunes abeilles. Quand une jeune reine éclôt des oeufs, la vieille reine s’en va avec une partie des ouvrières ; souvent elles vont toutes s’accrocher aux branches d’un arbre, en formant une grappe ou essim, qu’on recueille pour une nouvelle ruche. Pendant la belle saison, les ouvrières vont butiner sur les fleurs, dans les jardins, dans les champs, et recueillent la poussière jaune ou pollen qu’elles trouvent ; elles en forment une petite masse qu’elles placent dans la fossette de leurs cuisses. Quand leur charge est suffisante, elles reviennent à la ruche et emmagasinent leur récolte dans les alvéoles des gâteaux de cire. Ces gâteaux ont été fabriqués exclusivement par les ouvrières avec la cire sécrétée par leurs glandes cirières. Le pollen devient ensuite du miel. A des époques variables selon les contrées, mais généralement vers le mois de juillet, les apiculteurs enlèvent les gâteaux des ruches et les placent sur des claies : le miel vierge coule de lui même. En pressant ensuite les rayons épuisés de miel vierge, on obtient le miel de presse, de moins bonne qualité. La qualité du miel vierge, aussi bien que du miel de presse, dépend souvent de la nature des fleurs situées dans le voisinage des ruches et sur lesquelles vont butiner les abeilles. On a constaté que le meilleur provient du pollen du romarin, de la lavande, du thym et de la menthe. C’est là une indication pour les apiculteurs. En France, les miles réputés sont ceux de Narbonne, du Gâtinais et de Bourgogne ; celui de Bretagne est moins bon, probablement parce que le sarrasin ou blé noir y est trés répandu. Le miel livré dans le commerce est souvent falsifié dans le but d’en augmenter le poids, de le blanchir et de le rendre grenu. Il est facile de reconnaître ces falsifications. Si le miel est pur, il se dissout complètement dans l’eau, sans dépôt ; dans le cas contraire, il laisse un dépôt blanc ou grisâtre. En ajoutant quelques gouttes de teinture d’iode à un peu de miel falsifié, on obtient une coloration bleue ; cette coloration ne se produit pas avec le miel naturel…
         Leçons d’Enseignement Scientifique à l’usage des Ecoles Primaires,1880-90.

– Le printemps….

Posted in Actualités et politique on 30 mars 2007 by Léon Roumagnac

Cà et là, on a piqué des bouquets blancs.... 

 Il était six heures du matin et mai commençait ; je compris que le printemps était venu. Hier, la campagne était grisâtre et mouillée, sans autre vie que celle des bêtes et gens qui passaient sous les averses comme des ombres. Aujourd’hui, voilà que dans ce cadre de la vieille fenâtre qui me verdit les doigts, je reçois, j’absorbe tant de clarté et de fraîcheur que j’en suis ébloui et suffoqué…. Cà et là, on a piqué des bouquets blancs…. Hier, à peine voyait-on quelques pierrots tomber obliquement des toits pour picorer le crottin de la route ; ce matin, dans l’éclatante lumière blanche, cela chante de tous côtés, même dans le ciel, et on ne voit rien….
G. Maurière, Peau-de Pêche, Extrait.

– Les Caractères …

Posted in Santé et bien-être on 30 mars 2007 by Léon Roumagnac

...le regard doux... 

  Une bonne vache laitière a l’arrière-train très développé, la mamelle grosse et veinée, la peau souple, le poil fin, le regard doux, des pellicules jaunâtres dans les oreilles. En général, une bonne laitière porte l’écusson ; on appelle ainsi une sorte de dessin formé par les poils dirigés de bas en haut, qui couvrent l’arrière des mamelles et la face interne des cuisses. Une vache hollandaise fournit environ 3600litres de lait par an ; une normande, 3400 litres ; une bretonne, 2000 litres. – 25 litres de lait donnent environ un kilogramme de beurre. La nourriture a une grande influence sur la quantité et sur la qualité du lait : les fourrages verts donnent un lait plus abondant et de meilleure qualité que les racines ; les prairies naturelles, un meilleur lait que les prairies artificielles. Les boissons tièdes augmentent également la quantité du lait ; il n’est donc pas mauvais de donner aux vaches laitières des aliments cuits et délayés : son, betteraves, pulpe, ect. L’âge de l’animal influe également sur la production du lait : le maximun de rendement a lieu après la naissance du troisième veau ; après sa septième année, la vache laitière perd beaucoup de sa valeur.
Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications.
– Instructions ministérielles du 4 janvier 1897 et du 4 mai 1898.
 

– Le pessimiste de l’intellect….

Posted in Actualités et politique on 30 mars 2007 by Léon Roumagnac

...habitués comme ils sont à ne point nommer quelqu'un d'après sa force et sa vertu dominantes, mais d'après ce qui leur paraît le plus étrange en lui. 

  L’homme véritablement libre d’esprit pensera aussi très librement au sujet de l’esprit lui-même et ne se cachera pas ce qu’il peut y avoir d’effrayant dans les sources et la direction de celui-ci. C’est pourquoi les autres le considèreront peut-être comme le pire ennemi de la pensée libre et lui appliqueront ce terme de mépris " pessimiste de l’intellect " qui doit mettre en garde contre lui : habitués comme ils sont à ne point nommer quelqu’un d’après sa force et sa vertu dominantes, mais d’après ce qui leur paraît le plus étrange en lui.
Friedrich NIETZSCHE, Opinions et Sentences mêlées, Extrait.

– La poterie du Voyage….

Posted in Actualités et politique on 30 mars 2007 by Léon Roumagnac

 
– Aprés avoir consulté quelques sites expliquant  que le transport du 
 " Vespa Velutina, le destructeur d’abeilles " a été effectué dans un vase d’origine asiatique ; je suis trés étonné que l’on ne parle point du concentré de haute technologie  que contenait cette poterie pour réussir ce voyage…
 
Pour ceux qui ne suivent pas, il faut lire mes deux billets : 
– le premier en date du 9 octobre 2006 ayant pour titre :- Le Vespa Velutina,
 et celui  du 22 février 2007, suite aux différents articles lus dans l’Abeille de France ( http://www.abeille-de-france.com )
ainsi que le reportage télévisé  montrant la tactique de ce  prédateur ( vol stationnaire )  au-dessus de la planche d’envol des ruches…. 
Cette grosse guêpe dont la piqûre est trés douloureuse est venue de l’Asie dans une poterie, version officielle….. 
En conséquence, de nombreuses questions doivent être posées !……
– Premièrement, pour que l’espèce puisse se reproduire il faut que cela soit  obligatoirement une mère qui réussisse le voyage , qui est l’organisateur ?
– Deuxièmement, elle a été fécondée ; comment ?
Donc ce vase oriental était trés au fait de la reproduction du frelon, il faut choisir dans le nid une mère qui a connu moult frelons !…. 
– Sacré programme informatique incorporé dans cette terre cuite !..
Comment un vase arrive à se déplacer sur un arbre et plus particulièrement à la cime ?
– Comment il arrive a percer le nid immense ?
–  Comment il  peut enfoncer  "ses petites mains" dans le paquet et  sélectionne  avec précision une mère bien préparée pour être la reine de l’Occitanie ?…
 
C’est extraordinaire !…
 
De plus , dans cette poterie  il y avait  trés certainement un  studio en miniature ( une mère ne fait que 5 centimètres ) se composant d’ une petite chambre , une cuisine pour s’abreuver, une v.m.c sophistiquée, un petit salon pour se reposer et lire les différents guides sur le pays de Cocagne !…Elle respire et elle mange aussi cette grosse guêpe…… de la haute technologie en domotique !…
 La grande classe, oui, la classe supérieure pour cette  petite reine…. 
Quel programme !… Plus efficace que certains organismes de voyages!… 
– Le moyen de transport qu’a utilisé la poterie génère encore d’autres questions :
–  Le voyage était-il rapide, c’est-à-dire par avion , sans doute une grande compagnie ?…
– par bâteau , je n’y crois pas !…. 
 Pourquoi ? ….Parce que les premières colonies en France ont été découvertes dans trois communes du Lot et Garonne….département du bassin d’aquitaine, formé de collines molassiques domaines d’une polyculture à base fruitière ( le pruneau d’Agen et le chasselas ) ainsi que  la culture de céréales et de primeurs,… mais on n’y trouve pas d’aéroport international !… 
Sans aucun doute, ce sacré  Vase Intelligent est descendu du T.G.V. avec sa passagère, la reine Vespa Velutina !…
 
N.B. : – Pour les " Tricoteuses "des Sans-Culottes qui commencent déjà à brailler, il faut juste se rappeller ce qu’a dit Albert Einstein : " Quatre ans aprés la disparition de l’abeille, l’humanité n’y survivra pas…."
 

-L’immensité de l’amertume !…

Posted in Actualités et politique on 28 mars 2007 by Léon Roumagnac

La présence de l’esprit, devenue collective, rend un peuple anémique et le rapproche de la décadence, malade de raffinement. La fin d’un pays vient en général d’un surmenage de l’histoire, d’un épuisement explicable et fatal. La noble déficience de la Grèce et de Rome dans leur maturité crépusculaire suppose un destin circulaire et la haute expiation d’un excès unique au monde. Un passé de création se paie par les souffrances de la vitalité, et rien n’est plus impressionnant qu’une vieillesse lucide, ouverte à l’immensité de l’amertume.
Mais certains peuples ne sombrent point par l’excès d’esprit, ou, après avoir atteint des sommets, se rétablissent. La Hollande, dont la peinture vaut bien la musique allemande – n’a-t-elle pas dégénéré dans la sérénité ? Après des hauteurs historiques, son sang est " retombé ", et les hommes, à la pâleur, ont préféré…une apothéose du beurre. La Suède ne se meurt-elle  pas, échouée dans la prospérité ? Qu’est-ce qui, à leur crépuscule, les empêche de se déssecher glorieusement ? Et comment peut-il exister des pays sans destin, par peur de cette anémie consécutive à " l’histoire " ? Le devenir universel ne retient que les peuples qui ne s’épargnent pas, qui ne pèsent pas leur destin, mais se dirigent triomphalement et impitoyablement vers l’agonie. Les dangers de la création éloignent de l’esprit les individus autant que les pays. Ceux-ci, en préférant la santé, s’opposent à la nature.Les fleurs retiennent-elles leur odeur pour ne pas se faner ? Le parfum est l’histoire d’une fleur, tout comme l’esprit celle de l’individu. Les peuples qui ne se fanent pas n’on jamais vécu.
 
CIORAN,Le Crépuscule des pensés, Extrait.