Archives de juin, 2010

– Du beau…

Posted in Musique on 29 juin 2010 by Léon Roumagnac

– Interlude avec Claude Debussy  » Clair de Lune « …

Posted in Santé & bien-être on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

– La graine, la fleur, le fruit…

Posted in Actualités et politique on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

1°Fleurs :
Les fleurs sont les organes reproducteurs des végétaux ; leur fonction essentielle est de donner naissance au fruit qui contient la graine. Une fleur complète comprend : le calice, la corolle, les étamines, le pistil. 
2°Calice :
Le calice est formée d’un certain nombre de petites feuilles appelées sépales, qui servent d’enveloppe à la fleur non épanouie. Il est généralement vert. Cependant le calice est rouge dans le fuchsia, blanc dans le lis. 
3° Corolle :
 La corolle, seconde enveloppe de la fleur, est formée de feuilles de toutes nuances nommées pétales ; c’est la partie brillante de la fleur. Le calice est tantôt formé d’une seule pièce, c’est-à-dire que les pétales sont plus ou moins soudés (oeillet) : on dit qu’il est monosépale ou à un seul sépale ; tantôt les sépales sont entièrement séparés (rose) : on dit alors qu’il est polysépale ou à plusieurs sépales. dans les mêmes cas, on dit que la corolle est monopétale ou polypétale. Le calice et la corolle sont des organes protecteurs qui ne sont que des parties accessoires ;ils n’existent pas dans toutes les fleurs et ne sont pas nécessaires à la fécondation. Quand, autour des étamines, il n’y a qu’une enveloppe, quelle que soit sa couleur, c’est un calice. 
4°Etamines :
Les étamines sont les organes mâles de la fleur. Une étamine est constituée par une sorte de petit sac, nommé anthère, souvent divisé en deux compartiments, et supporté par un cordon mince appelé filet. L’anthère contient une poussière jaune ou brune nommé pollen, matière fécondante des fleurs. Chaque grain de pollen est une cellule renfermant la matière azotée, ou protoplasma, de l’amidon et du sucre. Par la culture, les étamines de certaines fleurs se transforment en pétales, on obtient ainsi des fleurs doubles. 
5°Pistil :
Le pistil, organe femelle de la fleur, en occupe le centre. Il comprend : un sac appelé ovaire contenant les ovules, surmonté d’un canal allongé ; le style, terminé lui-même par une touffe de poils visqueux, le stigmate. Certaines fleurs possèdent plusieurs styles soudés ou indépendants ; d’autres fois, le style fait défaut ; le stigmate est alors appliqué directement sur l’ovaire. Dans certaines plantes, une partie des fleurs n’a que des étamines ; d’autres n’ont que des pistils. Si ces fleurs incomplètes sont sur le même pied ( chêne, noisetiers ), la plante est dite monoïque ; si elle sont portés par des pieds différents ( chanvre, houblon ), la plante est dite dioïque. Les étamines et le pistil sont les parties essentielles de la fleur, indispensable à la reproduction. 
6°Fécondation :
Lorsque la fleur est complétement épanouie, les tissus de l’anthère se désséchent peu à peu, puis se déchirent ; le pollen se répand sur le stigmate, y germe pour ainsi dire et envoie dans le style un ou plusieurs prolongements qui pénétrent dans l’ovaire jusqu’aux ovules ; la fleur est alors fécondée ; elle se déssèche. Il ne reste plus que l’ovaire, qui se développe et se change en fruit, et les ovules qui deviennent les graines. le fruit n’est donc que l’ovaire développé ; il contient les graines comme l’ovaire contenait les ovules. Dans les fleurs incomplètes, le pollen est transporté sur les stigmates soit par le vent, soit par les insectes qui butinent sur les fleurs. Si, à l’époque de la fécondation, il pleut longtemps, ou il se produit de froids brouillars, le pollen est entraîné par l’eau et la fécondation ne peut se produire. on dit alors que les fleurs ont coulé. 
7°Fruit :
On appelle péricarpe la partie du fruit qui provient du développement de l’ovaire ; il entoure les graines. dans certains fruits, le péricarpe se déssèche : on a alors les fruits secs ( haricots, blé ) ; d’autres ont le péricarpe très développé, ce sont les fruits charnus ( pomme ). Dans le premier cas, ce sont les graines qui sont comestibles, dans le second, c’est le péricarpe. Lorsque les fruits ne renferment qu’une graine et qu’ils ne s’ouvrent pas à la maturité, ce sont des akènes (gland) ou des samares (orme) ; lorsqu’ils ont le péricarpe soudé à la graine, ce sont des caryopses ( blé). les fruits secs qui renferment plusieurs graines et qui s’ouvrent à la maturité sont des capsules ( pavot), des gousses ( légumineuses), ou des siliques (colza). Parmi les fruits charnus, on appelle baies ceux dont l’enveloppe est entièrement charnue ( groseille), et drupes ceux qui renferment un noyau ( cerises). 
Leçons de Sciences Physiques et Naturelles avec leurs Applications,1897.

– La Monade Immortelle….

Posted in Actualités et politique on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

Selon les traditions ésotériques de l'Inde et de l'Egypte, les individus qui composent l'humanité actuelle auraient commencé leur existence humaine sur d'autres planètes, où la matière est beaucoup moins dense que sur la nôtre. Le corps de l'homme était alors presque vaporeux, ses incarnations légères et faciles
 
" – Qu’est-ce que l’âme humaine ?Une parcelle de la grande âme du monde, une étincelle de l’esprit divin, un monade immortelle. Mais si son possible avenir s’ouvre dans les splendeurs insondables de la conscience divine, sa mystérieuse éclosion remonte aux origines de la matière organisée. Pour devenir ce qu’elle est dans l’humanité actuelle, il a fallu qu’elle traversât tous les règnes de la nature, toute l’échelle des êtres en se développant graduellement par une série d’innombrables existences. L’esprit qui travaille les mondes et condense la matière cosmique en masses énormes se manifeste avec une intensité diverse et une concentration toujours plus grande dans les règnes successifs de la nature. Force aveugle et indistincte dans le minéral, individualisée dans la plante, polarisée dans la sensibilité et l’instinct des animaux, elle tend vers la monade consciente dans cette lente élaboration ; et la monade élémentaire est visible dans l’animal le plus inférieur. L’élément animique et spirituel existe donc dans tous les règnes, quoique seulement à l’état de quantité infinitésimale dans les règnes inférieurs. Les âmes qui existent à l’état des germes dans les règnes inférieurs y séjournent sans en sortir pendant d’immenses périodes, et ce n’est qu’après de grandes révolutions cosmiques qu’elles passent à un règne supérieur en changeant de planète. Tout ce qu’elles peuvent faire pendant la période de vie d’une planète, c’est de monter quelques espèces. Où comment la monade ? Autant vaudrait demander l’heure où s’est formée une nébuleuse, où un soleil a relui pour la première fois. Quoi qu’il en soit, ce qui constitue l’essence de n’importe quel homme a dû évoluer pendant des millions d’années à travers une chaîne de planètes et les règnes inférieurs, tout en conservant à travers toutes ces existences un principe individuel qui la suit partout. Cette individualité obscure, mais indestructible, constitue le sceau divin de la monade en qui Dieu veut se manifester par la conscience."Edouard Schuré,Les Grands Maîtres, Extrait.
N°B. : "- Mais que de voyages, que d’incarnations, que de cycles planétaires encore à traverser, pour que l’âme humaine ainsi formée devienne homme que nous connaissons ! Selon les traditions ésotériques de l’Inde et de l’Egypte, les individus qui composent l’humanité actuelle auraient commencé leur existence humaine sur d’autres planètes, où la matière est beaucoup moins dense que sur la nôtre. Le corps de l’homme était alors presque vaporeux, ses incarnations légères et faciles. Ses facultés de perception spirituelle directe auraient été très puissante et très subtiles dans cette première phase humaine ; la raison et l’intelligence par contre à l’état embryonnaire. Dans cet état semi-corporel, semi-spirituel, l’homme voyait les esprits, tout était splendeur et charme pour ses yeux, musique pour ses oreilles. il entendait jusqu’à l’harmonie des sphères…." E. Schuré.

– La Lune la plus grande…

Posted in Actualités et politique on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

 Je ne suis pas très fort en astronomie, mai je ne pouvais m'empêcher de penser à l'énorme champ gravitationnel par lequel nous étions attirés

" – A peu près une semaine plus tard, nous atterrîmes sur Ganymède, la lune la plus grande. Ganymède est le seul des satellites qui soit pourvu d’une base permanente ; on y trouve un observatoire, ainsi qu’une station géophysique, avec une équipe d’environ cinquante techniciens. Ils n’étaient pas mécontents d’avoir de la visite, mais nous ne restâmes pas longtemps, car le professeur était pressé de faire le plein et de repartir. Le fait que nous nous dirigions sur Cinq, naturellement, suscita un très vif intérêt, mais le professeur ne voulut pas dire un mot ; et nous, nous le pouvions pas, il nous surveillait de bien trop près. Soit dit en passant, Ganymède est un endroit plutôt intéressant, et nous nous sommes arrangés plus tard pour connaître un peu mieux ce satellite, pendant notre voyage de retour. Mais comme j’ai promis d’écrire à ce sujet un article pour une autre revue, il serait préférable que je n’en dise rien ici ( je vous conseillerais de jeter un coup d’oeil aux numéros de la Revue nationale astrographique, à partir du printemps prochain ). Le saut de Ganymède à Cinq nous prit à peine plus d’un jour et demi, et nous eûmes la sensation désagréable de voir Jupiter s’élargir d’heure en heure, comme s’il allait remplir le ciel. Je ne suis pas très fort en astronomie, mai je ne pouvais m’empêcher de penser à l’énorme champ gravitationnel par lequel nous étions attirés. Tant de choses pouvaient aller de travers, si facilement ! Si nous tombions en panne de combustible, jamais il ne nous serait possible de revenir à Ganymède ; peut-être même allions-nous nous engouffrer dans Jupiter. Que ne puis-je décrire le spectacle offert par ce globe colossal et ses anneaux tourmentés, formés par les tornades qui tournoyaient dans le ciel. En fait, j’ai bien essayé de le faire, mais quelques amis lettrés qui ont lu ce manuscrit m’ont conseillé de couper le passage. ( Ils m’ont donné encore un tas d’autres conseils, mais je ne crois pas qu’ils y songeaient sérieusement, parce que, si je les vais écoutés, il n’y aurait pas eu d’histoire du tout )."Arthur C.CLARKE, Demain moisson d’étoiles, Extrait.
– Pour ceux qui veulent aller plus loin encore :
N.B. : – Cette nuit, sortez et regardez  la voûte étoilée et n’oubliez pas que c’est la Pleine Lune !…Exposez-vous !…. c’est vraiment intéressant sur beaucoup de points et éteignez votre vieille télévision qui diffuserait semble-t-il des programmes qui seraient la cause de la dégénération de certains cerveaux….

 

 

– Intermède avec B.B. King  » The Thrill Is Gone « …

Posted in Santé & bien-être on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

– De la contemplation sans image…

Posted in Santé & bien-être on 25 juin 2010 by Léon Roumagnac

 L'examen sans passion et scientifique des distractions est l'un des meilleurs moyens de connaître les  trente ou quarante peaux qui constituent notre personnalité, et de découvrir, par-dessous, le Moi, le Dieu immanent, le Royaume des Cieux qui est en nous.
" – Quand les distractions se présentent, on peut renoncer temporairement à la tentative de pratiquer la contemplation sans image, ou " simple regard ", et diriger l’attention sur les distractions elles-mêmes, qui sont alors utilisées comme objets de méditation discursive, pour se préparer à revenir par la suite au " simple regard". On recommande communément deux méthodes d’utilisation profitable des distractions. La première consiste à examiner objectivement les distractions, et à observer lesquelles d’entre elles ont leur origine dans les passions, et lesquelles semblent naître dans le côté imbécile de l’esprit. Le processus consistant à remonter jusqu’à la source des pensées et des images, à découvrir, de ci, ce qui est orienté vers un but, et passionnel, de là, les manifestations simplement imbéciles de l’égotisme, est un admirable exercice de concentration mentale, ainsi qu’un moyen d’accroître cette connaissance du moi qui est l’une des conditions préliminaires indispensables à une connaissance de Dieu. "- Un homme , a écrit maître Eckhart, a en lui des peaux ou cuirs nombreux, recouvrant les profondeurs de son coeur. L’homme connaît tant d’autres choses ; il ne se connaît pas lui-même. Mais trente ou quarante peaux ou cuirs, pareils à ceux d’un boeuf ou d’un ours, tant ils sont épais et durs, recouvrent l’âme. Retirez- vous dans votre propre fondement, et apprenez-y à vous connaître." L’examen sans passion et scientifique des distractions est l’un des meilleurs moyens de connaître les " trente ou quarante peaux " qui constituent notre personnalité, et de découvrir, par-dessous, le Moi, le Dieu immanent, le Royaume des Cieux qui est en nous. De la méditation discursive sur les peaux, on passe alors tout naturellement au " simple regard " dirigé sur le fondement de l’âme."Aldous HUXLEY, Des distractions,Extrait,1954.
N°B° :"- Les contemplatifs ont comparé les distractions à la poussière, à des essaims de mouches, aux mouvements d’un singe piqué par un scorpion. Toujours, leurs métaphores évoquent l’image d’une agitation sans but. Et c’est préciseément là le caractère intéressant et important des distractions. Les passions présentent essentiellement un but, et les pensées, les émotions, les fantaisies qui se rattachent aux passions, ont toujours quelque rapport avec les fins réelles ou imaginaires proposées, ou avec les moyens par lesquels ces fins pourront être atteintes. Il en est tout différemment des distractions. Il est de leur essence d’être incohérentes et sans but. Pour se rendre compte à quel point elles peuvent être vides de but et incohérentes, il suffit de s’asseoir et d’essayer de les recueillir."ALdous HUXLEY.