Victor HUGO  » Longtemps muets, nous contemplâmes le ciel où s’éteignait le jour… »


Mon bras pressait ta taille frêle…

Mon bras pressait ta taille frêle
Et souple comme le roseau ;
Ton sein palpitait comme l’aile
D’un jeune oiseau.

Longtemps muets, nous contemplâmes
Le ciel où s’éteignait le jour.
Que se passait-il dans nos âmes ?
Amour ! Amour !

Comme un ange qui se dévoile,
Tu me regardais, dans ma nuit,
Avec ton beau regard d’étoile,
Qui m’éblouit.

Victor HUGO,1802-1885.

Une Réponse to “Victor HUGO  » Longtemps muets, nous contemplâmes le ciel où s’éteignait le jour… »”

  1. OHOHHHHHHHHHHHHHH on devine la suite !

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