Histoire : le 11 décembre 1792 c’était l’interrogatoire du roi Louis XVI par la Convention Nationale…


Ludvig XVI av Frankrike porträtterad av AF Callet

« L’interrogatoire fut terminé. « Louis, avez-vous quelque chose à ajouter ? », lui demanda le Président.
« Je demande communication des accusations que je viens d’entendre et des pièces qui y sont jointes et la facilité de choisir un conseil pour me défendre ». On lui présenta les pièces produites à l’appui de l’acte énonciatif d’accusation. Louis XVI dit : « Je ne les reconnais pas ». Il ne reconnut pas davantage sa signature et son cachet aux armes de France au bas d’une lettre à l’évêque de Clermont, et affirma ignorer l’existence de « l’armoire de fer » aux Tuileries. L’audience fut terminée…. » lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_de_Louis_XVI

« Le procès dura du 10 décembre au 26 décembre, date du plaidoyer de Seze. Le 15 janvier, le débat pour décider du sort du roi aboutit au vote des députés qui décidèrent à 387 voix sur 721 de la mort de l’ancien souverain déchu après l’abolition de la royauté et l’avènement de la Première République française. » Sources Wikipédia

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2 Réponses to “Histoire : le 11 décembre 1792 c’était l’interrogatoire du roi Louis XVI par la Convention Nationale…”

  1. actuellement nous n ‘ irons pas jusqu’ à la mort , la sentence fut terrible mais ce procès as été d’ utilité et bien dommage que ne nos jours nous ne puissions avoir cette possibilité car nos gouvernants que l ‘ on pourrait considérer comme des malfrats se permettent tout ce qu ‘ ils veulent et protégés , exemptés de procès alors que bien souvent sortis du monde politique les droits sont là pour les protéger encore ……..merci malgré tout pour cette page historique , et ce rappel de ce qui as permis la république …mais pas la démocratie , ceci est un long débat et là je doute que nous y arriverons ……………….

    • oui après que de la noblesse privilégiée soit mise à l’écart il est un fait que les bourgeois Sans-culottes ont installé soi-disant cette fameuse République comme disait déjà un certain instituteur , je cite :» C’est vrai, Monseigneur, nous sommes débarrassés de la noblesse privilégiée. Mais qu’y avons-nous gagné ? Je n’aurais pas eu trop d’antipathie, moi, pour ces grands si seigneurs brillants, si gais, si spirituels, si galants, si magnifiques, si braves sur les champs de bataille comme sur le pré, que Dieu semblait avoir envoyés ici-bas en partie de plaisir.
      Ceux-là, du moins, nous opprimaient avec élégance. J’ai connu un enfant (ceci est historique) qui se mettait au-dessus de ses camarades, parce que lui, son père le corrigeait avec une belle cravache, tandis qu’eux étaient fustigés avec une simple et vile houssine. Je suis assez de l’avis de ce petit sot et vous-même, si vous aviez un fardeau à porter, n’aimeriez vous pas autant, poids pour poids, que ce fût des fleurs que de la boue ? Vous vous êtes substitués, vous, à la vieille noblesse. Vous avez laissé ce qu’elle avait de vaine gloire, et vous avez pris ce qu’elle avait d’avantages réels. Vous avez jeté l’habit, mais vous avez eu bien soin d’enlever ce qu’il y avait dans les poches. Vous ne vous ruinez pas, vous, en fêtes magnifiques, en meutes, en équipages, en grands laquais galonnés. Vos pères étaient d’imperceptibles bourgeois de province, des molécules de rentiers, et vous, vous laissez à vos fils des héritages de grand seigneur. Vous ne faites point bâtonner vous les huissiers par votre valetaille, vous payez exactement, et par douzième, votre part du budget ; mais le budget est pour Vous un pique-nique où vous apportez une alouette et où vous dévorez un dindon. Les mouches de l’émigration étaient rassasiées de notre sang ; mais vous, moucherons de juillet, Vous êtes venus fondre sur nous, plus après, plus dévorants, en nuages plus épais que la sixième plaie de l’Egypte. Selon vous, nous sommes des brutes qui n’avons que l’instinct de l’obéissance, d’imbéciles moutons qui viennent se prosterner d’eux-mêmes sous les vastes cisailles du budget, et n’osent bêler quand on les égorge, de stupides boeufs qui se laissent mener, par un enfant, de leur vaste prairie à l’abattoir. Ah vous ne sauriez trop nous mépriser, Monseigneur ! Nous sommes des brutes, en effet, nous qui, cependant, nous comprenons bien que le privilège dont vous jouissez tourne à notre détriment. Et si nous avions de la capacité, qu’en ferions-nous? Combien d’entre nous qui avaient de la capacité, et qui sont morts d’une longue suite de misères dans vos hospices. Combien d’entre nous qui ont de la capacité, et qui subissent les tortures de la faim dans vos greniers ? J’ai connu, moi, de jeunes hommes qui avaient de la capacité, et qui enviaient aux animaux de vos ménageries la nourriture et l’abri que vous leur donnez ! Cette capacité, elle serait pour nous un malheur de plus; notre sort serait celui de l’oiseau cloué par les ailes à une porte cochère, et qui respire en regardant le vaste ciel…. » Claude Tillier, PAMPHLETS, Lettre au système sur la Réforme électorale, Extrait,1840-1844.

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