Mycologie : Le reishi est mentionné dans le plus vieil écrit de la pharmacopée chinoise, l’herbier classique de Seng Nong publié en 56 avant notre ère)


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« Le reishi semble aussi favoriser une certaine lucidité, rappelant son nom latin lucidum. Ceux qui le consomment verront les divers aspects et dimensions de leur être s’harmoniser et leur propension à exprimer clairement leurs sentiments et besoins s’accroître. Il régularise aussi subtilement et profondément les systèmes nerveux, cardiaque, respiratoire ainsi que les fonctions hépatiques, protégeant par ailleurs le foie des toxines et des radiations.
Autres noms : Ganoderma lucidum (latin), Ling Zhi (plante de l’esprit, en chinois), Mannentake (japonais), Varnished conk (anglais)
Distribution : Répandu à travers toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées du monde. Il se développe de Mai à Novembre sur les arbres morts, tels les chênes, les érables, les ormes, les saules et les pruniers. On le trouve sur les troncs, près du sol ou sur les racines apparentes…. » lire la suite de l’article ici : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/10/30/30864276.html

« Ce champignon jouit, depuis plus de 2 000 ans, d’une renommée peu commune en Asie. Il en est fait mention dans le plus vieil écrit de la pharmacopée chinoise (l’herbier classique de Seng Nong – publié en 56 avant notre ère) et l’on croit que les Asiatiques connaissaient le reishi depuis des siècles, voire des millénaires avant cette date.
La Médecine traditionnelle chinoise (MTC) et, à sa suite, la médecine kempo du Japon, tiennent la chair du reishi pour un précieux tonique du Qi (ou Tchi), l’énergie vitale qui soutient l’ensemble de l’organisme. De ce fait, on lui attribue une action globale de type adaptogène dans la pharmacopée traditionnelle. Pour la MTC, de telles substances ont le pouvoir de fortifier l’ensemble de l’organisme et de l’aider à maintenir un état optimal de santé et d’équilibre.
Le reishi est d’autant plus apprécié qu’il est extrêmement rare à l’état sauvage. Il ne pousse en effet que dans des forêts montagneuses profondes, généralement sur les troncs des pruniers en décomposition, et on n’en trouve que 2 ou 3 pour 10 000 pruniers morts.
Bien que les Chinois aient tenté, pendant des siècles, de cultiver le reishi, ce n’est qu’au début des années 1970 que des chercheurs japonais y sont parvenus. À partir de ce moment, le champignon est devenu facilement accessible au commun des mortels. Il était, jusque-là, réservé à quelques privilégiés qui pouvaient se payer le luxe d’une telle rareté.
Traditionnellement, on distingue 6 variétés différentes de reishi en fonction de la couleur (rouge, pourpre, bleu, jaune, noir ou blanc). On a compris beaucoup plus tard (en 1972) que ces différences de couleurs sont attribuables à des conditions de croissances spécifiques et non pas à des variations génétiques au sein de l’espèce. Il semble que les amateurs de reishi préfèrent le rouge…. » lire la suite de l’article ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=reishi_ps


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3 Réponses to “Mycologie : Le reishi est mentionné dans le plus vieil écrit de la pharmacopée chinoise, l’herbier classique de Seng Nong publié en 56 avant notre ère)”

  1. le Reishi est très bien je l ‘ ai utilisé et fait prendre lors de maladies tumorales et je peux avouer qu il as prouvé tout ce que l ‘ on lit plus haut …

  2. Serais tu Sorcière Elisabeth ?

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