La Princesse gauloise de Vix et les Barbares….


vercingetorix

« La Tombe de Vix fut découverte le 6 janvier 1953 par Maurice Moisson, alors chef du chantier des fouilles menées par la société archéologique de Châtillon-sur-Seine, mais officiellement et pour la presse de l’époque par René Joffroy, archéologue autodidacte, président de la société archéologique locale.
Cette sépulture était située dans un champ, sous un tumulus arasé dont ne subsistaient plus que des pierres éparses qui attirèrent l’attention des archéologues, mais le caveau, comblé de terre, était resté inviolé.
Une fois dégagé, dans des conditions assez difficiles, le caveau se révéla être la tombe à char d’une femme vite surnommée la princesse de Vix qui livra un important mobilier funéraire, bijoux, céramique et vaisselle de bronze. La pièce maîtresse de cette vaisselle est un cratère à volutes en bronze d’une contenance de 1 100 litres, le plus grand que l’Antiquité nous a légué, sans doute sorti d’un atelier corinthien grec d’Italie du Sud vers 525 av. J.-C.
Sur le sol, des pigments bleu et rouge proviennent de tentures ou de peintures décoratives. La princesse est ornée de parures à caractère local : collier de grosses perles de pierre et d’ambre, anneaux de cheville en bronze, bracelet de lignite, fibules aux cabochons de corail. Elle porte à la nuque un torque, collier gaulos en or fin (480 g), travail unique, d’un orfèvre initié aux techniques méditerranéennes.
Plus généralement, la tombe de Vix fait partie de l’ensemble des tombes (Hochdorf, Reinheim, Kleinaspergle, Waldalgesheim) où les motifs de décoration et objets, sont liés au banquet funéraire (services à boire, vases, coupes)…. » lire la suite de l’article ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Crat%C3%A8re_de_Vix

 » Les plus récentes recherches prouvent que les gaulois étaient des prospecteurs et des mineurs exceptionnels. De lourds chariots chargés d’or précèdent Vercingétorix, au triomphe de César à Rome, en 46 av. J.-C. Les Gaulois traquaient déjà l’or depuis plusieurs siècles dans les rivières, sur les flancs des montagnes, et ils en faisaient de somptueux bijoux pour eux et pour leurs dieux.
L’or des Celtes hante les esprits depuis l’Antiquité. Les auteurs grecs et romains mentionnent avec une stupeur mêlée d’envie la richesse en or de la Gaule, les trésors accumulés dans les sanctuaires. César est même accusé d’avoir détruit les villes gauloises dans le seul but de s’en emparer. Le chef arverne Luérius jette de son char des pièces d’or et d’argent à ses compatriotes, les Gaulois allant au combat vêtus de leurs seuls bracelets et de leur fameux torque (collier) en or.
La récente prospection menée aux alentours de Cambo-les-Bains, au Pays basque, a permis d’identifier près d’une cinquantaine de sites miniers exploités selon une technique basée sur la force hydraulique : les torrents étaient détournés et retenus dans des bassins au sommet des montagnes aurifères. L’eau lâchée sur les pentes se chargeait d’alluvions aurifères, torrents de boue canalisés vers la vallée. Les particules d’or étaient piégées dans les bruyères tapissant le fond des canaux. Il suffisait de les brûler pour récupérer l’or dans les cendres.
Dans la région de Cambo-les-Bains, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a constaté la présence d’or natif en paillettes dans le sol et de ruisseaux aurifères. D’autres régions, Ardennes, Pays de la Loire, Auvergne, Limousin, Aquitaine et Pyrénées renferment également de l’or alluvionnaire ou pris dans les roches.
En Limousin, quelque 230 mines d’or antiques ont déjà été inventoriées par la prospection aérienne, la photo-interprétation (étude de la couverture photographique aérienne au 1/10 000e, réalisée par l’Institut national de l’information géographique et forestière), les recherches dans les archives (études des ingénieurs miniers du siècle dernier et du début du XXe siècle siècle, mentions de trouvailles) et l’étude des noms de lieux du cadastre du XIXe siècle. » Source Wikipédia.

 » La Gaule, à la veille de la conquête romaine, est un pays d’alternances de forêts, de plaines cultivées, de bocages et de cités fortifiées, sillonnés de routes, pour certaines empierrées, donc d’un espace densément mis en valeur, loin des clichés légués par les historiens du passé. L’archéologie, en particulier aérienne, a démontré que des milliers de fermes gauloises (nombreuses petites fermes « indigènes » mais aussi certaines villas gauloises aussi étendues que les futures villae gallo-romaines9) quadrillaient le territoire aux IIe siècle av. J.-C., et les fouilles réalisées dans les oppida, par exemple à Bibracte, ont mis en valeur une structure urbaine complexe et élaborée.
Dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules, César sous-estime le nombre d’habitants, tout en exagèrant le nombre de guerriers. Suivant ses écrits, les érudits du passé ont estimé à cinq ou six millions le nombre d’habitants d’une Gaule qui faisait près de 100 000 km2 de plus que la France actuelle10. Certains spécialistes pensent que la Celtica Gallica était peuplée de dix millions d’âmes environ, mais Ferdinand Lot en prenant pour base l’espace mis en culture et en faisant des comparaisons avec les chiffres obtenus au Moyen Âge, avance le nombre de vingt millions d’habitants.
C’est ainsi à l’époque gauloise que l’essentiel du peuplement de la France se constitue. De plus, la Gaule fut le lieu, bien avant la conquête, d’une urbanisation en plein essor, comme le montrent, par exemple, les fouilles des oppida de Corent12, ou de Bibracte et d’un commerce à grande échelle, comme le révèlent les nombreux dépôts d’amphores vinaires italiques découvertes en contexte de sanctuaires.
Enfin, la société gauloise, dont la structure a varié dans le temps, semble très complexe et hiérarchisée à la veille de la conquête, et laisse apparaître une tripartition fonctionnelle qui peut être interprétée comme un héritage indo-européen. » Sources Wikipédia

César, cet homme politique qui avait une très grande ambition avait besoin non seulement de la richesses des Gaulois (l’or ) mais aussi des techniques gauloises pour réaliser ses grands projets de conquêtes militaires et confirmer ainsi son avenir politique… Les Commentaires de la Guerre des Gaules rédigés par César, le grand vainqueur de Vercingétorix, candidat pour un second consulat, est un produit de désinformation d’un chef militaire vainqueur pour contrecarrer les bruits, les intrigues et autres calomnies venant de ses grands ennemis politiques…Du supplice infligé aux défenseurs d’Uxellodunum , du carnage des Tenctères et des Usipètes, du massacre des 40.000 assiégés de Bourges et du sac d’Orléans, etc. montre la cruauté de cet empereur….Comme l’exposition et la mise à mort de Vercingétorix, le héros de l’indépendance gauloise….

http://www.orpaillage.fr/histoire/antiquite.html

http://antique.mrugala.net/Celte/Or%20gaulois/Or%20gaulois.htm

 » Où ils ont fait un désert, ils disent qu’ils ont donné la paix. » Tacite, Vie d’Agricola.

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11 Réponses to “La Princesse gauloise de Vix et les Barbares….”

  1. fort intéressant!

  2. vous voulez m’achever ? LOL

    • pas du tout !…
      Madame La Maréchale votre passé militaire m’indique que vous savez parfaitement qui étaient les barbares…
      ou alors vous avez trop regardé ce genre de films…

      donc vous êtes saturée de culture Staffel….

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