Archive pour 2 mai 2013

La science des symboles permet de faire des découvertes très intéressantes….

Posted in Aliments et boissons, Divertissement, Hobbies, Livres, Santé et bien-être with tags on 2 mai 2013 by Léon Roumagnac

la Muse endormie...

 » La tradition rapporte que la coupe du Graal était une émeraude. L’émeraude est une pierre précieuse de grande valeur dont la couleur verte est, par excellence, celle du principe féminin, Vénus. Cela signifie que l’Esprit du Christ (1) ne peut descendre dans n’importe quelle coupe sale ou taillée dans une matière grossière ; il vient seulement habiter chez une femme céleste ( symboliquement parlant ) c’est-à-dire un corps purifié de toute souillure. Le sang du Christ contenu dans la coupe est un symbole du principe masculin ; le rouge étant la couleur de Mars. Vous voyez, la science des symboles permet de faire des découvertes très intéressantes concernant la vie intérieure. Le rouge et le vert sont deux couleurs complémentaires. Si vous fixez du vert pendant un long moment, vous voyez apparaître du rouge : ces deux couleurs s’attirent. Un vert sale attirera donc un rouge sale…Et une coupe sale, c’est-à-dire un être humain impur, attirera des entités diaboliques… Voilà donc quelques mots au sujet du symbolisme de la coupe du Graal. Ce symbole contient tout un enseignement ; il nous apprend qu’avant d’entreprendre un travail, il faut toujours commencer par préparer les conditions…Les humains doivent trouver des méthodes convenables pour se développer. Mais beaucoup ne veulent pas s’instruire, ils ne veulent pas de Maître : pour être libres ! Et souvent je leur dis :  » Vous qui voulez être libres, pourquoi acceptez-vous l’autorité de votre ventre, de votre sexe ? Quand vous avez faim, pourquoi vous dépêchez-vous de vous soumettre à votre estomac ? Puisque vous ne voulez pas accepter aucune autorité, cela n’est pas logique. » O.M.A.

» – Dès qu’elle entra avec le Graal, son rayonnement fut si intense que les chandelles perdirent leur brillance juste comme les étoiles pâlissent devant le soleil levant… Le Graal était fait de l’or le plus pur serti de pierres de maintes espèces, des plus riches et des plus précieuses qui soient en mer ou sur terre. » Chrétien de Troyes.

(1)La Quintessence cosmique : le rite de l’eucharistie – « hix est sanguis meus »
Pour en savoir un peu plus : http://templeyonimatre.weebly.com/8/post/2013/05/le-pouvoir-sacr-du-sang-menstruel.html

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Cette coutume des  » maisons ouvertes « …

Posted in Actualités et politique, Au comptoir., Divertissement, Hobbies, Livres, Organisations, Santé et bien-être, Voyages with tags on 2 mai 2013 by Léon Roumagnac

le malheur des autres n'attirent guère la pitié...

 » – Jadis, dans l’Afrique de la savane – la seule dont je puisse parler véritablement parce que je la connais bien – n’importe quel voyageur arrivant dans un village inconnu n’avait qu’à se présenter au seuil de la première maison rencontré et dire :  » Je suis l’hôte que Dieu vous envoie » pour qu’on le reçoive avec joie. On lui réservait la meilleure chambre, le meilleur lit et les meilleurs morceaux. Souvent même, le chef de famille ou le fils aîné lui abandonnait sa propre chambre pour aller dormir sur une natte dans le vestibule ou dans la cour. En échange, l’étranger de passage venait enrichir les veillées en racontant les chroniques historiques de son pays ou en relatant les évènements rencontrés au cours de ses pérégrinations. L’Africain de la savane voyageant beaucoup, à pied ou à cheval, il en résultait un échange permanent de connaissances de région à région. Cette coutume des  » maisons ouvertes  » permettait de circuler à travers tout le pays même sans moyens, comme je l’expérimenterai moi-même plus tard bien souvent… « Amadou Hampâté Bâ – AMKOULLEL, L’ENFANT PEUL.

« Amadou Hampâté Bâ est un écrivain et ethnologue malien né à Bandiagara (Mali) en 1900 (ou 1901) et mort le 15 mai 1991 à Abidjan (Côte d’Ivoire).
Amadou Hampâté Bâ est né entre 1900 et 1901 à Bandiagara, chef-lieu du pays Dogon et ancienne capitale de l’Empire toucouleur du Macina. Enfant de Hampâté Bâ et de Kadidja Pâté Poullo Diallo, il est descendant d’une famille peule noble. Peu avant la mort de son père, il sera adopté par le second époux de sa mère, Tidjani Amadou Ali Thiam, de l’ethnie toucouleur. Il fréquente d’abord l’école coranique de Tierno Bokar, un dignitaire de la confrérie tidjaniyya, avant d’être réquisitionné d’office pour l’école française à Bandiagara puis à Djenné. En 1915, il se sauve pour rejoindre sa mère à Kati où il reprendra ses études.
En 1921, il refuse d’entrer à l’École normale de Gorée. À titre de punition, le gouverneur l’affecte à Ouagadougou, en qualité d’« écrivain temporaire à titre essentiellement précaire et révocable ». De 1922 à 1932, il occupe plusieurs postes dans l’administration coloniale en Haute-Volta (actuel Burkina Faso) puis jusqu’en 1942 à Bamako. En 1933, il obtient un congé de six mois qu’il passe auprès de Tierno Bokar, son maître spirituel… » Wikipédia

Au Mali on est voué au dieu » Gongoloma Soké » qui est un dieu des contraires et de la ruse….l’âme de Wangrin est toujours dans ce pays et les » Dieux de la Brousse » se feront rouler comme toujours !…les chenilles françaises seraient-elles embourbées ?…les pluies arrivent…et Gongoloma Soké veille….

» Ce que mes oreilles ont perçu,
ma langue ne saurait l’exprimer.
Celle qui fait courir tout le monde
a couru après moi et m’a dit : » Attends ! »
Je pensais avoir mal entendu,
mon cœur me dit : » On t’appelle…
celle que tous appellent t’appelle. »
J’ai répondu en titubant de joie.
Ses belles jambes me servirent de coussin.
Mon corps se délassait
mais mon imagination travaillait.
J’étais ivre de sa senteur
que je buvais par mes narines.
Ma main droite voulut folâtrer,
la gauche lui dit : » Halte !…attends ! »
et mon cœur battit la rumba.
Ah ! Zoumana, fils de ma mère,
si tu savais ce qui m’est arrivé
tu m’aurais dit » Aîné, chante,
chante à faire tomber feuilles et fleurs,
chante à faire crouler les murailles ! «
Celui qui est aimé peut mourir.
La mort pourrait se tuer elle-même,
mais elle ne saurait tuer l’amour. »
Amadou Hampaté Bâ, L’étrange destin de Wangrin, Extrait,1973.

« Qu’est-ce que Dieu sinon un potier, et en même temps un casseur de pots?  » Amadou Hampâté Bâ, Amkoullel l’enfant peul (1991)

Marceline DESBORDES-VALMORE  » Quand c’est toi-même, enfin !… quand j’ai cessé d’attendre…… »

Posted in Divertissement, Hobbies, Livres, Musique, Santé et bien-être on 2 mai 2013 by Léon Roumagnac

L’attente.

Quand je ne te vois pas, le temps m’accable, et l’heure
A je ne sais quel poids impossible à porter :
Je sens languir mon coeur, qui cherche à me quitter ;
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.

Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j’écoute… et j’espère immobile ;
Et l’on dirait que Dieu touche un roseau débile ;
Et moi, tout moi répond : Dieu ! faites-le venir !

Quand sur tes traits charmants j’arrête ma pensée,
Tous mes traits sont empreints de crainte et de bonheur ;
J’ai froid dans mes cheveux ; ma vie est oppressée,
Et ton nom, tout à coup, s’échappe de mon coeur.

Quand c’est toi-même, enfin ! quand j’ai cessé d’attendre,
Tremblante, je me sauve en te tendant les bras ;
Je n’ose te parler, et j’ai peur de t’entendre ;
Mais tu cherches mon âme, et toi seul l’obtiendras !

Suis-je une soeur tardive à tes voeux accordée ?
Es-tu l’ombre promise à mes timides pas ?
Mais je me sens frémir. Moi, ta soeur ! quelle idée !
Toi, mon frère ! … ô terreur ! Dis que tu ne l’es pas !
Marceline DESBORDES-VALMORE,1786-1859.