Djalâl-od-Din RÛMÎ  » Ecoute la flûte faite en roseau, ce qu’elle raconte et les plaintes ….. »


« – Ecoute la flûte faite en roseau, ce qu’elle raconte et les plaintes qu’elle émet du fait qu’elle est séparée de son roseau : Depuis que l’on m’a coupée, dit-elle, dans les marais, mes notes déchirantes ont ému le coeur des hommes et des femmes. Je cherche un coeur tout déchiré à la suite de l’abandon et de la séparation afin de lui exprimer mes souffrances et mes chagrins suscités par la passion et le désir. Celui qui s’est séparé de sa source cherche toujours à la retrouver , la rejoindre. J’ai souffert, j’ai pleuré. J’ai été l’amie à la fois des justes et celle des méchants. Tout le monde a cru comprendre qui était mon ami mais personne, en fait, n’a deviné mon secret. » Djalâl-od-Din RÛMÎ

« Le ney (persan ou turc), nay, naï ou nai (arabe) est une flûte oblique à embouchure terminale en roseau, originaire d’Asie centrale, dont les plus anciennes formes datent de l’âge des pyramides (représentation sur des peintures tombales égyptiennes vers 3000-2500 av. J.-C.).
Tous ces noms homophones proviennent d’un unique mot persan signifiant « roseau ». La prononciation est (phonétique) « naj » pour l’orthographe nay, et « nɛj » pour ney. Par commodité, le terme ney sera utilisé pour les flûtes obliques turques et persanes, et le terme nay pour la flûte oblique arabe. Il ne faut pas les confondre avec le naï ou nai roumain qui n’est pas une flûte oblique à embouchure terminale mais une flûte de Pan.
Ce sont trois instruments de musiques savantes joués dans les mondes arabe, turc et persan, à ne pas confondre avec d’autres flûtes populaires en roseau de ces mêmes régions : narr (Pakistan), gasba, guesba, fahal, jawak, awada (Maghreb), kawala, suffara, gharb (Égypte), shabbaba, shbiba, lula (Iraq), kaval turco-balkanique (dérivé en bois) ou blul (Arménie). Ces flûtes diffèrent autant par la facture que par le répertoire ou les techniques d’exécution particulières.
Le ney « savant » apparaît à la faveur des concerts spirituels de Jalal Ud Din Rumi, les samâ’s, s’inspirant du Mathnavi, son œuvre maîtresse où il se compare à un ney. C’est donc les derviches soufis de la confrérie Mevlevi qui seraient responsables de son perfectionnement et de sa propagation du monde turco-persan au monde arabe…. » lire la suite de l’article ici :http://fr.wikipedia.org/wiki/Ney_(instrument)

Djalāl ad-Dīn Muḥammad Rūmī, en Persan : جلال‌الدین محمد رومیى, (Balkh, 30 septembre 1207 – Konya, 17 décembre 1273) est un mystique persan musulman qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-dine, « majesté de la religion » (de djalal, majesté, et dine, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom de Mawlānā, qui signifie « notre maître ». Son nom est intimement lié à l’ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies de l’islam, qu’il fonda dans la ville de Konya en Turquie1. Il écrivait tout ses poèmes en persan (Iranien).
La plupart de ses écrits lui ont été inspirés par son meilleur ami, Shams ed Dîn Tabrîzî, dont le nom peut être traduit par « soleil de la religion » et qui était originaire de Tabriz, ville se trouvant en Iran.
Il était originaire de cité de Balkh dans le nord de l’Afghanistan actuel, appelée à l’époque Khorasan.
Rûmî a également repris à son compte les fables d’Ésope dans son principal ouvrage le « Masnavî » (« Mathnawî », « Mesnevi »), que La Fontaine retraduira partiellement à son tour en français. Les Iraniens d’aujourd’hui continuent d’aimer ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint, il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs tout autant que ses coreligionnaires…. » lire la suite de l’article ici :http://fr.wikipedia.org/wiki/Djal%C3%A2l_ad-D%C3%AEn_R%C3%BBm%C3%AE

Le tombeau de Rûmî à KONYA :  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/47/Turkey.Konya008.jpg

Les conseils de Mevlana :

1. Sois comme l’eau pour la générosité et l’assistance.

2. Sois comme le soleil pour l’affection et la miséricorde.

3. Sois comme la nuit pour la couverture des défauts d’autrui.

4. Sois comme la mort pour la colère et la nervosité.

5. Sois comme la terre pour la modestie et l’humilité.

6. Sois comme la mer pour la tolérance.

7. Ou bien parais tel que tu es ou bien sois tel que tu parais.

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3 Réponses to “Djalâl-od-Din RÛMÎ  » Ecoute la flûte faite en roseau, ce qu’elle raconte et les plaintes ….. »”

  1. Il faut que je travaille le 6

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