Archive pour 3 février 2008

– Apprendre la Puissance…

Posted in Santé & bien-être on 3 février 2008 by Léon Roumagnac

L'amour est le premier degré de puissance.  

  L’amour est le premier degré de la puissance. Essayez, et vous verrez. Vous vous trouvez devant des gens troublés, excités ou en colère : touchez seulement leur main ou leur épaule, sans rien dire, et concentrez-vous en leur donnant beaucoup d’amour. Les humains travaillent rarement avec cet amour-là, ils connaissent l’autre amour qui est fort et puissant, lui aussi, mais qui n’apporte pas les mêmes bienfaits. Il faut apprendre à se servir de la puissance de cet amour désintéressé qui ne contient aucune sensualité, aucune passion, mais qui peut produire des miracles. Ainsi, vous pouvez même améliorer le monde entier. On pense qu’il est impossible d’agir sur l’humanité pour l’améliorer, l’aider, car on se dit : " – Ils sont tellement nombreux, c’est impossible ! " – Bien sûr, c’est impossible, c’est gigantesque, mais si on savait comment faire, cela deviendrait possible. essayez, par exemple, d’imaginer que cette humanité est condensée dans un seul être ; oui, imaginez le monde entier comme un être qui est là, prés de vous et vous lui tenez la main en lui donnant beaucoup d’amour… Omraam Mikhaël Aïvanhov.

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– Les grenouilles du Portique…

Posted in Actualités et politique on 3 février 2008 by Léon Roumagnac

Mais j'entends de nouveau coasser contre moi les grenouilles du Portique...

 
 Mais j’entends de nouveau coasser contre moi les grenouilles du Portique : "Il n’y a rien de plus misérable, disent-ils, que la démence. Mais l’insigne folie ou bien est proche de la démence, ou bien plutôt est la démence même. Car, être dément est-ce autre chose qu’avoir perdu l’esprit ? ". Mais ce sont elles qui s’égarent sur toute la ligne. Allons, pulvérisons aussi ce syllogisme, avec l’aide des Muses. Certes, nos dialecticiens raisonnent subtilement, mais Socrate nous enseigne pourtant, dans Platon, comment faire division deux Vénus d’une seule, et de même deux Cupidons d’un seul ; ils devraient donc distinguer démence et démence, pour peu qu’ils veuillent passer pour avoir eux-mêmes du bon sens. Car toute démence n’est pas par définition une calamité. Autrement, Horace n’aurait pas dit : " suis-je le jouet d’une aimable démence ?" et Platon n’aurait pas compté le délire des poètes, des prophètes et des amants parmi les principaux biens de la vie, et la sybille n’aurait pas qualifié de démente l’entreprise d’ Enée.Il est donc vrai qu’il ya deux espèces de démence ; l’une que les furies vengeresses déchaînent des Enfers toutes les fois qu’elles lancent leurs serpents et insuflent dans le coeur des mortels l’ardeur de la guerre ou la soif insatiable de l’or, un amour déshonorant et criminel ou un parricide, un inceste, un sacrilège ou quelque autre fléau de ce genre ; ou bien quand elles poursuivent les consciences coupables et bourrelées de remords avec leurs fureurs et leurs torches d’épouvante. L’autre démence est toute différente de la première, parce qu’elle émane de moi, assurément, et que c’est la plus désirable des choses. Elle se produit chaque fois qu’une douce illusion libère l’âme de ses angoissants soucis et la plonge dans un océan de délices. C’est cette illusion de l’esprit que Cicéron, dans une lettre à Atticus, souhaite comme un grand présent des dieux afin de pouvoir oublier tant de cruels malheurs. Et il ne manquait pas de jugeotte cet homme d’Argos, qui délirait jusqu’à passer, seul, des journées entières au théatre, à rire, à applaudir, à se réjouir, croyant y voir jouer de merveilleuses tragédies alors qu’on en jouait rien du tout ; dans d’autres circonstances de la vie, il se conduisait normalement : aussi agréable à ses amis….
 
 ERASME, L’Eloge de la Folie.

– L…comme Latran…

Posted in Hobbies on 3 février 2008 by Léon Roumagnac

– Les 11, 20 et 30 novembre 1215, il est décidé au 4 ème Concile du LATRAN, sous l’autorité d’INNOCENT III, assisté de plusieurs Rois chrétiens d’Occident et en compagnie d’un millier d’évêques, que : " – Les vices doivent êtres déracinés, les moeurs réformées, les hérétiques exterminés, des règles bénéfiques doivent être instruites pour le haut et le bas clergé, etc…"
– Mais, regardons la déclaration finale : "- Les propagateurs d’idées ou d’enseignements subversifs sont déclarés hérétiques : leur persécution n’incombe pas seulement à l’Inquisition religieuse, mais aux souverains séculiers…" le reste je ne le cite pas… On appelle même à une croisade vers l’Egypte à la fin de ce Concile, c’ était déjà la mode….
– Quelques  dizaines d’années plus tard, on entrait  dans une  politique d’action de répression de grande envergure…En ces temps, il est bon de  rappeler quelques moments de notre histoire.